Faire une offre d’achat suppose de réunir quelques éléments essentiels. L’offre, généralement écrite, identifie l’acheteur, désigne le bien concerné et indique le prix proposé. Elle précise aussi sa durée de validité et les conditions auxquelles l’acheteur subordonne son engagement, en particulier l’éventuelle clause suspensive d’obtention d’un prêt hypothécaire.
Un document joue un rôle déterminant sans être toujours obligatoire : la preuve de la capacité de financement. Un accord de principe de la banque, ou à défaut une estimation réaliste de sa capacité d’emprunt, rassure le vendeur sur le sérieux de l’offre. Entre deux offres proches, celle qui est financièrement crédible l’emporte souvent.
Il faut avoir conscience de la portée juridique de l’offre. En droit belge, dès qu’il y a accord sur la chose et le prix, la vente est en principe formée. Une offre acceptée engage donc l’acheteur, sous réserve des conditions suspensives qu’il a lui-même prévues. On ne remet pas une offre à la légère.
Les clauses suspensives protègent l’acheteur : la plus courante conditionne la vente à l’obtention du crédit dans un délai donné. Si le prêt est refusé, la vente est annulée sans pénalité, à condition que la clause ait été correctement rédigée. Easyhome informe l’acheteur sur ces mécanismes avant la remise de l’offre.