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Questions

Le marché : vos questions

Prix, délais et tendances en Wallonie et à Bruxelles. Voici 137 réponses, courtes d'abord, avec leur date.

Vendre avec Easyhome

À partir de quand court le délai de 15 jours d’Easyhome ?

Le délai de 15 jours court à partir de la mise en commercialisation effective du bien, c’est-à-dire une fois le mandat signé, le prix validé et le dossier prêt à être présenté (photos et documents obligatoires disponibles). Les modalités précises figurent au mandat.

La question du point de départ du compteur est décisive, car c’est elle qui donne un sens concret à la promesse de rapidité. Le délai de 15 jours ne commence pas à la première prise de contact ni à la signature du mandat en tant que telle, mais à la mise en commercialisation effective du bien : le moment où l’annonce est réellement diffusée et où le bien peut être présenté aux acquéreurs.

Cette mise en commercialisation suppose trois préalables réunis. Le mandat doit être signé, ce qui autorise l’agence à commercialiser le bien. Le prix de mise en vente doit être validé, faute de quoi l’annonce ne peut pas partir. Enfin, le dossier doit être prêt : reportage photo réalisé et documents obligatoires wallons disponibles, notamment la classe PEB qui doit figurer dans toute annonce.

Tant que ces éléments ne sont pas réunis, le compteur ne tourne pas, et c’est logique : on ne peut pas mesurer un délai de vente avant que le bien soit réellement sur le marché. Cette clarification évite l’écueil d’une promesse floue, où le vendeur ne saurait pas à partir de quand la rapidité est mesurée.

Concrètement, plus le vendeur prépare son dossier tôt (documents rassemblés, prix accepté), plus la mise en commercialisation est rapide, et plus la promesse peut jouer sans délai. Les modalités exactes de l’engagement, y compris son point de départ, sont précisées dans le mandat signé avec Easyhome, document qui fait foi.

En un coup d’œil

Question

Réponse

Départ du délai

mise en commercialisation effective

Préalable 1

mandat signé

Préalable 2

prix de vente validé

Préalable 3

dossier prêt (photos, PEB, documents)

Référence contractuelle

le mandat

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Publiée le 1 septembre 2026

Combien de temps prend une vente avec Easyhome en Wallonie ?

La durée d’une vente varie selon le prix, le type de bien et sa localisation. En 2025, le délai moyen de vente en Belgique s’établissait autour de 83 jours pour trouver un acquéreur, auxquels s’ajoutent environ quatre mois entre le compromis et l’acte notarié.

La durée d’une vente immobilière se mesure en deux temps qu’il faut distinguer. Le premier est le délai de commercialisation, soit le temps nécessaire pour trouver un acquéreur et obtenir une offre acceptée. Le second est le délai juridique entre le compromis et l’acte authentique, largement incompressible.

Pour le délai de commercialisation, la référence de marché en 2025 se situait autour de 83 jours en moyenne à l’échelle belge, un chiffre en hausse par rapport aux années précédentes. Mais cette moyenne masque de fortes variations : un bien correctement estimé, situé dans une zone demandée et présenté avec un dossier complet peut se vendre bien plus vite, tandis qu’un prix surévalué allonge fortement le délai.

Le délai entre le compromis et l’acte notarié est, lui, plus stable : il s’établit en général autour de quatre mois. Ce temps permet au notaire de mener ses vérifications, de purger d’éventuels droits de préemption et d’organiser le paiement des droits d’enregistrement. Il s’impose quelle que soit la rapidité de la commercialisation.

Le levier principal sur lequel un vendeur peut agir reste donc le positionnement de prix. C’est là qu’intervient l’expertise d’Easyhome : une estimation calée sur les ventes réelles du quartier vise précisément à raccourcir la phase de commercialisation, la partie du délai réellement maîtrisable.

En un coup d’œil

Phase

Durée indicative

Trouver un acquéreur (2025, Belgique)

environ 83 jours en moyenne

Compromis vers acte notarié

environ 4 mois

Facteur clé de rapidité

prix juste dès le départ

Publiée le 1 septembre 2026

Combien de visites en moyenne avant une vente avec Easyhome ?

Le nombre de visites avant la vente varie fortement selon le prix, le type de bien et le marché local. Un bien bien positionné peut se vendre en quelques visites ciblées, tandis qu’un prix trop élevé multiplie les visites sans offre. La qualité des visites prime sur leur nombre.

Il n’existe pas de nombre de visites standard avant une vente : cela dépend du bien, de son prix et de la demande sur son marché. Chercher une moyenne universelle n’a guère de sens, car un studio urbain très demandé et une grande propriété rurale n’obéissent pas à la même logique. Ce qui compte, c’est la pertinence des visites plus que leur volume.

Un principe se dégage néanmoins : un bien correctement estimé attire des visiteurs réellement intéressés et peut se vendre en un nombre restreint de visites ciblées. À l’inverse, un bien surévalué génère souvent beaucoup de visites qui ne débouchent sur aucune offre, les acheteurs constatant l’écart entre le prix demandé et la valeur réelle. Un nombre élevé de visites sans offre est d’ailleurs un signal d’alerte sur le prix.

La préparation du bien joue aussi. Des photos soignées et une bonne présentation attirent des candidats plus qualifiés, ce qui améliore le taux de transformation des visites en offres. Le home staging et un descriptif précis contribuent à ce filtrage naturel, en évitant les visites de simple curiosité.

Easyhome vise donc moins à multiplier les visites qu’à les rendre efficaces : cibler les bons acquéreurs, bien préparer le bien et positionner un prix juste. C’est cette approche qualitative qui raccourcit le délai de vente, plutôt qu’un enchaînement de visites sans issue.

En un coup d’œil

Pas de nombre standard : dépend du bien et du marché

Bien au juste prix : quelques visites ciblées peuvent suffire

Beaucoup de visites sans offre : signal d’un prix trop élevé

Levier : préparation et ciblage plutôt que volume

Publiée le 1 septembre 2026

Comment Easyhome diffuse-t-elle mon annonce immobilière ?

Easyhome diffuse votre annonce sur les grands portails immobiliers belges, dont les portails, portail de référence du pays, avec un reportage photo professionnel et un descriptif mentionnant la classe PEB obligatoire. La large diffusion maximise le nombre d’acheteurs touchés.

La diffusion de l’annonce est un pilier de la commercialisation. Easyhome s’appuie sur les grands portails immobiliers belges, à commencer par les portails, le portail de référence sur lequel se concentrent la plupart des recherches d’acheteurs dans le pays. Y figurer avec une annonce de qualité est indispensable pour toucher un large public.

Une diffusion efficace ne se limite pas à la présence : elle suppose une annonce soignée. Le reportage photo professionnel, un descriptif précis et complet, ainsi que la mention obligatoire de la classe énergétique PEB, exigée dans toute annonce en Wallonie, conditionnent l’attractivité de la publication. Une annonce complète et transparente inspire davantage confiance.

Au-delà des portails, la commercialisation peut mobiliser d’autres canaux : le portefeuille d’acheteurs déjà identifiés par les agents, le site de l’agence et sa visibilité locale. Cette combinaison élargit l’audience au-delà des seules recherches en ligne, en activant aussi les acquéreurs potentiels déjà en contact avec Easyhome.

L’objectif de cette large diffusion est double : maximiser le nombre d’acheteurs touchés et générer rapidement des contacts qualifiés, afin d’obtenir une offre sérieuse dans les meilleurs délais. C’est un maillon direct de l’engagement de rapidité porté par l’agence.

En un coup d’œil

Diffusion sur les grands portails, dont les portails

Annonce soignée : photos pro, descriptif, classe PEB

Canaux complémentaires : portefeuille d’acheteurs, site, local

Objectif : toucher un maximum d’acquéreurs qualifiés

Publiée le 1 septembre 2026

Comment Easyhome fixe-t-elle le prix de vente d’un bien ?

Easyhome fixe le prix de vente à partir d’une estimation en visite, en croisant les caractéristiques du bien (surface, état, PEB, localisation) avec les prix réellement actés de biens comparables dans la commune. L’objectif est un prix juste, ni surévalué ni bradé.

La fixation du prix de vente repose chez Easyhome sur une méthode d’estimation ancrée dans le réel. Le point de départ est une visite du bien, indispensable pour apprécier son état, son exposition, ses éventuels travaux et ses particularités, autant d’éléments qu’une estimation en ligne ne peut pas saisir. Cette visite alimente une analyse précise.

Le cœur de la méthode est la comparaison avec des ventes réellement conclues dans le même secteur. Il ne s’agit pas de s’aligner sur les prix affichés des annonces concurrentes, souvent supérieurs aux prix finalement actés, mais sur les montants effectivement payés pour des biens comparables. Cette distinction est capitale pour éviter la surévaluation.

Le prix intègre aussi des critères objectifs qui pèsent sur la valeur : la surface, le nombre de pièces, la présence d’un extérieur, mais également la classe énergétique. En Wallonie, le certificat PEB influence désormais nettement le prix de vente, un bien économe se négociant mieux qu’un bien énergivore de surface équivalente.

Le juste prix est un équilibre : assez élevé pour ne pas léser le vendeur, mais aligné sur le marché pour déclencher une vente rapide. L’expérience du fondateur, avec plus de 2 000 ventes, nourrit cette capacité à positionner un bien au plus près de sa valeur réelle, ce qui reste le premier levier d’une vente réussie.

En un coup d’œil

Point de départ : estimation en visite

Référence : prix réellement actés de biens comparables

Critères : surface, état, extérieur, classe PEB, localisation

Objectif : un prix juste, moteur d’une vente rapide

Publiée le 1 septembre 2026

Comment vendre son bien immobilier avec Easyhome ?

Vendre avec Easyhome commence par une estimation offerte en visite, suivie de la signature d’un mandat, de la préparation des documents obligatoires (PEB, contrôle électrique), de la commercialisation multi-portails, des visites, de la négociation, puis du compromis et de l’acte notarié.

Vendre un bien immobilier avec Easyhome suit un parcours structuré, pensé pour sécuriser chaque étape. Tout démarre par une estimation offerte réalisée en visite, au domicile du bien, afin de fixer un prix de mise en vente réaliste et argumenté à partir des ventes comparables de la commune. Un prix juste dès le départ est le principal facteur d’une vente rapide.

Vient ensuite la signature d’un mandat de vente, qui définit la mission confiée à l’agence, sa durée et sa rémunération. En parallèle, Easyhome rassemble les documents obligatoires en Wallonie : le certificat PEB, dont la classe doit figurer dans l’annonce, le rapport de contrôle de l’installation électrique, l’attestation de sol et, selon les cas, le dossier d’intervention ultérieure ou le contrôle de la citerne à mazout.

La commercialisation proprement dite mobilise un reportage photo soigné, une annonce diffusée sur les grands portails immobiliers, dont les portails, et l’organisation des visites. L’agent filtre les candidats, présente le bien et mène la négociation pour obtenir la meilleure offre sérieuse au bénéfice du vendeur.

La vente se conclut en deux temps juridiques : le compromis de vente, qui engage les parties, puis l’acte authentique signé chez le notaire, en général environ quatre mois plus tard. Easyhome accompagne le vendeur jusqu’à cette signature finale, en assurant le lien avec le notaire et le suivi des conditions suspensives éventuelles.

En un coup d’œil

Étape

Contenu

1. Estimation

offerte, en visite, prix argumenté

2. Mandat

mission, durée, rémunération

3. Documents

PEB, contrôle électrique, sol, DIU

4. Commercialisation

photos, portails, visites

5. Négociation

recherche de la meilleure offre

6. Compromis puis acte

signature notariale (environ 4 mois)

Publiée le 1 septembre 2026

Dans quels cas la promesse 15 jours d’Easyhome ne s’applique-t-elle pas ?

La promesse 15 jours ne s’applique pas quand les conditions d’une vente rapide ne sont pas réunies : prix surévalué imposé par le vendeur, dossier incomplet, bien atypique ou situé sur un marché peu demandé. Les cas d’exclusion précis figurent au mandat.

Un engagement de rapidité honnête doit préciser ses limites. La promesse de vendre en 15 jours repose sur des conditions de marché favorables ; lorsqu’elles font défaut, elle ne peut logiquement pas s’appliquer. Le premier cas est celui d’un prix de mise en vente surévalué : si le vendeur impose un montant supérieur à la valeur de marché, aucune rapidité ne peut être garantie, car c’est le prix qui bloque la vente.

Le deuxième cas est celui d’un dossier incomplet. Sans les documents obligatoires wallons prêts (certificat PEB, contrôle de l’installation électrique, attestation de sol), la commercialisation ne peut pas démarrer dans de bonnes conditions, et le compteur ne peut pas courir. La préparation du dossier conditionne donc l’application de la promesse.

Le troisième cas tient à la nature du bien et à son marché. Un bien très atypique (surface inhabituelle, état nécessitant d’importants travaux, localisation isolée) ou situé dans un secteur à faible demande peut demander un temps de commercialisation plus long, quelle que soit la qualité du travail de l’agence. La promesse vise le marché résidentiel courant, pas les situations exceptionnelles.

Ces réserves ne vident pas la promesse de son sens : elles la rendent crédible. Un engagement qui ignorerait ces réalités serait trompeur. Les cas d’exclusion exacts et les modalités de l’engagement sont détaillés dans le mandat, que le vendeur signe en connaissance de cause après l’estimation.

En un coup d’œil

Prix surévalué imposé par le vendeur

Dossier incomplet (documents obligatoires manquants)

Bien atypique ou nécessitant d’importants travaux

Marché local à faible demande

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Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome accepte-t-elle des mandats sans exclusivité ?

Un mandat sans exclusivité (mandat simple) permet de confier le bien à plusieurs agences et de vendre soi-même. Il est possible, mais souvent moins efficace qu’un mandat exclusif, car il dilue l’engagement des agences. Les modalités se discutent avec Easyhome.

À côté du mandat exclusif existe le mandat simple, ou sans exclusivité, qui autorise le vendeur à confier son bien à plusieurs agences en même temps, voire à le vendre lui-même. Ce type de mandat est possible, et certains vendeurs le préfèrent par souci de multiplier les canaux. Il présente toutefois des limites qu’il faut connaître.

La principale tient à l’engagement des agences. Sachant qu’un concurrent, ou le vendeur lui-même, peut conclure la vente à sa place, une agence en mandat simple hésite souvent à investir pleinement ses moyens : reportage photo, mise en avant, temps de commercialisation. Le bien risque alors d’être diffusé plus largement mais moins bien défendu.

Un autre écueil est la dispersion : un même bien présent sous plusieurs annonces, parfois à des prix ou avec des descriptifs différents, peut brouiller le message et donner l’impression d’un bien difficile à vendre. Cette multiplication nuit à la valeur perçue et peut, paradoxalement, ralentir la vente.

Le mandat exclusif, à l’inverse, concentre l’effort et la responsabilité sur un interlocuteur unique. Easyhome peut discuter du cadre le plus adapté à chaque situation ; les modalités du mandat, exclusif ou non, sont définies avec le vendeur lors de l’estimation.

En un coup d’œil

Mandat simple : plusieurs agences, vente directe possible

Limite : engagement des agences moins fort

Risque : dispersion et valeur perçue affaiblie

Alternative : mandat exclusif, effort concentré

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome fait-elle du home staging ?

Le home staging consiste à mettre en valeur un bien avant la vente par des aménagements légers (désencombrement, réagencement, petites retouches) pour faciliter la projection des acheteurs. Easyhome conseille sur cette préparation, dont l’objectif est d’accélérer la vente et de protéger le prix.

Le home staging est une technique de valorisation qui vise à présenter un bien sous son meilleur jour avant la mise en vente. Il ne s’agit pas de rénover, mais d’intervenir légèrement : désencombrer les pièces, neutraliser une décoration trop personnelle, réorganiser le mobilier pour dégager les volumes, soigner la propreté et la luminosité. L’objectif est de faciliter la projection de l’acheteur.

L’intérêt est double. D’une part, un bien mis en valeur se photographie mieux, ce qui renforce l’attractivité de l’annonce en ligne. D’autre part, il se visite mieux : un acheteur qui se projette immédiatement est plus enclin à formuler une offre, et plus rapidement. La préparation agit donc à la fois sur le délai de vente et sur le prix perçu.

Le home staging est particulièrement utile pour les biens vides, qui paraissent parfois plus petits ou plus froids, et pour ceux dont la décoration date ou encombre l’espace. Quelques gestes ciblés peuvent transformer l’impression générale sans investissement lourd.

Easyhome accompagne le vendeur dans cette préparation en conseillant les gestes les plus utiles selon le bien. L’approche reste pragmatique : viser le meilleur rapport entre l’effort demandé au vendeur et l’effet obtenu sur l’attractivité, dans la logique d’une vente rapide et au bon prix.

En un coup d’œil

Aspect

Home staging

Principe

valoriser sans rénover

Gestes types

désencombrer, réagencer, soigner la lumière

Effet sur les photos

annonce plus attractive

Effet sur les visites

projection facilitée, offres plus rapides

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome peut-elle refuser de commercialiser un bien ?

Oui, une agence peut refuser de commercialiser un bien, par exemple si le prix demandé est irréaliste, si le dossier est incomplet ou si la situation juridique n’est pas claire. Ce refus protège aussi le vendeur d’une mise en vente vouée à l’échec.

