La classe énergétique, mesurée par le certificat PEB, pèse aujourd’hui directement sur le prix de vente en Wallonie. Ce n’était pas toujours le cas, mais la sensibilité des acheteurs à l’énergie et l’anticipation d’obligations de rénovation ont fait du PEB un critère de valeur à part entière. La classe doit d’ailleurs obligatoirement figurer dans toute annonce.
Le mécanisme est économique. Un bien énergivore, classé F ou G, entraîne des factures de chauffage élevées et laisse présager des travaux coûteux d’isolation ou de remplacement du système de chauffage. Les acheteurs déduisent ce coût futur de leur offre, ce qui crée une décote sur le prix par rapport à un bien comparable mieux classé.
À l’inverse, un bien économe, classé A, B ou C, rassure sur les charges et sur l’absence de travaux lourds à court terme. Il se négocie plus facilement et souvent à un meilleur prix. L’écart de valeur entre un bon et un mauvais PEB, à surface et localisation équivalentes, peut être significatif et tend à s’accentuer.
Pour un vendeur, améliorer le PEB avant la vente peut donc être payant, à condition que les travaux se rentabilisent. Pour un acheteur, la classe PEB est un levier de négociation. Easyhome intègre ce critère dans ses estimations et conseille sur son impact réel, au cas par cas, lors d’une évaluation offerte.