La question de la langue est centrale pour un acheteur ou un vendeur étranger, mais elle appelle une réponse nuancée. Easyhome, agence agréée IPI, échange avec ses clients internationaux en français et explique chaque étape dans un langage clair. En revanche, l’acte de vente lui-même est un acte authentique établi par le notaire belge, en principe en français en Wallonie. Ce n’est pas l’agence qui rédige ni traduit cet acte : c’est le notaire qui en maîtrise le contenu juridique.
Lorsque la compréhension ou la validité d’un document l’exige, plusieurs outils existent. Un certificat de coutume, établi par une autorité du pays d’origine, atteste des règles de capacité et de statut civil de l’acheteur étranger. Une traduction jurée peut être requise pour des pièces d’état civil rédigées dans une autre langue. Le point contre-intuitif : ce n’est pas l’agent immobilier qui certifie ces traductions, mais un traducteur juré, et c’est le notaire qui apprécie les documents nécessaires à la validité de l’acte. Easyhome joue un rôle de coordination, pas de certification.
Le rôle de l’agence est donc d’anticiper. Elle identifie, dès le compromis, quelles pièces devront être traduites ou accompagnées d’un certificat de coutume, en lien avec le notaire, pour éviter les blocages le jour de la signature. Pour un client à l’étranger, cette anticipation est décisive, car l’obtention de documents officiels dans le pays d’origine peut prendre du temps.
Cette logique vaut aussi dans l’autre sens, pour un projet en Espagne via easyhome-espagne.be : là, l’acte relève du notaire espagnol, et un avocat local (souvent de l’ordre de 1 % pour un non-résident) sécurise le titre. Dans les deux pays, Easyhome reste l’interlocuteur francophone qui coordonne, tandis que la certification juridique appartient aux notaires et professionnels habilités.