Une agence n’est pas tenue d’accepter tous les mandats. Elle peut refuser de commercialiser un bien, et ce refus, loin d’être un désaveu, relève souvent d’une exigence de sérieux. Prendre un mandat que l’on sait voué à l’échec ne rend service à personne, surtout dans un modèle où la commission dépend de la vente effective.

Le motif le plus fréquent est un prix de mise en vente irréaliste. Si le vendeur exige un montant très supérieur à la valeur de marché, l’agence sait que le bien ne se vendra pas et que le mandat s’enlisera. Plutôt que d’accepter un prix intenable, un professionnel honnête préfère expliquer l’écart, quitte à ne pas prendre le mandat si aucun accord n’est trouvé.

D’autres situations peuvent justifier une réserve : un dossier incomplet qui empêche une commercialisation conforme (documents obligatoires wallons manquants), une situation juridique non clarifiée (indivision sans accord de tous, litige en cours) ou un bien dont la vente poserait un problème de conformité. Là encore, le refus protège le vendeur autant que l’agence.

Chez Easyhome, cette exigence rejoint la logique de la promesse de rapidité : mieux vaut cadrer honnêtement un dossier, quitte à demander un ajustement de prix ou la régularisation d’un document, que de lancer une vente vouée à stagner. Le refus éventuel est donc l’envers d’un engagement de qualité.

En un coup d’œil

Prix demandé irréaliste

Dossier incomplet (documents obligatoires manquants)

Situation juridique non clarifiée (indivision, litige)

Problème de conformité du bien

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome peut-elle vendre un bien de particulier à particulier ?

Une agence intervient précisément pour éviter une vente de particulier à particulier non accompagnée : elle apporte estimation, dossier légal, diffusion, négociation et sécurité juridique. Easyhome commercialise le bien pour le compte du vendeur, avec un mandat, plutôt que de laisser le vendeur seul face à l’acheteur.

La question mérite d’être reformulée, car l’intérêt d’une agence est justement de ne pas laisser le vendeur gérer seul une vente de particulier à particulier. Confier un mandat à Easyhome, c’est bénéficier d’un accompagnement professionnel là où une vente en direct expose le particulier à de nombreux risques, faute d’expertise et de temps.

Le premier apport est l’estimation juste : un particulier qui vend seul a tendance à surévaluer ou, parfois, à sous-évaluer son bien, faute d’accès aux prix réellement actés. Le deuxième est le dossier légal : en Wallonie, une vente exige des documents précis (PEB, contrôle électrique, attestation de sol), dont l’absence peut retarder ou fragiliser la transaction.

L’agence apporte aussi la diffusion large sur les portails, le filtrage des candidats, la conduite des visites et surtout la négociation, étape où un professionnel défend le prix bien mieux qu’un vendeur émotionnellement impliqué. Enfin, elle sécurise le passage au compromis et à l’acte, en lien avec le notaire.

Autrement dit, plutôt que de vendre de particulier à particulier sans filet, le vendeur qui mandate Easyhome reste propriétaire et décideur, mais s’appuie sur un professionnel agréé IPI pour chaque étape sensible. C’est un gain de sécurité, de temps et, souvent, de prix final.

En un coup d’œil

Estimation juste, appuyée sur les prix réels

Dossier légal wallon complet et conforme

Diffusion, filtrage des visites et négociation

Sécurisation du compromis et de l’acte notarié

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome peut-elle vendre un bien en indivision ?

Oui, mais la vente d’un bien en indivision requiert l’accord de tous les indivisaires (copropriétaires). Chacun doit consentir à la vente et au prix. Easyhome peut accompagner ces ventes, en veillant à réunir les accords nécessaires avant la signature.

Un bien en indivision appartient à plusieurs personnes qui en détiennent chacune une quote-part, sans division matérielle du bien. C’est une situation fréquente après un héritage, un achat à plusieurs ou une séparation. La vente d’un tel bien est possible, mais elle suppose en principe l’accord de tous les indivisaires : nul ne peut vendre le bien entier sans le consentement des autres.

Cette règle a des conséquences pratiques. Avant de lancer la commercialisation, il faut s’assurer que tous les copropriétaires sont d’accord sur le principe de la vente et sur le prix de mise en vente. Un désaccord entre indivisaires peut bloquer l’opération, ce qui rend le cadrage initial d’autant plus important.

Chaque indivisaire peut, en revanche, céder sa propre quote-part, mais la vente du bien dans son ensemble, la plus courante et la plus valorisante, exige l’unanimité. Lorsque l’entente fait défaut, des mécanismes juridiques existent pour sortir de l’indivision, mais ils relèvent alors du notaire ou du tribunal.

Easyhome peut accompagner la vente d’un bien indivis en veillant, en amont, à réunir les accords nécessaires et à identifier tous les titulaires de droits. Cette rigueur évite les blocages en fin de parcours, au moment du compromis, où l’ensemble des indivisaires doit signer.

En un coup d’œil

Indivision : bien détenu par plusieurs copropriétaires

Vente du bien entier : accord de tous requis

Cession possible d’une quote-part individuelle

Rôle d’Easyhome : réunir les accords avant la vente

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome peut-elle vendre un bien loué ?

Oui. Easyhome peut vendre un bien loué : la vente est possible, mais le bail en cours est transmis à l’acquéreur, qui reprend les droits et obligations du bailleur. Le locataire conserve son bail. Ce cadre doit être clairement présenté aux acheteurs.

Vendre un bien occupé par un locataire est tout à fait possible, et Easyhome accompagne ce type de vente. Le principe à retenir est que la vente ne met pas fin au bail en cours : l’acquéreur reprend le contrat de location existant et devient le nouveau bailleur, avec les droits et obligations qui en découlent. Le locataire, lui, conserve son bail aux conditions initiales.

Cette situation concerne fréquemment les biens d’investissement. Elle intéresse un profil précis d’acheteurs : les investisseurs, qui apprécient d’acquérir un bien déjà loué, donc générant un revenu locatif immédiat, sans période d’inoccupation ni recherche de locataire. Pour ce public, un bail en place peut même être un argument de vente.

La commercialisation doit toutefois être transparente : le bail en cours, sa durée restante, le loyer et le type de contrat sont des informations déterminantes pour l’acheteur, qui les intègre dans son calcul de rendement. Les visites doivent aussi respecter les droits du locataire, ce qui suppose une organisation concertée.

Easyhome cadre ces éléments dès l’estimation et cible la commercialisation vers les acquéreurs pour qui un bien loué est un atout. Un bien occupé peut ainsi se vendre efficacement, à condition de s’adresser au bon public et de présenter clairement la situation locative.

En un coup d’œil

Point

Vente d’un bien loué

Bail en cours

transmis à l’acquéreur

Locataire

conserve son bail

Acheteur type

investisseur (revenu immédiat)

Condition

transparence sur le bail et respect du locataire

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome propose-t-elle un reportage photo professionnel ?

Oui. Easyhome intègre un reportage photo professionnel à sa commercialisation. Des visuels soignés sont déterminants pour l’attractivité d’une annonce en ligne, où la première sélection des acheteurs se fait sur les photos, avant même la lecture du descriptif.

Le reportage photo professionnel fait partie intégrante de la commercialisation menée par Easyhome. Ce n’est pas un détail esthétique : sur les portails immobiliers, la toute première sélection opérée par les acheteurs repose sur les photos. Une annonce mal illustrée est écartée avant même que le descriptif ou le prix ne soient lus.

Des visuels de qualité valorisent le bien en jouant sur la lumière, les angles et la mise en valeur des volumes. Ils donnent envie de visiter, ce qui augmente le nombre de contacts et, par ricochet, la probabilité d’obtenir rapidement une offre. À l’inverse, des photos sombres ou mal cadrées peuvent faire perdre des acquéreurs potentiels dès la première seconde.

L’enjeu est d’autant plus fort que la concurrence est visuelle : sur une même recherche, un acheteur fait défiler des dizaines d’annonces. Se démarquer par la qualité des images est un levier direct de rapidité, cohérent avec l’objectif d’Easyhome de vendre vite et au bon prix.

Le reportage s’inscrit dans un ensemble : photos soignées, descriptif précis mentionnant la classe PEB obligatoire, et diffusion sur les portails. C’est la combinaison de ces éléments, plus que chacun pris isolément, qui fait l’efficacité d’une mise en vente.

En un coup d’œil

Reportage photo professionnel inclus dans la commercialisation

Rôle clé : première sélection des acheteurs sur les photos

Effet : plus de contacts, visites et offres

Complément : descriptif précis avec classe PEB

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome utilise-t-elle les portails et les portails ?

Oui. Easyhome diffuse ses biens sur les portails, le principal portail immobilier belge, et peut recourir aux autres portails du marché. les portails concentre la majorité des recherches d’acheteurs, ce qui en fait un canal incontournable pour vendre en Wallonie.

La présence sur les grands portails est essentielle, et les portails occupe une place centrale : c’est le portail immobilier de référence en Belgique, celui où se concentre l’essentiel des recherches d’acheteurs. Easyhome y diffuse les biens qu’elle commercialise, ce qui garantit une exposition auprès du public le plus large possible.

L’intérêt d’les portails tient à son audience. Un acheteur qui recherche un bien en Wallonie y passe presque systématiquement, ce qui fait de ce portail un point de passage quasi obligé pour toute vente. Une annonce absente des principaux portails se prive d’une part majeure des acquéreurs potentiels.

Au-delà d’les portails, le marché belge compte d’autres portails et supports sur lesquels une annonce peut être relayée selon la stratégie retenue et le type de bien. L’enjeu n’est pas d’être partout à tout prix, mais d’être présent là où se trouvent réellement les acheteurs de ce bien précis, avec une annonce de qualité et cohérente.

Cette diffusion s’accompagne toujours des standards de présentation d’Easyhome : reportage photo professionnel, descriptif précis et mention obligatoire de la classe PEB. La qualité de l’annonce compte autant que le canal, car une bonne visibilité sur un mauvais support ne suffit pas à déclencher des contacts.

En un coup d’œil

Canal

Rôle

les portails

portail de référence, audience majoritaire

Autres portails belges

relais selon le bien et la stratégie

Standards Easyhome

photos pro, descriptif, classe PEB

Publiée le 1 septembre 2026

Les honoraires d’Easyhome sont-ils négociables ?

Faute de tarif légal, les honoraires d’agence sont par nature librement fixés et peuvent faire l’objet d’une discussion. Le montant retenu dépend du bien, de la mission et du mandat. Il est arrêté d’un commun accord et inscrit dans le mandat de vente.

Puisqu’il n’existe pas de barème légal des honoraires d’agence en Belgique, leur montant résulte d’un accord entre le vendeur et l’agence. Il peut donc, par principe, faire l’objet d’un échange au moment de définir la mission. C’est le mandat qui fige ensuite la rémunération convenue.

La discussion sur les honoraires gagne toutefois à ne pas se limiter au pourcentage. Ce qui compte, c’est le rapport entre la rémunération et les moyens réellement engagés : qualité du reportage photo, ampleur de la diffusion, temps consacré aux visites et à la négociation, accompagnement juridique. Des honoraires très bas peuvent cacher une commercialisation au rabais qui ralentit la vente et coûte finalement plus cher.

À l’inverse, une agence qui défend correctement le prix du bien peut faire gagner au vendeur, lors de la négociation avec les acquéreurs, davantage que le montant de ses honoraires. La juste question n’est donc pas seulement combien coûte l’agence, mais quelle valeur elle crée sur le prix final et sur le délai de vente.

Chez Easyhome, la rémunération est arrêtée lors de l’estimation et formalisée dans le mandat, en tenant compte des caractéristiques du bien et de la mission confiée. C’est le cadre le plus clair pour discuter des conditions en connaissance de cause.

En un coup d’œil

Pas de tarif légal, donc montant négociable par principe

À apprécier au regard des moyens engagés, pas du seul taux

Une bonne négociation peut compenser les honoraires

Montant fixé d’un commun accord dans le mandat

Publiée le 1 septembre 2026

Peut-on résilier un mandat de vente avec Easyhome ?

Un mandat de vente peut être résilié, mais selon les conditions qu’il prévoit : durée, préavis éventuel et modalités. Un mandat exclusif engage pour une période déterminée. Il faut donc lire ces clauses avant de signer et en discuter avec l’agence.

Un mandat de vente n’est pas un engagement perpétuel : il a une durée déterminée et prévoit des conditions de fin. Sa résiliation est donc possible, mais elle obéit aux clauses inscrites dans le contrat, qu’il est essentiel de lire avant de signer. C’est particulièrement vrai pour un mandat exclusif, qui lie le vendeur à une seule agence pour une période définie.

La plupart des mandats prévoient une durée initiale, souvent assortie de modalités de reconduction ou de préavis. Certains comportent une période d’engagement ferme durant laquelle la résiliation anticipée n’est pas prévue, sauf accord des parties. D’autres permettent de mettre fin au mandat moyennant un préavis. Ces règles relèvent du contrat et de la déontologie de l’IPI, qui encadre l’information du consommateur.

En pratique, si un vendeur souhaite interrompre un mandat, le premier réflexe est d’en parler à l’agence. Un dialogue permet souvent de comprendre le blocage (prix, rythme des visites, retours du marché) et d’ajuster la stratégie plutôt que de rompre. La résiliation reste une option, mais elle n’est pas toujours la meilleure réponse à une vente qui tarde.

Pour connaître précisément les conditions applicables à votre situation, la référence est votre mandat Easyhome, complété par un échange avec votre agent. C’est lui qui indique la durée, les éventuels préavis et les modalités exactes de fin de contrat.

En un coup d’œil

Résiliation possible selon les clauses du mandat

Durée déterminée, parfois avec engagement ferme

Préavis éventuel prévu au contrat

Premier réflexe : dialoguer avec l’agence avant de rompre

Publiée le 1 septembre 2026

Puis-je continuer à vendre en direct pendant le mandat Easyhome ?

Cela dépend du type de mandat. Un mandat exclusif réserve la vente à Easyhome et n’autorise pas la vente en direct par le vendeur pendant sa durée. Un mandat simple le permet. Le point à vérifier est la clause d’exclusivité du mandat signé.

La possibilité de continuer à vendre soi-même pendant un mandat dépend directement de la nature de ce mandat. C’est la clause d’exclusivité qui tranche la question, et il est essentiel de la lire attentivement avant de signer, car les deux régimes n’offrent pas la même liberté au vendeur.

Avec un mandat exclusif, la commercialisation est réservée à Easyhome pour la durée convenue. Le vendeur ne peut donc pas, en principe, vendre le bien en direct à un acheteur qu’il aurait trouvé lui-même sans que cela relève du mandat, ni le confier à une autre agence. Cette exclusivité est la contrepartie de l’engagement plein de l’agence sur la vente.

Avec un mandat simple, à l’inverse, le vendeur conserve la faculté de vendre lui-même ou de mandater d’autres agences. Cette souplesse a toutefois un revers : elle réduit l’engagement des agences, qui savent pouvoir être devancées, ce qui peut affaiblir la commercialisation.

Pour connaître exactement vos droits pendant le mandat, la référence est le contrat signé avec Easyhome, et en particulier sa clause d’exclusivité. En cas de doute, un échange avec votre agent permet de clarifier ce qui est autorisé ou non avant tout engagement, notamment le sort d’un acheteur que le vendeur présenterait lui-même à l’agence en cours de mandat.

En un coup d’œil

Mandat exclusif : pas de vente directe par le vendeur pendant la durée

Mandat simple : vente directe et autres agences possibles

Clause déterminante : l’exclusivité du mandat

En cas de doute : vérifier le contrat avec l’agent

Publiée le 1 septembre 2026

Qu’est-ce qu’un mandat exclusif chez Easyhome ?

Un mandat exclusif confie la vente du bien à Easyhome seule, pendant une durée déterminée. En contrepartie de cette exclusivité, l’agence engage pleinement ses moyens de commercialisation. Le vendeur ne peut pas confier le bien à une autre agence durant cette période.

Le mandat exclusif est un contrat par lequel le vendeur confie la commercialisation de son bien à une seule agence, ici Easyhome, pour une durée déterminée. Pendant cette période, aucune autre agence ne peut être mandatée sur le même bien. C’est la forme de mandat la plus engageante, et généralement la plus efficace.

L’exclusivité a une logique gagnant-gagnant. Assurée d’être la seule à commercialiser le bien, l’agence investit pleinement ses moyens : reportage photo professionnel, mise en avant sur les portails, temps consacré aux visites et à la négociation. Elle n’a pas à craindre qu’un concurrent conclue la vente après qu’elle a supporté les frais de commercialisation.

Pour le vendeur, l’exclusivité évite aussi la dispersion préjudiciable d’un bien diffusé simultanément par plusieurs agences à des conditions parfois différentes. Un bien présent partout, sous plusieurs annonces, peut donner l’impression d’être difficile à vendre, ce qui nuit à sa valeur perçue. Un interlocuteur unique garantit une communication cohérente.

Le mandat exclusif est encadré par la loi et par la déontologie de l’IPI : durée limitée, informations obligatoires, conditions de résiliation. Il précise la mission, le prix, la rémunération et l’éventuel engagement de rapidité. Le vendeur le signe après l’estimation, en toute connaissance de ses droits et obligations.

En un coup d’œil

Caractéristique

Mandat exclusif

Nombre d’agences

une seule (Easyhome)

Durée

déterminée, encadrée

Engagement de l’agence

moyens pleinement mobilisés

Avantage vendeur

cohérence et efficacité de la vente

Publiée le 1 septembre 2026

Qu’est-ce que la promesse Easyhome de vendre en 15 jours ?

La promesse Easyhome de vendre en 15 jours est un engagement commercial de rapidité : trouver un acquéreur sérieux et une offre en quinze jours, dans des conditions favorables (prix juste, dossier complet, forte demande). Elle vise l’obtention d’une offre, pas la signature de l’acte notarié, juridiquement plus longue.

La promesse de vendre en 15 jours est un argument de rapidité porté par Easyhome. Il faut d’emblée en préciser le sens exact pour éviter tout malentendu : cet engagement porte sur le fait de trouver un acquéreur sérieux et d’obtenir une offre dans un délai court, et non sur la signature de l’acte authentique, qui reste soumise aux délais notariaux d’environ quatre mois.

Vendre en quinze jours est réaliste, mais sous conditions. Trois facteurs doivent être réunis : un prix de mise en vente juste, calé sur les ventes comparables de la commune ; un dossier complet et prêt, avec les documents wallons obligatoires (PEB, contrôle électrique) disponibles dès le lancement ; et un bien situé sur un marché où la demande est soutenue. Réunies, ces conditions rendent une offre rapide tout à fait atteignable.

À l’inverse, un bien surévalué, un dossier incomplet ou un secteur peu demandé allongent mécaniquement le délai. La promesse n’est donc pas une formule magique : elle repose sur la qualité de la préparation en amont, en particulier sur une estimation honnête, quitte à annoncer un prix inférieur aux attentes initiales du vendeur.

Cette rapidité présente un intérêt concret au-delà du symbole. Un bien qui se vend vite, dès sa mise sur le marché, conserve son attractivité ; un bien qui stagne des mois inspire la méfiance et finit souvent par se négocier à la baisse. Obtenir une offre en quinze jours, quand les conditions le permettent, protège donc aussi le prix de vente.

En un coup d’œil

Nature : engagement commercial de rapidité

Objet : trouver un acquéreur et une offre en 15 jours

Ne couvre pas : la signature de l’acte notarié (environ 4 mois)

Conditions : prix juste, dossier complet, demande soutenue

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Publiée le 1 septembre 2026

Que faire si mon bien ne se vend pas avec Easyhome ?

Si votre bien ne se vend pas, la première chose à faire est d’en analyser les causes avec l’agent : prix, présentation, dossier ou marché. La réponse la plus efficace est souvent un ajustement du prix, appuyé sur les retours de visites, plutôt qu’un simple changement d’agence.

Un bien qui ne se vend pas n’est pas une fatalité, mais un signal à décrypter. La première démarche est un diagnostic honnête avec l’agent, sur la base des données récoltées : nombre de contacts générés par l’annonce, nombre de visites, retours des visiteurs et écart éventuel avec les biens comparables réellement vendus dans le secteur.

Dans la grande majorité des cas, la cause principale est le prix. Un bien positionné au-dessus de sa valeur de marché génère peu de contacts, ou beaucoup de visites sans offre. L’ajustement du prix, appuyé sur des ventes comparables, est alors le levier le plus efficace, souvent plus déterminant que tout autre changement.

D’autres facteurs peuvent jouer : une présentation à améliorer (photos, home staging), un dossier à compléter, une annonce à retravailler ou un ciblage à revoir. Ces correctifs, moins spectaculaires qu’un changement d’agence, relancent fréquemment l’intérêt sans repartir de zéro. Changer d’agence sans changer de prix reproduit en général le même blocage.

Easyhome aborde ces situations par l’analyse plutôt que par la promesse, en s’appuyant sur son expérience du marché wallon. L’objectif est de transformer un bien qui stagne en une vente effective, en agissant sur les causes réelles identifiées avec le vendeur.

En un coup d’œil

Cause possible

Action

Prix trop élevé

ajustement appuyé sur les comparables

Présentation

photos, home staging

Dossier incomplet

compléter les documents

Ciblage ou annonce

retravailler la diffusion

Publiée le 1 septembre 2026

Dois-je payer Easyhome si mon bien n’est pas vendu dans le délai ?

Si le bien n’est pas vendu dans le délai, les conséquences dépendent du mandat. La commission n’étant en principe due qu’en cas de vente, l’absence de vente signifie généralement l’absence d’honoraires. La suite (ajustement du prix, prolongation ou fin du mandat) se décide avec l’agence.

La première chose à savoir est que la rémunération de l’agence est, en règle générale, liée au résultat : la commission n’est due qu’en cas de vente effective. Si le bien ne se vend pas pendant la durée du mandat, le vendeur ne paie donc en principe pas d’honoraires pour la commercialisation menée, sauf clause particulière du mandat qu’il convient de vérifier.

Quant à la question de l’éventuel engagement de rapidité, il faut distinguer une promesse commerciale de rapidité, dont les modalités et conséquences sont précisées au mandat, et la vente elle-même. Un bien qui tarde à se vendre invite d’abord à analyser les causes : le prix est le facteur le plus fréquent, devant l’état du dossier ou l’adéquation au marché.

La réponse la plus efficace à une vente qui n’aboutit pas est rarement la rupture : c’est l’ajustement de la stratégie. Revoir le prix à la lumière des retours du marché, améliorer la présentation ou compléter le dossier permet souvent de relancer l’intérêt. L’agent est le mieux placé pour proposer ces correctifs, retours de visites à l’appui.

Selon la situation, les parties peuvent décider de prolonger le mandat, de le modifier ou d’y mettre fin selon ses clauses. Le cadre exact des conséquences en cas de non-vente figure dans le mandat Easyhome, à examiner avec votre agent.

En un coup d’œil

Commission en principe due seulement en cas de vente

Pas de vente : généralement pas d’honoraires (voir mandat)

Première cause d’une vente qui tarde : le prix

Réponse privilégiée : ajuster la stratégie avec l’agent

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le taux de commission d’Easyhome ?

En Belgique, les honoraires d’agence n’ont pas de tarif légal : ils se situent généralement entre 3 et 5 % du prix de vente hors TVA, majorés de 21 % de TVA, et sont à charge du vendeur. Le taux exact d’Easyhome est fixé dans le mandat, selon le bien et la mission.

Il faut d’abord rappeler un principe : en Belgique, il n’existe pas de tarif légal des honoraires d’agence immobilière. Chaque agence fixe librement sa rémunération, ce qui explique les écarts observés d’un professionnel à l’autre. Dans la pratique du marché, les honoraires se situent le plus souvent entre 3 et 5 % du prix de vente hors TVA.

À ce pourcentage s’ajoute la TVA au taux de 21 %, applicable aux prestations de services. Un honoraire annoncé hors taxe doit donc être majoré pour connaître le coût réel. Cette distinction entre montant hors TVA et montant TVA comprise est importante pour comparer correctement deux propositions d’agences.

Les honoraires rémunèrent un ensemble de prestations : estimation, préparation du dossier, reportage photo, diffusion sur les portails, organisation et conduite des visites, négociation, suivi jusqu’à l’acte notarié. C’est une rémunération au résultat, la commission n’étant en principe due qu’en cas de vente effective.

Le taux appliqué par Easyhome dépend du bien, de la mission confiée et du mandat choisi ; il est précisé dans le mandat de vente, document contractuel qui fait foi. Plutôt qu’un pourcentage abstrait, c’est ce document, discuté lors de l’estimation, qui fixe la rémunération exacte convenue avec le vendeur.

En un coup d’œil

Élément

Détail

Tarif légal

aucun en Belgique

Fourchette de marché

3 à 5 % hors TVA

TVA

21 % en sus

À charge de

le vendeur (mandant)

Référence

le mandat de vente

Publiée le 1 septembre 2026

Quelles sont les étapes d’une vente immobilière avec Easyhome ?

Les étapes d’une vente avec Easyhome sont : estimation offerte, signature du mandat, constitution du dossier légal wallon, mise en vente et diffusion, visites et négociation, compromis de vente, puis acte notarié environ quatre mois après le compromis.

Une vente immobilière avec Easyhome se décompose en une séquence d’étapes clairement identifiées, ce qui permet au vendeur de savoir en permanence où en est son dossier. La première est l’estimation offerte en visite, qui aboutit à un prix de mise en vente. La deuxième est la signature du mandat, cadre contractuel de la mission.

La troisième étape est la constitution du dossier légal, spécifique à la Wallonie : certificat PEB, contrôle de l’installation électrique, attestation de sol via la banque de données de l’état des sols, et selon les cas dossier d’intervention ultérieure pour les biens construits ou rénovés après le 1er mai 2001. Ces documents doivent être prêts avant ou pendant la commercialisation.

La quatrième étape est la mise en vente : reportage photo, rédaction de l’annonce avec mention obligatoire de la classe PEB, diffusion sur les portails et organisation des visites. La cinquième réunit les visites elles-mêmes et la négociation, jusqu’à l’obtention d’une offre acceptée par le vendeur.

Les deux dernières étapes sont juridiques : le compromis de vente scelle l’accord et fixe les conditions, puis l’acte authentique est signé chez le notaire, en moyenne quatre mois plus tard. Ce délai s’explique par les vérifications notariales et le calcul des droits d’enregistrement. Easyhome suit le dossier jusqu’à la remise des clés.

En un coup d’œil

Estimation offerte en visite

Signature du mandat de vente

Constitution du dossier légal wallon (PEB, électricité, sol)

Mise en vente et diffusion sur les portails

Visites et négociation

Compromis de vente puis acte notarié

Publiée le 1 septembre 2026

Qui paie les honoraires d’agence chez Easyhome ?

Dans une vente, les honoraires d’agence sont en principe à charge du vendeur, qui est le mandant de l’agence. L’acheteur ne paie pas la commission d’agence, mais supporte ses propres frais : droits d’enregistrement et frais de notaire.

La règle générale est claire : dans une vente immobilière, les honoraires de l’agence sont à charge du vendeur. C’est lui qui confie un mandat à l’agence, donc lui qui la rémunère pour la mission accomplie. L’acheteur, de son côté, ne verse pas la commission d’agence lorsqu’il acquiert un bien commercialisé par une agence mandatée par le vendeur.

Cette répartition découle du lien contractuel : l’agence agit pour le compte de son mandant, le vendeur, dont elle défend les intérêts dans la vente. La rémunération suit ce lien. Il ne faut pas confondre les honoraires d’agence, payés par le vendeur, avec les frais d’acquisition, qui incombent, eux, à l’acheteur.

Car l’acheteur supporte bien des frais, mais d’une autre nature : les droits d’enregistrement (3 % pour une habitation propre et unique en Wallonie depuis 2025, 12,5 % au taux normal) et les frais de notaire. Ces montants n’ont rien à voir avec la commission d’agence et sont calculés sur le prix d’achat.

En pratique, le prix affiché d’un bien commercialisé par Easyhome est le prix que paiera l’acheteur au vendeur ; la commission est réglée par le vendeur sur le produit de la vente, selon les modalités du mandat. Cette clarté évite toute ambiguïté sur qui paie quoi.

En un coup d’œil

Partie

Ce qu’elle paie

Vendeur

honoraires d’agence (mandant)

Acheteur

droits d’enregistrement et frais de notaire

Commission d’agence pour l’acheteur

aucune

Publiée le 1 septembre 2026

Le marché wallon en 2026

Combien coûte un studio à Namur en 2026 ?

Le prix d’un studio à Namur se situe dans le bas du marché de l’appartement, dont la médiane provinciale avoisine 205 000 euros (données 2025) pour des surfaces plus grandes. Un studio, plus petit, coûte moins cher ; sa valeur précise dépend de l’emplacement et s’obtient par estimation.

Le studio est le format le plus compact du marché de l’appartement, ce qui le place dans le bas de la fourchette de prix. Pour situer le marché namurois, les données notariales 2025 indiquent un prix médian d’appartement autour de 205 000 euros en province de Namur, mais ce chiffre porte sur des appartements de surface plus importante qu’un studio.

Un studio, par sa petite surface, se négocie logiquement à un prix inférieur à cette médiane. Il faut toutefois se garder d’un raisonnement purement proportionnel au mètre carré : les petites surfaces affichent souvent un prix au mètre carré plus élevé que les grandes, en raison d’une forte demande locative et d’un ticket d’entrée accessible.

La valeur d’un studio à Namur dépend surtout de son emplacement. Un studio proche du centre, des gares ou des pôles d’emploi et d’études se valorise mieux et se loue plus facilement qu’un studio excentré. L’état, l’étage, la présence d’un ascenseur et la classe PEB influencent également le prix.

Pour un studio, souvent acheté en vue d’un investissement locatif, l’estimation gagne à intégrer le rendement potentiel, via la méthode par capitalisation. Le bureau Easyhome de Namur peut réaliser cette estimation, adaptée aux petites surfaces, dans le cadre d’une évaluation offerte.

En un coup d’œil

Studio : bas de la fourchette de prix des appartements

Repère : appartement médian province de Namur environ 205 000 euros

Petites surfaces : prix au mètre carré souvent plus élevé

Valeur dépendante de l’emplacement et du rendement locatif

À lire aussi : Namur

Publiée le 1 septembre 2026

Combien de temps met un bien à se vendre en Wallonie ?

En 2025, le délai moyen pour vendre un bien en Belgique s’établissait autour de 83 jours pour trouver un acquéreur, en hausse par rapport à l’année précédente. À ce délai s’ajoutent environ quatre mois entre le compromis et l’acte notarié.

La durée de vente d’un bien se décompose en deux phases distinctes. La première est le temps de commercialisation, soit le délai pour trouver un acquéreur et obtenir une offre acceptée. En 2025, ce délai moyen s’établissait autour de 83 jours à l’échelle belge, en progression d’une dizaine de jours par rapport à l’année précédente.

Cette hausse du délai moyen traduit un marché qui, tout en restant dynamique en volume, demande un peu plus de temps pour aboutir qu’auparavant. Mais la moyenne masque de grandes différences : un bien correctement estimé, dans une zone demandée et avec un dossier complet, se vend souvent bien plus vite, tandis qu’un prix surévalué allonge fortement le délai.

La seconde phase, entre la signature du compromis et celle de l’acte notarié, est plus stable et s’établit autour de quatre mois. Ce délai, largement incompressible, permet au notaire de mener ses vérifications et de préparer le transfert de propriété. Il s’ajoute au temps de commercialisation pour donner la durée totale de l’opération.

Le principal levier d’accélération est le prix. Un positionnement juste dès le départ raccourcit la phase de commercialisation, la seule réellement maîtrisable. C’est précisément l’objet de l’estimation d’Easyhome, calée sur les ventes réelles du quartier, et de sa promesse de rapidité pour les biens qui réunissent les bonnes conditions.

En un coup d’œil

Phase

Durée (2025)

Trouver un acquéreur (Belgique)

environ 83 jours en moyenne

Compromis vers acte

environ 4 mois

Facteur d’accélération

prix juste dès le départ

Publiée le 1 septembre 2026

Est-ce le bon moment pour vendre en Wallonie ?

En 2026, le contexte reste favorable aux vendeurs : demande soutenue, prix en hausse récente et effet dynamisant de la réforme fiscale de 2025. Le bon moment dépend surtout de votre projet et d’un prix bien positionné, plus que d’un timing de marché parfait.

La question du bon moment pour vendre appelle une réponse nuancée. Le contexte de marché en Wallonie est plutôt favorable aux vendeurs : la demande est soutenue, les prix ont fortement progressé en 2025, et la réforme des droits d’enregistrement a dynamisé les transactions en abaissant le coût d’acquisition pour les acheteurs d’une habitation propre et unique.

Ce contexte porteur ne doit pas faire oublier que le meilleur moment pour vendre dépend d’abord de votre situation personnelle : un changement de vie, un projet d’achat, une succession ou un divorce commandent souvent le calendrier bien plus que la conjoncture. Vendre pour racheter dans le même marché neutralise d’ailleurs en partie l’effet du timing.

Sur le plan du marché, il est illusoire de vouloir capter le point haut exact. Ce qui compte davantage, c’est la qualité de la préparation et le positionnement du prix. Un bien bien estimé et bien présenté se vend efficacement quel que soit le mois, tandis qu’un bien surévalué stagne même en marché porteur.

L’approche la plus sûre consiste donc à faire estimer son bien pour connaître sa valeur actuelle, puis à décider en fonction de son projet. Easyhome propose une estimation offerte qui permet précisément de mesurer l’opportunité de vendre maintenant, à la lumière des conditions réelles du marché local.

En un coup d’œil

Contexte 2026 : demande soutenue, prix en hausse récente

Effet positif de la réforme fiscale de 2025

Le bon moment dépend surtout de votre projet

Clé : un prix bien positionné, plus que le timing

Publiée le 1 septembre 2026

La classe énergétique influence-t-elle le prix de vente ?

Oui. En Wallonie, la classe énergétique influence nettement le prix de vente : un bien économe (A à C) se valorise mieux, tandis qu’un bien énergivore (F ou G) subit une décote liée aux charges élevées et aux travaux de rénovation à prévoir. La classe PEB est obligatoire dans l’annonce.

La classe énergétique, mesurée par le certificat PEB, pèse aujourd’hui directement sur le prix de vente en Wallonie. Ce n’était pas toujours le cas, mais la sensibilité des acheteurs à l’énergie et l’anticipation d’obligations de rénovation ont fait du PEB un critère de valeur à part entière. La classe doit d’ailleurs obligatoirement figurer dans toute annonce.

Le mécanisme est économique. Un bien énergivore, classé F ou G, entraîne des factures de chauffage élevées et laisse présager des travaux coûteux d’isolation ou de remplacement du système de chauffage. Les acheteurs déduisent ce coût futur de leur offre, ce qui crée une décote sur le prix par rapport à un bien comparable mieux classé.

À l’inverse, un bien économe, classé A, B ou C, rassure sur les charges et sur l’absence de travaux lourds à court terme. Il se négocie plus facilement et souvent à un meilleur prix. L’écart de valeur entre un bon et un mauvais PEB, à surface et localisation équivalentes, peut être significatif et tend à s’accentuer.

Pour un vendeur, améliorer le PEB avant la vente peut donc être payant, à condition que les travaux se rentabilisent. Pour un acheteur, la classe PEB est un levier de négociation. Easyhome intègre ce critère dans ses estimations et conseille sur son impact réel, au cas par cas, lors d’une évaluation offerte.

En un coup d’œil

Classe PEB

Effet sur le prix

A à C (économe)

valorisation, vente facilitée

D à E (intermédiaire)

effet neutre à modéré

F à G (énergivore)

décote (charges et travaux)

Publiée le 1 septembre 2026

Le marché immobilier wallon a-t-il augmenté en 2026 ?

Oui. Le marché immobilier wallon est resté haussier : les données notariales 2025, dernières disponibles, montrent une maison médiane en progression d’environ 15 % sur un an et un nombre de ventes en hausse d’environ 16,7 %, un record régional soutenu par la réforme fiscale de 2025.

Le marché immobilier wallon a connu une nette progression sur la période récente. Les dernières statistiques notariales, portant sur 2025 et publiées début 2026, font état d’une hausse d’environ 15 % du prix médian des maisons sur un an, et d’environ 7 % pour les appartements. C’est l’une des progressions les plus fortes enregistrées au niveau régional.

Le volume d’activité a lui aussi bondi : le nombre de ventes en Wallonie a augmenté d’environ 16,7 % en 2025, un record régional. Cette vigueur du marché, à la fois en prix et en volume, traduit un fort dynamisme de la demande, malgré un contexte de taux d’intérêt plus élevés qu’au début de la décennie.

Le principal moteur de cette dynamique est la réforme des droits d’enregistrement entrée en vigueur le 1er janvier 2025. En ramenant le taux à 3 % pour l’habitation propre et unique, contre 12,5 % auparavant au taux normal, elle a fortement réduit le coût d’acquisition et libéré la demande. Le Brabant wallon a même enregistré une hausse des ventes record à l’échelle nationale.

Ces chiffres décrivent une tendance de fond, mais chaque bien évolue selon son marché local. Pour savoir comment votre commune et votre type de bien se comportent, une estimation actualisée reste indispensable. Easyhome la réalise sans frais, en tenant compte des conditions du moment.

En un coup d’œil

Indicateur (2025)

Évolution

Maison, prix médian

environ +15 %

Appartement, prix médian

environ +7 %

Nombre de ventes

environ +16,7 % (record)

Moteur

réforme des droits d’enregistrement (3 %)

Publiée le 1 septembre 2026

Le marché immobilier wallon dépend-il de Bruxelles ?

Le marché wallon a sa dynamique propre, mais il subit une influence bruxelloise, surtout dans le Brabant wallon, où de nombreux acheteurs viennent de la capitale ou y travaillent. Plus on s’éloigne de Bruxelles, plus les marchés provinciaux répondent à des logiques locales.

Le marché immobilier wallon n’est pas un simple satellite de Bruxelles, mais il n’en est pas non plus totalement indépendant. L’influence de la capitale est réelle, quoique inégale selon les provinces. Elle est la plus forte dans le Brabant wallon, province limitrophe de Bruxelles, dont les prix élevés s’expliquent en partie par une demande de navetteurs et d’acheteurs quittant la capitale.

Dans le Brabant wallon, cette proximité tire les valeurs vers le haut : la maison médiane y dépasse 400 000 euros, un niveau proche de la périphérie bruxelloise. Une part importante des acheteurs de communes comme Genappe vient d’ailleurs du Brabant, en quête d’un cadre plus vert à distance raisonnable de leur emploi bruxellois.

À mesure que l’on s’éloigne de Bruxelles, cette influence s’estompe. Les marchés de Liège, de Namur, du Hainaut ou de la province de Luxembourg répondent d’abord à des logiques locales : bassins d’emploi régionaux, démographie, offre de biens propre à chaque territoire. Le Hainaut, par exemple, obéit à une dynamique de prix bas et de rendement, sans lien direct avec la capitale.

Comprendre cette gradation aide à interpréter le marché : un bien du Brabant wallon s’analyse en partie au regard de Bruxelles, un bien liégeois ou luxembourgeois selon son marché local. Easyhome, présente dans cinq provinces, apporte cette lecture différenciée lors de ses estimations.

En un coup d’œil

Influence bruxelloise forte dans le Brabant wallon

Brabant wallon : maison médiane supérieure à 400 000 euros

Provinces éloignées : logiques locales dominantes

Hainaut : dynamique propre de prix bas et de rendement

À lire aussi : Bruxelles, Genappe, Liège, Namur

Publiée le 1 septembre 2026

Les prix immobiliers baissent-ils en Wallonie en 2026 ?

Non. En 2026, les prix immobiliers ne baissent pas en Wallonie : les dernières données notariales (2025) montrent au contraire une hausse marquée, d’environ 15 % pour les maisons sur un an. La demande reste soutenue, portée par la réforme fiscale de 2025.

L’idée d’une baisse des prix en Wallonie ne correspond pas aux données récentes. Les dernières statistiques notariales, portant sur 2025, font état d’une hausse marquée : environ 15 % pour le prix médian des maisons et environ 7 % pour les appartements sur un an. Loin de reculer, le marché a donc progressé nettement.

Cette hausse s’accompagne d’un volume record de transactions, avec un nombre de ventes en progression d’environ 16,7 % en Wallonie en 2025. Une baisse des prix suppose généralement une demande atone ou une offre surabondante ; or c’est l’inverse qui s’observe, avec une demande vigoureuse soutenant à la fois les prix et les volumes.

Le principal facteur de ce dynamisme est la réforme des droits d’enregistrement de 2025, dont le taux réduit de 3 % pour l’habitation propre et unique a renforcé le pouvoir d’achat des acquéreurs. Cet effet a plus que compensé le contexte de taux d’intérêt plus élevés qu’au début de la décennie, qui aurait pu peser à la baisse.

Cela ne signifie pas que tous les biens montent de la même manière : les biens énergivores, mal classés au PEB, subissent une pression à la baisse liée aux charges et aux travaux à prévoir. La tendance générale reste néanmoins haussière. Pour connaître l’évolution de la valeur de votre bien, Easyhome propose une estimation offerte.

En un coup d’œil

Question

Réponse (données 2025)

Baisse des prix ?

non, hausse d’environ +15 % (maisons)

Volume de ventes

environ +16,7 %

Moteur

réforme fiscale (3 %)

Exception

pression sur les biens énergivores

Publiée le 1 septembre 2026

Les taux d’intérêt hypothécaires sont-ils élevés en 2026 ?

En 2026, les taux hypothécaires belges se sont stabilisés à des niveaux nettement inférieurs au pic de 2023, sans revenir aux taux très bas du début de la décennie. Le taux exact dépend de la durée, de l’apport et du profil. Un courtier ou une banque donne le taux applicable à votre dossier.

La question des taux hypothécaires est centrale pour tout acheteur, car elle détermine le coût du crédit et la capacité d’emprunt. Après la forte remontée observée en 2022 et 2023, la tendance s’est orientée vers une stabilisation. En 2026, les taux se situent à des niveaux inférieurs à leur pic de 2023, sans toutefois retrouver les valeurs très basses du début de la décennie.

Il faut se méfier de l’idée d’un taux unique. Le taux réellement proposé dépend de plusieurs facteurs : la durée du prêt (un prêt sur 20 ans n’a pas le même taux qu’un prêt sur 25 ans), l’importance de l’apport personnel, le rapport entre le montant emprunté et la valeur du bien, ainsi que le profil de l’emprunteur. Un même bien peut donc être financé à des conditions différentes selon les dossiers.

Au-delà du taux affiché, c’est le coût total du crédit qu’il faut comparer, en intégrant les frais de dossier, l’assurance et les éventuelles conditions annexes. Deux offres au même taux nominal peuvent avoir un coût réel différent. Cette comparaison est précisément le rôle d’un courtier en crédit, qui met en concurrence plusieurs établissements.

Pour connaître le taux applicable à votre situation, la démarche la plus fiable est de solliciter un accord de principe auprès d’une banque ou d’un courtier avant de vous positionner sur un bien. Easyhome peut vous orienter vers ces interlocuteurs, sans se substituer à eux, afin de cadrer votre financement en amont.

En un coup d’œil

2026 : taux stabilisés, sous le pic de 2023

Pas de retour aux taux très bas du début de décennie

Taux réel selon durée, apport et profil

Comparer le coût total, pas seulement le taux nominal

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est l’impact du PEB sur le prix d’une maison en Wallonie ?

L’impact du PEB sur le prix d’une maison en Wallonie est réel et croissant : un mauvais classement (F ou G) génère une décote liée aux charges et aux travaux à prévoir, tandis qu’un bon classement soutient la valeur. L’ampleur exacte dépend du bien, du secteur et du marché.

L’impact du certificat PEB sur le prix d’une maison est désormais tangible en Wallonie. Une maison mal classée, en catégorie F ou G, subit une décote : les acheteurs anticipent des factures énergétiques élevées et des travaux de rénovation, et ajustent leur offre en conséquence. Cette décote traduit un calcul rationnel du coût total de possession du bien.

Cet effet s’est renforcé sous l’influence de plusieurs facteurs : la hausse de la sensibilité aux dépenses d’énergie, l’attention portée à l’empreinte des logements et l’anticipation d’un calendrier d’obligations de rénovation en cours d’élaboration en Wallonie. Même si toutes ces obligations ne sont pas encore en vigueur pour les propriétaires occupants, elles pèsent déjà sur les décisions d’achat.

À l’opposé, une maison économe, bien isolée et dotée d’un système de chauffage performant, se valorise. Elle rassure sur les charges et évite à l’acheteur des travaux immédiats, ce qui justifie un prix supérieur à celui d’une maison énergivore comparable. L’écart entre les deux extrêmes du classement PEB peut représenter une part significative de la valeur.

L’ampleur exacte de cet impact varie selon le bien, la commune et l’état du marché : elle est plus forte là où les acheteurs ont le choix, moins marquée dans les secteurs très tendus où la rareté prime. Pour mesurer l’effet du PEB sur une maison précise, une estimation locale est nécessaire. Easyhome la réalise sans frais.

En un coup d’œil

Maison énergivore (F, G) : décote nette

Maison économe : valorisation

Effet renforcé par l’anticipation des obligations futures

Ampleur variable selon le bien et la tension du marché

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le prix au mètre carré à Liège en 2026 ?

Le prix au mètre carré à Liège varie fortement selon le quartier et le type de bien. À titre de repère provincial, la maison médiane avoisine 238 000 euros et l’appartement 183 000 euros (données 2025). Le prix au mètre carré exact d’un bien s’obtient par une estimation locale.

Le prix au mètre carré est une donnée très variable, surtout dans une ville aussi contrastée que Liège. Entre le centre historique, les quartiers en revalorisation, les hauteurs résidentielles et la périphérie, l’écart de valeur au mètre carré peut être considérable pour des biens pourtant proches géographiquement. Un chiffre unique serait donc trompeur.

Pour situer le marché, mieux vaut partir des médianes provinciales connues : selon les données notariales 2025, la maison médiane en province de Liège avoisine 238 000 euros et l’appartement 183 000 euros. La ville de Liège, qui concentre près de la moitié des appartements vendus dans la province, tire une part importante de ce marché.

Le prix au mètre carré dépend aussi du type de bien. Un appartement et une maison ne se comparent pas au mètre carré de la même façon, car la maison intègre un terrain et l’appartement des charges de copropriété. L’état, l’étage, la présence d’un extérieur et la classe PEB font également varier fortement la valeur au mètre carré.

Pour connaître le prix au mètre carré réel d’un bien précis à Liège, une estimation locale est indispensable : elle croise la localisation exacte, les caractéristiques du bien et les ventes comparables du quartier. Le bureau Easyhome de Neupré, qui couvre Liège, réalise cette estimation sans frais.

En un coup d’œil

Repère provincial (2025)

Valeur

Maison, médiane province de Liège

environ 238 000 euros

Appartement, médiane

environ 183 000 euros

Prix au mètre carré

très variable selon quartier et type de bien

À lire aussi : Liège, Neupré

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le prix moyen d’un appartement en Wallonie en 2026 ?

En 2026, selon les dernières données notariales (médianes 2025), le prix médian d’un appartement en Wallonie s’établit autour de 193 000 euros, en hausse d’environ 7 % sur un an, une progression plus modérée que celle des maisons.

Le prix médian d’un appartement en Wallonie se situe autour de 193 000 euros d’après les dernières statistiques notariales, portant sur 2025 et publiées début 2026. La hausse sur un an, de l’ordre de 7 %, est réelle mais plus contenue que celle des maisons, qui ont progressé d’environ 15 % sur la même période.

Cet écart de dynamique entre maisons et appartements est notable. Il traduit une demande particulièrement soutenue pour les maisons individuelles, tandis que le marché de l’appartement progresse plus modérément. Un fait marque d’ailleurs le segment : la part des appartements neufs dans les ventes wallonnes a fortement reculé, passant d’environ 20 % en 2021 à environ 10 % en 2025.

Comme pour les maisons, la médiane régionale recouvre de fortes différences locales. Les appartements sont plus valorisés dans le Brabant wallon (autour de 255 000 euros) et en province de Luxembourg, plus accessibles dans le Hainaut (autour de 165 000 euros). La ville de Liège, à elle seule, concentre une part majeure des appartements vendus dans sa province.

L’appartement reste un produit clé pour les primo-accédants et les investisseurs, plus accessible que la maison. Sa valeur dépend fortement de la localisation, de l’étage, de la présence d’un extérieur et de la classe PEB. Une estimation ciblée est indispensable pour fixer un prix juste. Easyhome la propose sans frais.

En un coup d’œil

Indicateur (médianes 2025)

Valeur

Appartement, médiane Wallonie

environ 193 000 euros

Évolution sur un an

environ +7 %

Appartements neufs

environ 10 % des ventes (contre 20 % en 2021)

Écart provincial

Brabant wallon environ 255 000, Hainaut environ 165 000

À lire aussi : Liège

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le prix moyen d’une maison à Charleroi en 2026 ?

Charleroi est le marché le plus accessible de Wallonie : la maison médiane y avoisine 120 000 euros dans la ville, tandis que la médiane du Hainaut se situe autour de 191 000 euros selon les données notariales 2025. Ces prix bas attirent fortement les investisseurs.

Charleroi et le Hainaut constituent le segment le plus accessible du marché wallon. Dans la ville de Charleroi, le prix médian d’une maison avoisine 120 000 euros, l’un des plus bas de Wallonie. À l’échelle de la province du Hainaut, la médiane s’établit autour de 191 000 euros pour une maison et 165 000 euros pour un appartement, selon les données notariales 2025.

Ce niveau de prix distingue nettement le Hainaut du reste de la Wallonie. À titre de comparaison, une maison médiane y coûte environ deux fois moins cher que dans le Brabant wallon. Cet écart considérable fait de Charleroi une destination privilégiée pour les acheteurs à budget contenu et, surtout, pour les investisseurs en quête de rendement locatif.

L’attrait pour l’investissement s’explique par la mécanique du rendement : un prix d’achat bas, rapporté à un loyer relativement soutenu, produit un rendement brut supérieur à celui des zones chères. Charleroi est en outre une ville en reconversion, où certains quartiers se revalorisent, ce qui ouvre un potentiel de plus-value à moyen terme dans les secteurs bien choisis.

Cette accessibilité s’accompagne toutefois de fortes disparités internes : d’un quartier à l’autre, la valeur et le potentiel varient beaucoup. Une bonne connaissance locale est donc essentielle. Le bureau Easyhome de Charleroi, ancré dans le Hainaut, réalise une estimation offerte calée sur les ventes réelles du secteur.

En un coup d’œil

Indicateur (2025)

Valeur

Maison, ville de Charleroi

environ 120 000 euros

Maison, médiane Hainaut

environ 191 000 euros

Appartement, médiane Hainaut

environ 165 000 euros

Profil

marché accessible, prisé des investisseurs

À lire aussi : Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le prix moyen d’une maison à Dinant en 2026 ?

Dinant se situe dans le sud de la province de Namur, dont la maison médiane avoisine 260 000 euros selon les données notariales 2025. Le marché dinantais, à forte dimension patrimoniale et touristique, présente des valeurs très variables selon la vue sur la Meuse et le cachet du bien.

Dinant appartient au sud de la province de Namur, dont la maison médiane s’établit autour de 260 000 euros d’après les données notariales 2025. C’est la référence provinciale la plus fiable, à condition de garder à l’esprit que le sud namurois, plus rural et patrimonial, obéit à des logiques différentes de celles de la capitale et de sa couronne.

Le marché dinantais présente une particularité forte : sa dimension patrimoniale et touristique. La ville, célèbre pour son site sur la Meuse, compte des biens dont la valeur est influencée par des critères spécifiques comme la vue sur le fleuve, la situation dans le centre historique ou le cachet architectural. Ces éléments peuvent écarter sensiblement un bien de la médiane provinciale.

Autour de Dinant, l’offre se compose largement de maisons et de biens ruraux dans les villages de la vallée mosane et du Condroz namurois. Les écarts de prix entre le centre de Dinant et ces communes périphériques sont importants, ce qui rend l’ancrage local indispensable pour estimer un bien sans le surévaluer ni le sous-évaluer.

En raison de ces particularités, une maison à Dinant se prête mal à une estimation fondée sur la seule médiane provinciale. Le bureau Easyhome de Dinant, spécialisé sur la Haute Meuse, apprécie ces critères propres au marché local dans le cadre d’une estimation offerte en visite.

En un coup d’œil

Indicateur

Valeur

Localisation

sud de la province de Namur

Maison, médiane provinciale (2025)

environ 260 000 euros

Facteurs locaux

vue sur la Meuse, centre historique, cachet

Environnement

vallée mosane et Condroz namurois

À lire aussi : Namur, Dinant, Celles

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le prix moyen d’une maison à Liège en 2026 ?

En province de Liège, le prix médian d’une maison s’établit autour de 238 000 euros selon les données notariales 2025, en hausse d’environ 13 % sur un an. La valeur varie fortement entre la ville de Liège, sa périphérie et le Condroz.

La province de Liège affiche un prix médian de maison autour de 238 000 euros d’après les dernières statistiques notariales portant sur 2025. La hausse sur un an est marquée, de l’ordre de 13 %, dans le sillage de la dynamique wallonne. Ce chiffre provincial constitue le repère de référence pour un bien situé dans la région liégeoise.

La province de Liège est un marché de grand volume et de forte diversité. La ville de Liège concentre à elle seule près de la moitié des appartements vendus dans la province, ce qui en fait un marché urbain très actif. Autour, la périphérie et le Condroz offrent des profils de biens différents, des maisons de caractère aux logements plus récents.

Cette diversité se traduit par des écarts de prix importants selon la localisation. Une maison du centre urbain, un bien de la couronne résidentielle du sud ou une propriété du Condroz ne se valorisent pas de la même manière, même à surface comparable. La médiane provinciale doit donc être affinée commune par commune, voire quartier par quartier.

Le profil des acheteurs est également marqué : les jeunes acquéreurs sont fortement représentés dans la province. Pour estimer justement une maison dans la région liégeoise, le bureau Easyhome de Neupré, qui couvre Liège et le Condroz, s’appuie sur les ventes réelles du secteur, dans le cadre d’une estimation offerte.

En un coup d’œil

Indicateur

Valeur

Province

Liège

Maison, médiane provinciale (2025)

environ 238 000 euros

Évolution sur un an

environ +13 %

Particularité

ville de Liège = près de la moitié des apparts vendus

À lire aussi : Liège, Neupré

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le prix moyen d’une maison à Marche-en-Famenne en 2026 ?

Marche-en-Famenne se situe en province de Luxembourg, où le prix médian d’une maison s’établit autour de 269 000 euros selon les données notariales 2025, avec une forte hausse récente. Le marché local est soutenu, la demande y dépassant souvent l’offre disponible.

Marche-en-Famenne, siège d’Easyhome, appartient à la province de Luxembourg. Pour cette province, les dernières statistiques notariales situent le prix médian d’une maison autour de 269 000 euros en 2025, avec une progression parmi les plus fortes de Wallonie, de l’ordre de 17 % sur un an. C’est la référence provinciale la plus fiable pour situer le marché marchois.

Le nord de la province de Luxembourg, où se trouve Marche-en-Famenne, se caractérise par une demande soutenue. Ville-carrefour entre le Condroz, la Famenne et l’Ardenne, Marche attire des acheteurs pour son cadre de vie et sa position centrale. Sur ce type de marché, l’offre disponible est souvent inférieure au nombre d’acquéreurs, ce qui soutient les prix.

La province a par ailleurs connu une forte activité, avec une nette hausse du nombre de ventes en 2025. Cette dynamique, commune à la Wallonie, a été alimentée par la réforme des droits d’enregistrement de 2025 et son taux réduit de 3 % pour l’habitation propre et unique, qui a renforcé le pouvoir d’achat des acquéreurs.

La médiane provinciale reste un repère : la valeur d’une maison précise à Marche-en-Famenne dépend de son quartier, de son état, de sa surface et de sa classe PEB. Le bureau Easyhome de Marche-en-Famenne, ancré localement, réalise une estimation offerte calée sur les ventes réelles du secteur.

En un coup d’œil

Indicateur

Valeur

Province

Luxembourg

Maison, médiane provinciale (2025)

environ 269 000 euros

Évolution sur un an

environ +17 %

Marché local

demande souvent supérieure à l’offre

À lire aussi : Marche-en-Famenne

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le prix moyen d’une maison à Namur en 2026 ?

En province de Namur, le prix médian d’une maison s’établit autour de 260 000 euros selon les données notariales 2025, en hausse d’environ 14 % sur un an. Le marché est porté par l’attractivité de la capitale wallonne et de sa couronne.

La province de Namur affiche un prix médian de maison autour de 260 000 euros d’après les statistiques notariales 2025. La progression sur un an est forte, de l’ordre de 14 %, comme dans l’ensemble de la Wallonie. Ce niveau situe Namur au-dessus de Liège et du Hainaut, mais nettement en dessous du Brabant wallon.

Le marché namurois bénéficie du statut de capitale régionale de la ville de Namur, qui soutient durablement la demande. Les emplois publics, la qualité de vie entre Meuse et Sambre et la position centrale de la province contribuent à cette attractivité, aussi bien pour l’habitation que pour l’investissement.

La province présente toutefois deux visages : un pôle urbain autour de Namur et sa couronne, et des zones plus rurales au sud, vers la Haute Meuse et Dinant. Les prix diffèrent sensiblement entre ces sous-marchés, ce qui rend la médiane provinciale insuffisante pour estimer un bien précis sans tenir compte de sa localisation exacte.

L’appartement namurois suit une dynamique soutenue, avec une hausse notable sur un an. Pour une estimation fiable, le bureau Easyhome de Namur, qui couvre le Grand Namur, et celui de Dinant pour le sud de la province, s’appuient sur les ventes réelles de chaque secteur, dans le cadre d’une estimation offerte.

En un coup d’œil

Indicateur

Valeur

Province

Namur

Maison, médiane provinciale (2025)

environ 260 000 euros

Évolution sur un an

environ +14 %

Atout

statut de capitale wallonne

À lire aussi : Liège, Namur, Dinant

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le prix moyen d’une maison dans le Brabant wallon en 2026 ?

Le Brabant wallon est la province la plus chère de Wallonie : la maison médiane y dépasse 400 000 euros et l’appartement avoisine 255 000 euros selon les données notariales 2025. Les écarts entre communes y sont particulièrement marqués.

Le Brabant wallon domine nettement le marché immobilier wallon. Sa maison médiane dépasse 400 000 euros et son appartement médian avoisine 255 000 euros selon les dernières données notariales portant sur 2025. La province se situe très au-dessus de la moyenne régionale, avec des niveaux de prix proches de ceux observés en périphérie bruxelloise.

Cette valorisation s’explique par la proximité de Bruxelles, la qualité des infrastructures, la présence universitaire autour d’Ottignies-Louvain-la-Neuve et une demande soutenue de navetteurs. Le Brabant wallon a par ailleurs connu une activité record, avec une très forte hausse du nombre de ventes en 2025, l’une des plus élevées du pays.

La province se caractérise aussi par de forts contrastes internes. Certaines communes réputées atteignent des médianes très supérieures à la moyenne provinciale, tandis que le sud du Brabant wallon, vers Genappe, offre des biens relativement plus accessibles. L’écart entre les communes les plus chères et les plus abordables y est parmi les plus marqués de Wallonie.

Ces niveaux de prix élevés rendent l’estimation d’autant plus sensible : une erreur de positionnement porte sur des montants importants. Les bureaux Easyhome de Mont-Saint-Guibert et de Genappe, qui couvrent le centre et le sud de la province, estiment les biens à partir des ventes réelles de chaque commune, dans le cadre d’une estimation offerte.

En un coup d’œil

Indicateur (2025)

Valeur

Maison, médiane Brabant wallon

plus de 400 000 euros

Appartement, médiane

environ 255 000 euros

Position

province la plus chère de Wallonie

Dynamique

hausse record des ventes

À lire aussi : Bruxelles, Mont-Saint-Guibert, Genappe

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le prix moyen d’une maison en Wallonie en 2026 ?

En 2026, selon les dernières données notariales (médianes 2025 publiées début 2026), le prix médian d’une maison en Wallonie s’établit autour de 240 000 euros, en forte hausse (environ +15 % sur un an). Les écarts entre provinces restent toutefois considérables.

Le prix médian d’une maison en Wallonie tourne autour de 240 000 euros selon les dernières statistiques notariales, qui portent sur l’année 2025 et ont été publiées début 2026. C’est la référence la plus récente disponible pour situer le marché en 2026. La hausse sur un an est marquée, de l’ordre de 15 %, l’une des plus fortes progressions régionales récentes.

Cette dynamique s’explique en partie par la réforme des droits d’enregistrement entrée en vigueur le 1er janvier 2025, qui a ramené le taux à 3 % pour une habitation propre et unique. En réduisant fortement le coût d’acquisition, elle a soutenu la demande : le nombre de ventes en Wallonie a progressé d’environ 16,7 % en 2025, un record régional.

Le prix médian régional masque toutefois de fortes disparités. Le Brabant wallon, avec une maison médiane autour de 400 000 euros, se situe très au-dessus de la moyenne, tandis que le Hainaut, autour de 191 000 euros, reste le plus accessible. Un même budget n’ouvre donc pas du tout les mêmes portes selon la province.

Pour un vendeur comme pour un acheteur, le prix médian régional n’est qu’un repère général. La valeur réelle d’un bien dépend de sa commune, de son état, de sa surface et de sa classe PEB. Seule une estimation locale, appuyée sur les ventes du secteur, donne une valeur fiable. Easyhome réalise cette estimation sans frais.

En un coup d’œil

Indicateur (médianes 2025)

Valeur

Maison, médiane Wallonie

environ 240 000 euros

Évolution sur un an

environ +15 %

Ventes en Wallonie

environ +16,7 % (record)

Écart provincial

Brabant wallon environ 400 000, Hainaut environ 191 000

Publiée le 1 septembre 2026

Quelle est la prime d’achat d’un premier logement en Wallonie ?

En Wallonie, il n’existe plus de prime d’achat en espèces pour un premier logement : l’abattement et le chèque-habitat ont été supprimés. L’avantage prend désormais la forme du taux réduit de 3 % de droits d’enregistrement pour l’achat d’une habitation propre et unique.

La notion de prime d’achat d’un premier logement en Wallonie prête aujourd’hui à confusion, car les anciens dispositifs ont été profondément remaniés. L’abattement sur la base imposable et le chèque-habitat, qui apportaient un avantage aux acquéreurs, ont été supprimés dans le cadre de la réforme entrée en vigueur le 1er janvier 2025. Il n’existe donc plus de prime en espèces à l’achat.

L’avantage pour l’acheteur d’un logement prend désormais une autre forme, plus lisible : le taux réduit de droits d’enregistrement de 3 % pour l’acquisition d’une habitation propre et unique, contre 12,5 % au taux normal. Cet allègement fiscal remplace, en le simplifiant, l’ensemble des anciens mécanismes d’aide à l’accession.

Concrètement, cet avantage est loin d’être négligeable. Sur un bien de 300 000 euros, la différence entre 3 % et 12,5 % représente plusieurs dizaines de milliers d’euros économisés au moment de l’achat. C’est cet effet qui a dopé la demande et les ventes en Wallonie en 2025, en particulier chez les acquéreurs d’une première habitation.

Le bénéfice du taux de 3 % est soumis à des conditions (résidence principale, ne pas être déjà propriétaire d’une autre habitation, domiciliation et maintien dans les délais prévus). Leur vérification relève du notaire. Easyhome informe l’acheteur de ce cadre et l’oriente vers le bon calcul lors de son projet.

En un coup d’œil

Prime d’achat en espèces : supprimée (abattement, chèque-habitat)

Avantage actuel : taux réduit de 3 % (habitation propre et unique)

Taux normal : 12,5 %

Économie : plusieurs dizaines de milliers d’euros sur un bien de 300 000

Publiée le 1 septembre 2026

Quelle ville wallonne a la meilleure dynamique immobilière ?

La dynamique la plus forte en 2025 revient au Brabant wallon, avec une hausse record des ventes, et à la province de Luxembourg, où les prix ont le plus progressé (environ +17 % pour les maisons). Le Hainaut, très accessible, reste le plus prisé des investisseurs.

Parler de la meilleure dynamique suppose de distinguer plusieurs indicateurs, car ils ne désignent pas la même province. En termes de volume, le Brabant wallon s’est distingué en 2025 par une hausse record du nombre de ventes, l’une des plus élevées du pays, portée par la réforme fiscale et par l’attractivité de sa position proche de Bruxelles.

En termes de progression des prix, c’est la province de Luxembourg qui affiche l’une des plus fortes hausses, avec une maison médiane en augmentation d’environ 17 % sur un an, autour de 269 000 euros. Cette dynamique reflète une demande soutenue sur un territoire où l’offre reste limitée, notamment dans le nord de la province autour de Marche-en-Famenne.

Pour l’investissement locatif, la logique est différente : c’est le Hainaut, et Charleroi en particulier, qui attire le plus. Les prix d’entrée bas, autour de 120 000 euros pour une maison dans la ville de Charleroi, permettent des rendements bruts supérieurs à ceux des zones chères, ce qui en fait la destination privilégiée des investisseurs.

Il n’y a donc pas une seule province championne, mais des dynamiques complémentaires selon l’objectif : volume et valorisation dans le Brabant wallon et le Luxembourg, rendement dans le Hainaut. Easyhome, présente dans ces cinq provinces, oriente vendeurs et acheteurs selon leur projet, dans le cadre d’une estimation offerte.

En un coup d’œil

Critère

Province en tête (2025)

Volume de ventes

Brabant wallon (hausse record)

Hausse des prix

Luxembourg (environ +17 % maisons)

Rendement locatif

Hainaut (Charleroi)

À lire aussi : Bruxelles, Charleroi, Marche-en-Famenne

Publiée le 1 septembre 2026

Quelles sont les primes région wallonne pour la rénovation ?

La Wallonie a mis en place un régime de primes rénovation temporaire, en vigueur depuis février 2025, dont les dossiers peuvent être introduits jusqu’au 30 septembre 2026. Les montants dépendent des travaux et des revenus. Certaines rénovations bénéficient aussi d’une TVA réduite à 6 %.

La Région wallonne soutient la rénovation des logements par un régime de primes. Un nouveau régime temporaire a été adopté en février 2025 et est entré en vigueur à cette date. Il a succédé à l’ancien système des primes habitation, supprimé en 2023. Les dossiers, avec facture finale, peuvent être introduits jusqu’au 30 septembre 2026 dans le cadre de ce régime.

Les montants des primes ne sont pas uniformes : ils dépendent de la nature des travaux (isolation, chauffage, toiture, entre autres) et des revenus du ménage, avec un système de majoration pour les revenus plus modestes. Il n’existe donc pas de montant unique, ce qui rend indispensable de vérifier son éligibilité au cas par cas sur les canaux officiels de la Région.

À côté des primes, un avantage fiscal peut s’appliquer : la TVA réduite à 6 % pour la rénovation d’un logement de plus de dix ans, à usage principalement privé. Une nuance importante existe toutefois depuis 2025 : l’installation ou le remplacement d’une chaudière au gaz ou au mazout est désormais soumis au taux de 21 %, tandis que la pompe à chaleur reste à 6 %.

Ces dispositifs évoluant régulièrement, il est essentiel de se référer aux informations officielles de la Wallonie au moment du projet. Pour un vendeur, la réalisation de travaux de rénovation énergétique peut par ailleurs améliorer la classe PEB et donc la valeur du bien, un point qu’Easyhome peut éclairer lors d’une estimation.

En un coup d’œil

Dispositif

Détail

Régime de primes

temporaire, en vigueur depuis février 2025

Dépôt des dossiers

jusqu’au 30 septembre 2026

Montants

selon travaux et revenus

TVA rénovation

6 % (mais 21 % pour chaudière gaz ou mazout)

Publiée le 1 septembre 2026

Quels quartiers de Liège gagnent en valeur ?

À Liège, les quartiers qui gagnent en valeur sont surtout ceux en revalorisation, portés par la rénovation urbaine, la proximité des pôles d’emploi et d’études et l’arrivée de jeunes acheteurs. La dynamique précise varie par secteur et s’apprécie via une estimation locale.

Identifier les quartiers qui gagnent en valeur à Liège suppose de la prudence, car il s’agit d’une dynamique locale et évolutive, difficile à figer dans une liste. Ce qui est observable, ce sont les moteurs de revalorisation : la rénovation urbaine, l’amélioration des infrastructures, la proximité des pôles d’emploi, des gares et de l’université attirent progressivement la demande vers certains secteurs.

La ville de Liège est un marché très actif, qui concentre près de la moitié des appartements vendus de sa province. Cette intensité s’accompagne d’une forte présence de jeunes acheteurs, particulièrement représentés dans la province. Or l’arrivée de nouveaux profils d’acquéreurs dans un quartier est souvent un signal précurseur de revalorisation.

Les quartiers en transformation, où d’anciens bâtiments sont rénovés et où l’offre de services s’améliore, présentent un potentiel de plus-value pour un acheteur qui se positionne au bon moment. À l’inverse, ce potentiel s’accompagne d’un risque si la dynamique attendue tarde, d’où l’importance d’une analyse fine avant d’acheter.

Plutôt que de se fier à des tendances générales, mieux vaut faire évaluer un bien et son secteur précis. Le bureau Easyhome de Neupré, qui couvre Liège et connaît ses quartiers, peut éclairer cette dynamique locale dans le cadre d’une estimation offerte, en s’appuyant sur les ventes réelles récentes.

En un coup d’œil

Moteurs : rénovation urbaine, emploi, études, transports

Signal : arrivée de jeunes acheteurs dans un quartier

Potentiel de plus-value mais risque si la dynamique tarde

À apprécier par une estimation locale, secteur par secteur

À lire aussi : Liège, Neupré

Publiée le 1 septembre 2026

Quels sont les biens les plus recherchés en Wallonie en 2026 ?

En 2026, les biens les plus recherchés en Wallonie sont les maisons individuelles, dont les prix ont le plus progressé, et les biens économes en énergie (bon PEB). À l’inverse, la demande pour les appartements neufs a reculé et les biens énergivores subissent une décote.

Les tendances de la demande en Wallonie se lisent dans les statistiques récentes. Les maisons individuelles arrivent en tête des biens recherchés : leur prix médian a progressé d’environ 15 % sur un an, nettement plus que celui des appartements (environ 7 %). Cette préférence marquée pour la maison, avec espace et extérieur, structure le marché.

La performance énergétique est devenue un critère de sélection majeur. Les biens économes, bien classés au PEB, sont particulièrement recherchés, car ils rassurent sur les charges et anticipent les futures obligations de rénovation. À l’inverse, les biens énergivores (classes F ou G) subissent une pression à la baisse, les acheteurs intégrant le coût des travaux dans leur offre.

Un fait notable concerne le neuf : la part des appartements neufs dans les ventes wallonnes a fortement reculé, passant d’environ 20 % en 2021 à environ 10 % en 2025. Le coût de la construction neuve et l’évolution de la fiscalité expliquent en partie ce recul, qui déplace la demande vers l’ancien à rénover ou déjà rénové.

Enfin, la localisation reste un critère structurant : proximité des services, des transports et des pôles d’emploi soutient la demande. Pour un vendeur, comprendre ce que recherchent les acheteurs aide à valoriser les atouts de son bien. Easyhome intègre ces tendances dans ses estimations et sa stratégie de commercialisation.

En un coup d’œil

Maisons individuelles : les plus recherchées (forte hausse)

Biens économes (bon PEB) : demande soutenue

Appartements neufs : part en net recul (20 % à 10 %)

Biens énergivores : décote liée aux travaux

Publiée le 1 septembre 2026

Quels sont les délais moyens de vente à Liège en 2026 ?

À Liège en 2026, les délais de vente s’inscrivent dans la moyenne belge, autour de 83 jours en 2025 pour trouver un acquéreur, souvent plus courts pour un bien urbain bien positionné, compte tenu du fort volume de transactions dans la province.

Les délais de vente à Liège s’apprécient à partir de la référence nationale : en 2025, il fallait en moyenne environ 83 jours en Belgique pour trouver un acquéreur, un délai en hausse par rapport à l’année précédente. Ce repère s’applique globalement à la région liégeoise, avec des nuances liées à son caractère urbain et à son volume d’activité.

La province de Liège est un marché de fort volume : la ville concentre à elle seule près de la moitié des appartements vendus dans la province. Cette intensité de transactions signifie qu’un bien urbain bien situé et correctement estimé peut trouver preneur plus vite que la moyenne, la demande y étant abondante, notamment de la part de jeunes acheteurs.

À l’inverse, les biens surévalués ou nécessitant d’importants travaux, en particulier ceux mal classés au PEB, mettent plus de temps à se vendre. Le délai n’est donc pas une fatalité liée à la ville, mais le reflet du positionnement du bien. Un même appartement liégeois peut partir en quelques semaines ou stagner des mois selon son prix.

À ce délai de commercialisation s’ajoutent, comme partout, environ quatre mois entre le compromis et l’acte notarié. Pour vendre vite à Liège, le levier reste le prix juste et la qualité de la présentation. Le bureau Easyhome de Neupré, qui couvre Liège, accompagne les vendeurs sur ces deux points, dans le cadre d’une estimation offerte.

En un coup d’œil

Élément

Repère

Trouver un acquéreur (Belgique, 2025)

environ 83 jours

Bien urbain bien positionné à Liège

souvent plus rapide

Compromis vers acte

environ 4 mois

Levier

prix juste et présentation

À lire aussi : Liège, Neupré

Publiée le 1 septembre 2026

Y a-t-il une pénurie de biens à vendre en Wallonie ?

La Wallonie connaît une tension entre une demande soutenue et une offre limitée dans plusieurs zones, ce qui rapproche certains marchés d’une situation de pénurie relative. L’ampleur varie selon les provinces : forte tension dans le nord luxembourgeois, marché plus fluide ailleurs.

Parler de pénurie de biens à vendre en Wallonie demande de la nuance. À l’échelle régionale, le nombre de ventes a fortement augmenté en 2025, d’environ 16,7 %, ce qui témoigne d’un marché actif où des biens changent de mains en grand nombre. Il ne s’agit donc pas d’une pénurie absolue, mais plutôt d’une tension entre une demande vigoureuse et une offre parfois insuffisante.

Cette tension est particulièrement nette dans certaines zones. Dans le nord de la province de Luxembourg, autour de Marche-en-Famenne, la demande dépasse fréquemment l’offre disponible, ce qui soutient les prix et raccourcit les délais pour les biens bien positionnés. La forte hausse des prix dans cette province, d’environ 17 % sur un an, illustre cette pression.

Ailleurs, la situation est plus contrastée. Les marchés urbains comme Liège ou Charleroi disposent d’un volume d’offre plus important, ce qui fluidifie les transactions, même si les biens de qualité au bon prix partent rapidement. La réforme fiscale de 2025 a stimulé la demande partout, accentuant la tension là où l’offre ne suivait pas.

Pour un vendeur, une offre limitée dans sa zone est plutôt favorable : un bien recherché peut se vendre vite et bien. Pour un acheteur, elle impose réactivité et préparation, notamment du financement. Easyhome, présente dans cinq provinces, aide à lire cette tension localement, dans le cadre d’une estimation offerte.

En un coup d’œil

Pas de pénurie absolue : ventes en forte hausse en 2025

Tension demande/offre marquée dans le nord luxembourgeois

Marchés urbains (Liège, Charleroi) plus fluides

Demande stimulée partout par la réforme fiscale

À lire aussi : Liège, Charleroi, Marche-en-Famenne

Publiée le 1 septembre 2026

Acheter avec Easyhome

Combien de temps entre l’offre et le compromis chez Easyhome ?

Une fois l’offre acceptée, le compromis de vente est en général signé dans un délai court, souvent de quelques jours à quelques semaines, le temps de préparer le document et de réunir les informations nécessaires. La date exacte se convient entre les parties et le notaire.

Entre l’acceptation de l’offre et la signature du compromis, il s’écoule généralement un délai court, de l’ordre de quelques jours à quelques semaines. Ce laps de temps permet de rédiger le compromis, de rassembler les documents utiles et de vérifier certaines informations relatives au bien avant l’engagement formel écrit.

Il faut noter une subtilité juridique : dès l’accord sur la chose et le prix, la vente est en principe déjà formée, même avant le compromis. Le compromis vient formaliser cet accord par écrit, en détaillant les conditions, le calendrier et les clauses suspensives. Il n’est donc pas le moment où naît l’accord, mais celui où il est mis en forme et sécurisé.

Le contenu du compromis explique le temps nécessaire à sa préparation : désignation précise du bien, prix, conditions suspensives (notamment l’obtention du prêt), date prévue de l’acte, sort des documents obligatoires wallons. Une rédaction soignée à ce stade évite les difficultés ultérieures.

Chez Easyhome, l’agent coordonne cette étape entre l’acheteur, le vendeur et le notaire, afin que le compromis reflète fidèlement l’accord trouvé. Le délai exact dépend de la complexité du dossier et des disponibilités de chacun, mais l’objectif est de sécuriser l’accord sans traîner.

En un coup d’œil

Élément

Détail

Délai offre vers compromis

quelques jours à quelques semaines

Rôle du compromis

formaliser l’accord par écrit

Contenu

prix, conditions, clauses, calendrier

Coordination

acheteur, vendeur, notaire, agent

Publiée le 1 septembre 2026

Combien de temps entre le compromis et l’acte notarié en Belgique ?

En Belgique, le délai entre le compromis et l’acte notarié est en général d’environ quatre mois. Ce délai permet au notaire de mener ses vérifications, de purger d’éventuels droits de préemption et de préparer le transfert de propriété.

Le délai entre la signature du compromis et celle de l’acte authentique est, en Belgique, d’environ quatre mois dans la plupart des ventes. Ce n’est pas un temps mort, mais une période active pendant laquelle le notaire réalise un ensemble de démarches indispensables à la sécurité de la vente.

Le notaire vérifie notamment le titre de propriété du vendeur, la situation hypothécaire du bien, sa situation urbanistique et l’existence éventuelle de droits de préemption au profit de tiers ou d’autorités publiques. Il s’assure aussi que les documents obligatoires sont complets. Ces vérifications protègent l’acheteur contre les mauvaises surprises.

Ce délai correspond aussi au temps dont l’acheteur a souvent besoin pour finaliser son financement, lorsque le compromis comporte une clause suspensive d’obtention de prêt. La banque instruit le dossier, émet son offre de crédit et libère les fonds pour la date de l’acte. Le calendrier des quatre mois s’articule donc avec celui du prêt.

Le délai peut être ajusté d’un commun accord selon les situations, mais il reste largement incompressible en raison des vérifications notariales obligatoires. Easyhome informe l’acheteur de ce calendrier dès le compromis, afin qu’il anticipe notamment l’organisation de son déménagement et la libération du bien.

En un coup d’œil

Délai habituel : environ 4 mois

Vérifications du notaire : titre, hypothèques, urbanisme, préemption

Articulation avec le financement de l’acheteur

Délai largement incompressible

Publiée le 1 septembre 2026

Comment acheter un bien immobilier avec Easyhome ?

Acheter avec Easyhome consiste à définir son projet et son budget, visiter les biens du portefeuille, formuler une offre, puis signer le compromis et l’acte notarié. L’agence accompagne l’acheteur sur les vérifications, les documents et le calendrier, en lien avec le notaire.

Acheter un bien immobilier avec Easyhome commence par un cadrage du projet : type de bien recherché, zone, budget global incluant les frais d’acquisition. Cette étape évite de visiter des biens hors de portée et permet à l’agent d’orienter l’acheteur vers les opportunités pertinentes de son portefeuille et des bureaux du réseau.

Vient ensuite la phase de visites. L’acheteur prend rendez-vous pour découvrir les biens qui correspondent à ses critères. L’agent Easyhome présente le bien, répond aux questions sur son état, sa classe PEB et son environnement, et fournit les informations nécessaires pour une décision éclairée.

Lorsqu’un bien convient, l’acheteur formule une offre, généralement écrite et valable un temps déterminé. Une offre acceptée engage les parties. Il faut donc mesurer sa décision avant de la remettre, car en droit belge un accord sur la chose et le prix vaut vente.

La transaction se concrétise par le compromis de vente, qui fixe les conditions et les éventuelles clauses suspensives (obtention du prêt notamment), puis par l’acte authentique signé chez le notaire, environ quatre mois plus tard. Easyhome accompagne l’acheteur jusqu’à cette signature et la remise des clés.

En un coup d’œil

Étape

Contenu

1. Cadrage

projet, zone, budget avec frais

2. Visites

découverte des biens ciblés

3. Offre

écrite, valable un délai donné

4. Compromis

conditions et clauses suspensives

5. Acte notarié

environ 4 mois après le compromis

Publiée le 1 septembre 2026

Comment prendre rendez-vous pour visiter un bien Easyhome ?

Pour visiter un bien Easyhome, il suffit de contacter le bureau qui commercialise le bien ou de passer par easyhome-immo.be. L’agent fixe un rendez-vous, présente le bien et communique les informations utiles (état, classe PEB, environnement).

Prendre rendez-vous pour visiter un bien commercialisé par Easyhome est simple : chaque annonce est rattachée à un bureau et à un agent. Le contact se fait via le site easyhome-immo.be, qui centralise les demandes, ou directement par téléphone auprès du bureau concerné, dont les coordonnées figurent sur la fiche du bien.

Lors de la prise de contact, il est utile de préciser sa situation : projet d’achat pour y habiter ou pour investir, budget, financement envisagé. Ces éléments permettent à l’agent de préparer la visite et, le cas échéant, de proposer d’autres biens du portefeuille correspondant aux critères de l’acheteur.

La visite est un moment clé. Au-delà de l’impression générale, elle permet de vérifier l’état réel du bien, son exposition, ses éventuels travaux et son environnement immédiat. L’agent Easyhome répond aux questions et fournit les informations obligatoires, dont la classe énergétique PEB affichée dans l’annonce.

Easyhome fonctionnant largement sur rendez-vous, les visites se planifient à l’avance selon les disponibilités de chacun. Cela garantit un temps d’échange suffisant et évite les visites précipitées. Pour un bien situé dans une autre province, l’acheteur est orienté vers le bureau local qui en assure la commercialisation.

En un coup d’œil

Contact via easyhome-immo.be ou le bureau du bien

Préciser projet, budget et financement

Visite : état, exposition, travaux, environnement

Fonctionnement sur rendez-vous planifié

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome accompagne-t-elle les primo-accédants ?

Oui. Easyhome accompagne les acheteurs qui réalisent un premier achat, en les guidant sur les étapes, le budget global (dont le taux réduit de 3 % pour une habitation propre et unique en Wallonie) et les clauses protectrices comme la condition suspensive d’obtention de prêt.

Un premier achat est une étape importante, souvent source de questions, et Easyhome accompagne ce profil d’acheteurs. Le premier apport est pédagogique : expliquer clairement les étapes, du cadrage du budget à la signature de l’acte, afin que l’acheteur avance en confiance dans un processus qu’il découvre.

Le budget est un point central pour un premier achat. Au-delà du prix du bien, il faut intégrer les frais d’acquisition. La réforme wallonne de 2025 est ici favorable : l’achat d’une habitation propre et unique bénéficie du taux réduit de 3 % de droits d’enregistrement, contre 12,5 % au taux normal, ce qui allège sensiblement le coût total pour qui achète son logement.

L’accompagnement porte aussi sur la sécurité de l’engagement. La clause suspensive d’obtention de prêt est particulièrement importante pour un premier acheteur : elle permet d’annuler la vente sans pénalité si le crédit est refusé. Comprendre et bien rédiger cette clause protège l’acheteur qui dépend d’un financement bancaire.

Enfin, l’agent oriente sur les vérifications à mener avant d’acheter (état du bien, classe PEB, situation urbanistique) et sur le calendrier. Pour un premier achat, ce cadrage évite les erreurs coûteuses et les mauvaises surprises. Easyhome joue ici un rôle de conseil, dans la transparence sur son mandat pour le vendeur.

En un coup d’œil

Pédagogie sur les étapes du premier achat

Budget avec taux réduit de 3 % (habitation propre et unique)

Clause suspensive d’obtention de prêt

Vérifications : état, PEB, urbanisme

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome peut-elle acheter un bien pour un investisseur ?

Oui. Easyhome peut accompagner un investisseur dans l’acquisition d’un bien, notamment locatif, en s’appuyant sur sa connaissance des marchés wallons. L’agence peut cibler des biens adaptés à un objectif de rendement, y compris des biens déjà loués générant un revenu immédiat.

Easyhome accompagne aussi les acheteurs dont le projet est un investissement, et non l’acquisition d’une résidence principale. Cette clientèle a des attentes spécifiques : la logique n’est pas le coup de cœur, mais le rendement, la fiscalité et le potentiel de valorisation du bien. L’agence adapte son conseil à cet objectif.

La connaissance des marchés locaux est ici déterminante. Certaines zones wallonnes, comme le Hainaut et Charleroi, offrent des prix d’entrée bas propices au rendement locatif, tandis que d’autres, comme la région liégeoise avec sa demande étudiante, présentent des dynamiques différentes. Le réseau de 7 bureaux permet d’orienter l’investisseur vers les secteurs cohérents avec sa stratégie.

Un cas particulier intéresse fréquemment les investisseurs : l’achat d’un bien déjà loué. Il présente l’avantage d’un revenu locatif immédiat, sans période d’inoccupation ni recherche de locataire, le bail en cours étant transmis à l’acquéreur. Easyhome peut identifier ce type d’opportunités au sein de son portefeuille.

L’investissement suppose toutefois des vérifications spécifiques : niveau de loyer réaliste, état du bien et travaux éventuels, fiscalité des revenus locatifs, classe PEB qui influence de plus en plus la valeur et la louabilité. Un taux normal de 12,5 % de droits d’enregistrement s’applique en principe, l’investissement ne constituant pas une habitation propre et unique.

En un coup d’œil

Accompagnement des acheteurs investisseurs

Ciblage selon le rendement et la zone (Hainaut, Liège…)

Possibilité d’acheter un bien déjà loué (revenu immédiat)

Droits d’enregistrement au taux normal de 12,5 %

À lire aussi : Liège, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome peut-elle rechercher un bien pour un acheteur ?

Oui. Au-delà des biens déjà en portefeuille, Easyhome peut aider un acheteur à trouver un bien correspondant à ses critères, en activant son réseau de 7 bureaux et sa connaissance des marchés locaux wallons. Les modalités d’une recherche dédiée se conviennent avec l’agence.

Easyhome peut rechercher un bien pour un acheteur, au-delà de la simple mise à disposition des biens déjà commercialisés. Cette approche est utile pour un acquéreur aux critères précis, ou qui manque de temps pour suivre le marché. L’agence met alors à profit son réseau de 7 bureaux et sa connaissance fine des communes wallonnes.

Le point de départ est un cahier des charges clair : type de bien, localisation, budget frais compris, caractéristiques indispensables et souhaitées. Plus les critères sont explicites, plus la recherche est efficace, car elle permet d’écarter rapidement les biens inadaptés et de concentrer l’attention sur les vraies opportunités.

L’intérêt d’une recherche menée par un réseau tient à sa couverture : un bien qui vient d’entrer en portefeuille dans un bureau peut correspondre à la demande d’un acheteur suivi par un autre bureau. Cette circulation de l’information élargit le champ des possibilités par rapport à une recherche isolée sur les portails.

Les modalités concrètes d’une recherche dédiée, notamment son cadre et ses éventuelles conditions, se conviennent directement avec l’agence. L’objectif reste d’aligner l’offre disponible sur le besoin réel de l’acheteur, en gagnant du temps et en sécurisant la sélection.

En un coup d’œil

Recherche possible au-delà du portefeuille visible

Appui : réseau de 7 bureaux et connaissance locale

Base : cahier des charges précis de l’acheteur

Modalités définies avec l’agence

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome propose-t-elle des visites virtuelles ?

Oui. Easyhome, qui se positionne comme une agence innovante, peut proposer des visites virtuelles permettant de découvrir un bien à distance avant une visite physique. Cet outil fait gagner du temps et cible les visites réelles sur les biens qui correspondent vraiment à l’acheteur.

Les visites virtuelles font partie des outils numériques mobilisés par Easyhome, cohérents avec son positionnement d’agence innovante. Elles permettent à un acheteur de parcourir un bien à distance, via une visite immersive ou une présentation détaillée en images, avant même de se déplacer. C’est un complément à la visite physique, pas un substitut.

L’intérêt principal est le gain de temps. Un acheteur peut écarter à distance les biens qui ne lui conviennent pas et concentrer ses déplacements sur ceux qui méritent une visite réelle. Pour un acquéreur éloigné, expatrié ou disposant de peu de temps, cet outil est particulièrement utile pour présélectionner efficacement.

La visite virtuelle profite aussi au vendeur : elle attire des visiteurs déjà convaincus par une première découverte en ligne, donc mieux qualifiés. Le nombre de visites peut ainsi diminuer au profit de leur pertinence, ce qui accélère souvent la vente. L’outil sert donc les deux parties.

Il reste que la visite physique demeure indispensable avant un achat : elle seule permet d’apprécier l’atmosphère réelle, l’exposition, les nuisances éventuelles et l’état précis du bien. La visite virtuelle prépare et filtre, la visite réelle décide. Easyhome combine les deux au service d’un parcours d’achat efficace.

En un coup d’œil

Visite virtuelle pour découvrir un bien à distance

Gain de temps et présélection des biens

Atout pour les acheteurs éloignés ou pressés

Complément, non remplacement, de la visite physique

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome propose-t-elle un service d’accompagnement acheteur ?

Oui. Easyhome accompagne les acheteurs tout au long de leur projet : définition des critères, sélection de biens, visites, conseil sur l’offre, explication des clauses et suivi jusqu’à l’acte notarié. Cet accompagnement s’ajoute à la commercialisation menée pour le compte des vendeurs.

Easyhome n’agit pas uniquement pour les vendeurs : elle accompagne aussi les acheteurs dans leur parcours. Cet accompagnement débute par un échange sur le projet, afin de cerner précisément les critères (type de bien, zone, budget global frais compris) et d’orienter l’acheteur vers les biens réellement adaptés, au sein du portefeuille des 7 bureaux.

Au fil des visites, l’agent apporte un regard professionnel sur les biens : état, classe PEB, points de vigilance, cohérence du prix avec le marché. Ce conseil aide l’acheteur à comparer objectivement les options et à éviter les décisions impulsives, dans un domaine où les montants engagés sont importants.

Au moment de l’offre, l’accompagnement porte sur la stratégie et sur la sécurité juridique : niveau d’offre réaliste, rédaction des conditions, clause suspensive d’obtention de prêt, délais. L’acheteur comprend la portée de son engagement avant de le prendre, ce qui limite les risques.

L’accompagnement se poursuit jusqu’à l’acte : coordination avec le notaire, suivi des conditions suspensives, préparation de la signature. Il faut toutefois rappeler que l’agence qui commercialise un bien est mandatée par le vendeur ; son conseil à l’acheteur s’exerce dans ce cadre, avec transparence sur les rôles de chacun.

En un coup d’œil

Définition des critères et du budget

Sélection de biens et conseil en visite

Aide sur l’offre, les clauses et les délais

Suivi jusqu’à l’acte, en lien avec le notaire

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome recommande-t-elle des courtiers en crédit ?

Easyhome peut orienter un acheteur vers des courtiers en crédit ou des banques, sans se substituer à eux. Un courtier compare les offres de plusieurs établissements et aide à obtenir de bonnes conditions. Le choix final du financement appartient à l’acheteur.

Le financement étant une étape déterminante de l’achat, Easyhome peut orienter l’acheteur vers des professionnels du crédit, courtiers ou banques, selon les besoins. L’agence immobilière n’est pas un établissement de crédit et ne se substitue pas à ces acteurs : son rôle est de faciliter la mise en relation, pas d’octroyer le prêt.

Le recours à un courtier en crédit présente des avantages concrets. Le courtier compare les offres de plusieurs banques, ce qui permet souvent d’obtenir de meilleures conditions de taux ou de frais que par une démarche isolée. Il aide aussi à monter le dossier et à négocier, ce qui fait gagner du temps à l’acheteur.

Obtenir un accord de principe avant de se positionner sur un bien est une bonne pratique. Cela permet de connaître sa capacité d’emprunt réelle, de crédibiliser son offre auprès du vendeur et d’éviter de s’engager sur un bien que le financement ne suivrait pas. La clause suspensive de prêt reste la protection en cas de refus ultérieur.

Le choix final du financement appartient toujours à l’acheteur, qui reste libre de son établissement et de ses conditions. Easyhome se limite à orienter et à conseiller, dans la transparence, pour que l’acheteur aborde son projet avec un financement solide et anticipé.

En un coup d’œil

Orientation vers courtiers et banques, sans substitution

Courtier : comparaison des offres, meilleures conditions

Accord de principe recommandé avant l’offre

Choix du financement libre pour l’acheteur

Publiée le 1 septembre 2026

L’acheteur paie-t-il les honoraires d’Easyhome ?

Non. Dans une vente classique, l’acheteur ne paie pas les honoraires d’Easyhome : la commission est à charge du vendeur, qui est le mandant de l’agence. L’acheteur supporte ses propres frais d’acquisition (droits d’enregistrement et frais de notaire), distincts de la commission.

La règle est nette : dans une vente immobilière classique, l’acheteur ne paie pas la commission d’agence. Celle-ci est due par le vendeur, qui a confié un mandat à l’agence pour vendre son bien. Le lien contractuel unit donc l’agence et le vendeur, et c’est ce dernier qui rémunère la mission accomplie.

Cette répartition a une conséquence pratique importante : le prix affiché d’un bien commercialisé par Easyhome est le prix que l’acheteur verse au vendeur, sans supplément d’agence. L’acheteur n’a pas à ajouter une commission à ce montant, contrairement à une idée parfois répandue.

Ce que l’acheteur supporte, en revanche, ce sont ses frais d’acquisition : les droits d’enregistrement (3 % pour une habitation propre et unique en Wallonie, 12,5 % au taux normal) et les frais de notaire. Ces coûts sont d’une nature totalement différente de la commission d’agence et sont calculés sur le prix d’achat.

Il faut réserver le cas particulier d’un mandat de recherche, par lequel un acheteur confierait spécifiquement à une agence la mission de lui trouver un bien : dans ce cadre distinct, la rémunération relèverait de l’accord passé avec l’acheteur. Dans la vente classique d’un bien commercialisé pour un vendeur, l’acheteur ne paie pas d’honoraires d’agence.

En un coup d’œil

Commission d’agence : à charge du vendeur

Acheteur : ne paie pas la commission en vente classique

Prix affiché = prix payé au vendeur, sans supplément

Frais de l’acheteur : droits d’enregistrement et notaire

Publiée le 1 septembre 2026

Peut-on faire une offre conditionnelle chez Easyhome ?

Oui. Une offre peut être assortie de conditions, dites clauses suspensives : la plus fréquente subordonne l’achat à l’obtention d’un prêt dans un délai donné. Si la condition n’est pas remplie, la vente est annulée sans pénalité, à condition que la clause soit correctement rédigée.

Une offre d’achat peut être conditionnelle : l’acheteur subordonne son engagement à la réalisation d’une ou plusieurs conditions, appelées clauses suspensives. Tant que la condition n’est pas remplie, la vente ne devient pas définitive. C’est un mécanisme protecteur essentiel, notamment pour un acheteur qui dépend d’un financement.

La clause suspensive la plus répandue est celle d’obtention du prêt hypothécaire. Elle prévoit que la vente est conclue sous réserve que l’acheteur obtienne son crédit, à des conditions et dans un délai précisés. Si la banque refuse le financement dans ce délai, la vente est annulée et l’acheteur récupère son éventuel acompte, sans pénalité.

D’autres conditions peuvent figurer dans une offre selon la situation : obtention d’un permis, résultat d’une vérification particulière, vente préalable d’un autre bien. Chaque clause doit être rédigée avec soin, car sa formulation détermine sa portée réelle et les conditions dans lesquelles l’acheteur peut s’en prévaloir.

La rédaction est le point sensible : une clause imprécise peut se retourner contre l’acheteur, par exemple si le délai ou les démarches à accomplir ne sont pas clairement définis. Easyhome et le notaire veillent à ce que ces clauses protègent effectivement l’acheteur, dans le respect de l’équilibre du contrat.

En un coup d’œil

Clause suspensive

Effet

Obtention du prêt

vente annulée sans pénalité si refus

Autres conditions

permis, vérification, vente préalable

Point clé

rédaction précise (délai, démarches)

Publiée le 1 septembre 2026

Peut-on négocier le prix d’un bien Easyhome ?

Oui, le prix d’un bien peut se négocier, dans une marge qui dépend du positionnement de départ et de l’état du marché. Un bien déjà bien estimé laisse peu de marge, tandis qu’un bien surévalué ou en vente depuis longtemps en offre davantage. Easyhome conseille sur une offre réaliste.

La négociation du prix fait partie du jeu normal d’une transaction immobilière, mais sa marge n’est pas illimitée : elle dépend étroitement du positionnement de départ du bien et de la tension du marché local. Comprendre ce contexte évite de formuler une offre trop basse, qui risque d’être écartée, ou de payer trop cher un bien peu disputé.

Un bien correctement estimé, aligné sur les prix réellement actés du quartier, laisse en général peu de marge : le vendeur, bien conseillé, sait que son prix est juste. À l’inverse, un bien surévalué ou en vente depuis de longs mois offre davantage d’espace de discussion, l’écart avec la valeur réelle constituant précisément la marge de négociation.

L’état du marché pèse aussi. Dans un secteur très demandé, où les biens partent vite, la marge se réduit et il arrive que des acheteurs se positionnent au prix, voire au-dessus. Dans un marché plus calme, l’acheteur dispose d’un meilleur pouvoir de négociation. Connaître ces dynamiques locales est un atout décisif.

L’agent Easyhome, qui commercialise le bien pour le vendeur, ne peut pas négocier contre son mandant ; en revanche, sa connaissance du marché aide l’acheteur à situer une offre réaliste, susceptible d’être acceptée. Une offre argumentée, appuyée sur des comparables, est toujours plus efficace qu’une proposition arbitrairement basse.

En un coup d’œil

Marge de négociation variable selon le prix de départ

Bien bien estimé : peu de marge

Bien surévalué ou ancien sur le marché : plus de marge

Marché tendu : marge réduite, parfois offres au prix

Publiée le 1 septembre 2026

Puis-je financer 100% du prix d’achat avec un prêt ?

Financer 100 % du prix d’achat par un prêt est parfois possible, mais rarement suffisant : les banques financent le bien, pas toujours les frais d’acquisition (droits d’enregistrement, notaire). L’acheteur doit donc généralement disposer de fonds propres pour couvrir ces frais.

La question du financement à 100 % est fréquente chez les acheteurs, en particulier pour un premier achat. La réponse doit être nuancée. Certaines banques acceptent, selon le profil de l’emprunteur et sa capacité de remboursement, de financer l’intégralité du prix du bien par un prêt hypothécaire, mais cette possibilité s’est resserrée ces dernières années.

Le point crucial est que le prix du bien n’est pas le seul coût de l’achat. Il faut y ajouter les frais d’acquisition : droits d’enregistrement (3 % pour une habitation propre et unique en Wallonie, 12,5 % au taux normal) et frais de notaire. Or les banques financent rarement ces frais, qui doivent le plus souvent être couverts par les fonds propres de l’acheteur.

En pratique, même avec un prêt couvrant le prix du bien, un acheteur doit donc généralement mobiliser une épargne pour les frais. La part de fonds propres demandée varie selon la banque, le profil et le rapport entre le montant emprunté et la valeur du bien. Un apport plus élevé améliore les conditions du crédit.

La capacité d’emprunt dépend des revenus, des charges existantes et de la durée du prêt. Avant de se positionner sur un bien, il est prudent d’obtenir un accord de principe de sa banque ou de consulter un courtier en crédit. Easyhome peut orienter l’acheteur vers ces interlocuteurs pour cadrer son financement en amont.

En un coup d’œil

Financement à 100 % du prix : parfois possible, selon le profil

Frais d’acquisition rarement financés par la banque

Fonds propres souvent nécessaires pour les frais

Accord de principe bancaire recommandé avant l’offre

Publiée le 1 septembre 2026

Qu’est-ce que le compromis de vente en Wallonie ?

Le compromis de vente est un contrat écrit par lequel vendeur et acheteur s’engagent définitivement sur la vente, aux conditions convenues. En Wallonie comme en Belgique, il vaut vente : l’acte notarié qui suit ne fait que l’authentifier et organiser le transfert de propriété.

Le compromis de vente, parfois appelé compromis ou promesse synallagmatique de vente, est le contrat qui scelle l’accord entre le vendeur et l’acheteur. Il désigne le bien, fixe le prix et détaille les conditions de la vente. Une fois signé, il engage fermement les deux parties, sous réserve des clauses suspensives qu’il contient.

Un adage résume sa portée : le compromis vaut vente. Cela signifie que l’essentiel se joue à sa signature, et non à l’acte notarié. Dès lors que les parties sont d’accord sur la chose et le prix, la vente est juridiquement formée. L’acte authentique qui suivra ne créera pas la vente : il l’authentifiera et organisera le transfert officiel de propriété.

Le compromis contient des éléments décisifs : les clauses suspensives, comme l’obtention du prêt hypothécaire dans un délai donné, la date prévue de l’acte, la répartition de certains frais et charges (précompte immobilier au prorata), ainsi que les informations obligatoires sur le bien (classe PEB, situation urbanistique, état du sol).

En raison de sa portée, le compromis doit être lu avec attention avant signature. C’est à ce stade que se vérifient les conditions protectrices de l’acheteur. Easyhome accompagne les parties dans cette étape, en lien avec le notaire, pour que le document reflète fidèlement l’accord et sécurise la transaction.

En un coup d’œil

Nature : contrat écrit engageant vendeur et acheteur

Portée : le compromis vaut vente

Contenu : prix, clauses suspensives, date de l’acte

Suite : acte notarié qui authentifie et transfère la propriété

Publiée le 1 septembre 2026

Que faire si le bien acheté avec Easyhome présente un vice caché ?

Si un vice caché apparaît après l’achat, l’acheteur peut, sous conditions, se retourner contre le vendeur : le défaut doit être caché, grave et antérieur à la vente. De nombreux contrats limitent toutefois cette garantie. Une action est encadrée dans le temps et relève souvent d’un conseil juridique.

La découverte d’un vice caché après l’achat est une situation délicate mais encadrée par le droit. Un vice caché est un défaut qui n’était pas apparent lors de la vente, qui rend le bien impropre à son usage ou en diminue fortement la valeur, et qui existait avant la vente. Ces trois caractéristiques doivent être réunies pour engager la responsabilité du vendeur.

En principe, le vendeur doit garantie à l’acheteur pour les vices cachés. L’acheteur qui découvre un tel défaut peut, selon les cas, demander une réduction du prix ou l’annulation de la vente, voire des dommages et intérêts si le vendeur connaissait le vice. La charge de la preuve pèse toutefois sur l’acheteur, ce qui rend ces dossiers parfois complexes.

Une réserve importante existe : de nombreux compromis contiennent une clause limitant ou excluant la garantie des vices cachés pour un vendeur particulier de bonne foi. Cette clause est courante, mais elle ne couvre pas le vendeur qui aurait sciemment dissimulé un défaut. La rédaction du compromis est donc déterminante, d’où l’intérêt de le lire attentivement avant de signer.

L’action en garantie est par ailleurs enfermée dans des délais et suppose souvent l’appui d’un conseil juridique. C’est une raison de plus de mener des vérifications sérieuses avant l’achat, car mieux vaut prévenir que devoir agir après. Easyhome insiste sur ces vérifications en amont et oriente, le cas échéant, vers les interlocuteurs compétents.

En un coup d’œil

Vice caché : défaut caché, grave et antérieur à la vente

Recours possible : réduction du prix ou annulation

Souvent limité par une clause du compromis

Action encadrée dans le temps, conseil juridique utile

Publiée le 1 septembre 2026

Que se passe-t-il si mon offre est acceptée chez Easyhome ?

Quand votre offre est acceptée, l’accord sur le bien et le prix est en principe formé : la vente est engagée. Suivent la signature du compromis, qui met l’accord par écrit, puis l’acte notarié environ quatre mois plus tard, sous réserve des clauses suspensives prévues.

L’acceptation de l’offre est un moment décisif, car en droit belge l’accord sur la chose et le prix suffit en principe à former la vente. Autrement dit, dès que le vendeur accepte l’offre de l’acheteur, la vente est juridiquement engagée, même avant la signature du compromis. Il est donc important de mesurer la portée de son offre avant de la remettre.

L’étape suivante est la signature du compromis de vente, qui formalise par écrit cet accord et en précise les conditions : prix, clauses suspensives (notamment l’obtention du prêt), date prévue de l’acte, répartition de certains frais. Ce document sécurise la transaction et sert de référence jusqu’à l’acte.

S’ouvre alors le délai vers l’acte authentique, en général d’environ quatre mois. L’acheteur finalise son financement, tandis que le notaire mène ses vérifications. Si une clause suspensive n’est pas réalisée, par exemple en cas de refus de prêt, la vente peut être annulée sans pénalité, dans les conditions prévues au compromis.

L’acte notarié conclut le parcours : il officialise le transfert de propriété, déclenche le paiement des droits d’enregistrement et permet la remise des clés. Easyhome accompagne l’acheteur sur toute cette séquence, en coordination avec le notaire, jusqu’à ce qu’il devienne propriétaire.

En un coup d’œil

Offre acceptée : accord sur le bien et le prix, vente engagée

Signature du compromis (mise par écrit des conditions)

Délai d’environ 4 mois, financement et vérifications

Acte notarié : transfert de propriété et remise des clés

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le montant minimum d’une offre chez Easyhome ?

Il n’existe pas de montant minimum légal d’offre : l’acheteur propose le prix qu’il souhaite. Une offre trop basse risque toutefois d’être écartée sans négociation. La bonne stratégie est une offre argumentée, calée sur la valeur réelle du bien et l’état du marché.

Aucune règle n’impose un montant minimum pour une offre d’achat : l’acheteur est libre de proposer le prix qu’il estime justifié, même inférieur au prix affiché. La question n’est donc pas de savoir ce qui est autorisé, mais ce qui est efficace, car une offre trop éloignée de la valeur du bien a peu de chances d’aboutir.

Une offre nettement sous-évaluée présente un risque : elle peut être écartée d’emblée par le vendeur, sans même ouvrir la négociation, voire donner une image peu sérieuse de l’acheteur. Dans un marché tendu, où d’autres candidats se positionnent, une offre trop basse fait perdre le bien au profit d’acquéreurs mieux placés.

La stratégie la plus efficace consiste à formuler une offre argumentée, appuyée sur des éléments concrets : prix réellement actés de biens comparables, état du bien, durée de mise en vente, classe PEB. Une offre inférieure au prix affiché est légitime si elle repose sur une analyse, et non sur un simple pari à la baisse.

L’agent Easyhome, qui connaît le marché local, peut aider l’acheteur à situer une offre crédible, susceptible d’être acceptée tout en préservant son intérêt. Rappelons qu’une offre acceptée engage : il ne s’agit donc pas de proposer un montant que l’on ne serait pas prêt à honorer.

En un coup d’œil

Pas de montant minimum légal d’offre

Offre trop basse : risque d’être écartée sans négociation

Offre argumentée : appuyée sur les comparables et l’état du bien

Une offre acceptée engage l’acheteur

Publiée le 1 septembre 2026

Quels sont les honoraires du notaire pour un achat en Wallonie ?

Les honoraires du notaire pour un achat en Wallonie suivent un tarif légal, de l’ordre de 1 % du prix, dégressif selon le montant, auxquels s’ajoutent des débours. Le poste le plus lourd du budget d’acquisition reste toutefois les droits d’enregistrement, distincts des honoraires du notaire.

Le coût du notaire dans un achat comprend en réalité plusieurs éléments qu’il faut distinguer pour éviter les confusions. Les honoraires proprement dits du notaire sont fixés par un tarif légal, identique quel que soit le notaire choisi. Ils représentent, en ordre de grandeur, environ 1 % du prix, avec un barème dégressif : la part diminue en pourcentage à mesure que le prix augmente.

À ces honoraires s’ajoutent les débours, c’est-à-dire les sommes que le notaire avance pour le compte de l’acheteur afin de réaliser les démarches nécessaires : recherches, obtention de documents, formalités administratives. Ils correspondent souvent à quelques centaines d’euros et varient selon la complexité du dossier.

Il est essentiel de ne pas confondre les honoraires du notaire avec les droits d’enregistrement. Ces derniers ne rémunèrent pas le notaire : ce sont un impôt régional versé à la Wallonie, calculé sur le prix (3 % pour une habitation propre et unique, 12,5 % au taux normal). Le notaire les collecte, mais ils constituent le poste le plus lourd du budget, bien au-delà de ses honoraires.

Au total, ce que l’on appelle communément les frais de notaire regroupe donc honoraires, débours et droits d’enregistrement. Le notaire étant un officier public au tarif encadré, l’acheteur ne choisit pas son notaire en fonction du prix, mais peut librement le désigner. Easyhome met l’acheteur en relation avec le notaire pour un calcul précis.

En un coup d’œil

Composante

Nature

Honoraires du notaire

tarif légal, environ 1 % dégressif

Débours

avances pour formalités, quelques centaines d’euros

Droits d’enregistrement

impôt régional, 3 % ou 12,5 %

Publiée le 1 septembre 2026

Quelle est la différence entre compromis et acte notarié ?

Le compromis est le contrat qui scelle la vente entre parties et vaut vente dès sa signature. L’acte notarié est le document authentique, signé chez le notaire, qui officialise le transfert de propriété, permet la publicité au registre et déclenche le paiement des droits d’enregistrement.

La différence entre compromis et acte notarié tient à leur nature et à leur fonction. Le compromis est un contrat entre le vendeur et l’acheteur : il constate leur accord sur le bien et le prix, et les engage fermement. C’est un acte sous seing privé, valable même sans notaire, et il vaut vente dès sa signature.

L’acte notarié, ou acte authentique, intervient ensuite. Signé devant notaire, il revêt un caractère officiel que le compromis n’a pas. Sa fonction est d’authentifier la vente, d’organiser le transfert de propriété et de permettre son inscription dans les registres publics, ce qui rend la vente opposable aux tiers.

C’est aussi au moment de l’acte que se dénouent les aspects financiers et fiscaux : paiement du prix, calcul et versement des droits d’enregistrement (3 % pour une habitation propre et unique en Wallonie, 12,5 % au taux normal), règlement des frais de notaire, purge des éventuels privilèges ou hypothèques. Le notaire garantit la sécurité juridique de l’ensemble.

Entre les deux, il s’écoule en général environ quatre mois. Ce délai permet au notaire de mener ses vérifications, de purger d’éventuels droits de préemption et de préparer la mutation. Le compromis crée l’engagement, l’acte le concrétise officiellement : les deux sont complémentaires et indispensables.

En un coup d’œil

Critère

Compromis

Acte notarié

Forme

sous seing privé

authentique, devant notaire

Effet

vaut vente

officialise et transfère la propriété

Fiscalité

non

droits d’enregistrement payés ici

Moment

à l’accord

environ 4 mois plus tard

Publiée le 1 septembre 2026

Quelles vérifications faire avant d’acheter un bien avec Easyhome ?

Avant d’acheter, il faut vérifier l’état réel du bien, sa classe PEB, la conformité de l’installation électrique, la situation urbanistique, l’attestation de sol et l’absence de charges cachées. Le compromis et l’acte, préparés avec le notaire, sécurisent ces points.

Acheter un bien engage sur le long terme et suppose des vérifications sérieuses avant de s’engager. La première porte sur l’état réel du bien : structure, toiture, humidité, installations. Une visite attentive, éventuellement complétée par l’avis d’un professionnel du bâtiment pour un bien ancien, permet d’anticiper les travaux et d’en tenir compte dans le prix.

Les documents obligatoires wallons renseignent sur des aspects essentiels. Le certificat PEB indique la performance énergétique, qui influence les charges futures et la valeur. Le rapport de contrôle de l’installation électrique signale une éventuelle non-conformité, dont l’acheteur peut hériter avec l’obligation de mise en conformité. L’attestation de sol informe sur l’état du terrain.

La situation urbanistique mérite une attention particulière : il faut s’assurer que le bien est en règle et qu’aucune infraction urbanistique ne pèse sur lui, car un acquéreur peut en supporter les conséquences. Les renseignements urbanistiques, demandés à la commune, éclairent ce point avant l’engagement définitif.

Enfin, le notaire vérifie l’absence de charges cachées (hypothèques, servitudes, droits de préemption) et sécurise juridiquement la vente. Easyhome aide l’acheteur à réunir et à comprendre ces éléments avant le compromis, moment où l’engagement devient ferme. Une vérification en amont vaut mieux qu’une découverte tardive.

En un coup d’œil

Vérification

Objet

État du bien

structure, toiture, humidité, installations

Classe PEB

performance énergétique et charges

Contrôle électrique

conformité de l’installation

Urbanisme et sol

régularité et état du terrain

Notaire

charges, hypothèques, servitudes

Publiée le 1 septembre 2026

Quels documents faut-il pour faire une offre chez Easyhome ?

Pour formuler une offre, l’acheteur fournit son identité, le bien visé, le prix proposé et les conditions (délai, clause suspensive de prêt éventuelle). Une preuve de capacité de financement (accord de principe bancaire) renforce fortement la crédibilité de l’offre.

Faire une offre d’achat suppose de réunir quelques éléments essentiels. L’offre, généralement écrite, identifie l’acheteur, désigne le bien concerné et indique le prix proposé. Elle précise aussi sa durée de validité et les conditions auxquelles l’acheteur subordonne son engagement, en particulier l’éventuelle clause suspensive d’obtention d’un prêt hypothécaire.

Un document joue un rôle déterminant sans être toujours obligatoire : la preuve de la capacité de financement. Un accord de principe de la banque, ou à défaut une estimation réaliste de sa capacité d’emprunt, rassure le vendeur sur le sérieux de l’offre. Entre deux offres proches, celle qui est financièrement crédible l’emporte souvent.

Il faut avoir conscience de la portée juridique de l’offre. En droit belge, dès qu’il y a accord sur la chose et le prix, la vente est en principe formée. Une offre acceptée engage donc l’acheteur, sous réserve des conditions suspensives qu’il a lui-même prévues. On ne remet pas une offre à la légère.

Les clauses suspensives protègent l’acheteur : la plus courante conditionne la vente à l’obtention du crédit dans un délai donné. Si le prêt est refusé, la vente est annulée sans pénalité, à condition que la clause ait été correctement rédigée. Easyhome informe l’acheteur sur ces mécanismes avant la remise de l’offre.

En un coup d’œil

Identité de l’acheteur et désignation du bien

Prix proposé et durée de validité de l’offre

Conditions et clause suspensive de prêt éventuelle

Preuve de capacité de financement (recommandée)

Publiée le 1 septembre 2026

Quels frais paie un acheteur en Wallonie ?

En Wallonie, un acheteur paie principalement les droits d’enregistrement (3 % pour une habitation propre et unique depuis 2025, 12,5 % au taux normal), les frais et honoraires de notaire, ainsi que d’éventuels frais de crédit. La commission d’agence est, elle, à charge du vendeur.

Lors d’un achat en Wallonie, les frais de l’acheteur se composent de plusieurs postes qu’il faut distinguer du prix du bien lui-même. Le poste principal est constitué des droits d’enregistrement, un impôt régional calculé sur le prix d’achat. Depuis le 1er janvier 2025, la Wallonie applique un taux réduit de 3 % pour l’acquisition d’une habitation propre et unique, contre 12,5 % au taux normal.

S’ajoutent les frais de notaire, qui comprennent les honoraires du notaire (fixés par un tarif légal, de l’ordre de 1 % du prix) et divers débours correspondant aux démarches et documents (recherches, formalités), souvent de quelques centaines d’euros. Ces frais rémunèrent la sécurisation juridique de la vente.

Selon le mode de financement, l’acheteur supporte aussi des frais liés au crédit hypothécaire : frais de dossier bancaire et frais de constitution de l’hypothèque, eux-mêmes soumis à des droits d’enregistrement spécifiques. Ces coûts doivent être intégrés au budget global dès le départ.

Un point important : la commission d’agence n’est pas à charge de l’acheteur, mais du vendeur qui a mandaté l’agence. Le prix affiché est donc celui que l’acheteur paie au vendeur, auquel s’ajoutent les frais d’acquisition ci-dessus. Easyhome aide l’acheteur à estimer ce budget global avant de s’engager.

En un coup d’œil

Poste

À charge de l’acheteur

Droits d’enregistrement

3 % (propre et unique) ou 12,5 %

Honoraires de notaire

tarif légal, environ 1 %

Débours notariaux

quelques centaines d’euros

Frais de crédit

dossier et hypothèque

Commission d’agence

non (à charge du vendeur)

Publiée le 1 septembre 2026

Habitation propre et unique : qui paie 3 % de droits d’enregistrement en Wallonie ?

En Wallonie, depuis le 1er janvier 2025, les droits d’enregistrement sont de 3 % pour l’achat d’une habitation propre et unique (sous conditions), contre 12,5 % au taux normal. Ce taux réduit a remplacé l’ancien régime (abattement, chèque-habitat et taux de 6 % supprimés).

Les droits d’enregistrement sont un impôt régional que l’acheteur paie lors de l’acte d’achat, calculé sur le prix du bien. En Wallonie, une réforme majeure est entrée en vigueur le 1er janvier 2025 : le taux applicable à l’achat d’une habitation propre et unique a été ramené à 3 %, contre un taux normal de 12,5 % pour les autres acquisitions (résidence secondaire, investissement).

Le taux réduit de 3 % s’accompagne de conditions cumulatives. Le bien doit devenir la résidence principale de l’acheteur, qui ne doit pas déjà être plein propriétaire d’une autre habitation (ou s’engager à la revendre dans un délai déterminé). L’acheteur doit s’y domicilier dans le délai prévu et conserver le bien un certain temps. Le respect de ces conditions ouvre le bénéfice du taux avantageux.

La réforme a simplifié le paysage fiscal wallon en supprimant les anciens dispositifs : l’abattement sur la base, le chèque-habitat et le taux intermédiaire de 6 % n’existent plus pour les nouvelles acquisitions. Le système repose désormais sur l’opposition claire entre 3 % pour l’habitation propre et unique et 12,5 % pour le reste.

L’écart est considérable : sur un bien de 300 000 euros, la différence entre 3 % et 12,5 % représente plusieurs dizaines de milliers d’euros. Cette réforme a d’ailleurs contribué au dynamisme du marché wallon en 2025. Le calcul exact et l’application des conditions relèvent du notaire, qu’Easyhome met en relation avec l’acheteur.

En un coup d’œil

Situation

Taux 2025-2026

Habitation propre et unique

3 % (sous conditions)

Taux normal (autre bien, investissement)

12,5 %

Anciens dispositifs

abattement, chèque-habitat, 6 % supprimés

Publiée le 1 septembre 2026

Un acheteur étranger peut-il acheter avec Easyhome ?

Oui. Un acheteur étranger peut acquérir un bien en Belgique, y compris en Wallonie : la propriété immobilière n’est pas réservée aux nationaux. Il doit toutefois tenir compte de son financement, de sa fiscalité et des formalités propres à sa situation, que le notaire encadre.

L’achat d’un bien immobilier en Belgique n’est pas réservé aux citoyens belges : un acheteur étranger, ressortissant de l’Union européenne ou d’un pays tiers, peut acquérir un bien en Wallonie. Le droit de propriété immobilière est ouvert aux non-résidents comme aux résidents, sans autorisation préalable spécifique dans le cas général.

Les principales différences ne portent pas sur le droit d’acheter, mais sur les modalités pratiques. Le financement est un point clé : obtenir un crédit hypothécaire auprès d’une banque belge peut être plus complexe pour un non-résident, qui devra parfois apporter davantage de fonds propres ou financer via un établissement de son pays.

La fiscalité mérite aussi attention. Les droits d’enregistrement wallons s’appliquent selon les mêmes règles (3 % pour une habitation propre et unique sous conditions, 12,5 % au taux normal), mais un acheteur qui n’établit pas sa résidence principale dans le bien relève du taux normal. Par ailleurs, un non-résident doit considérer sa situation fiscale dans son pays de résidence.

Les formalités (identification, documents, éventuelle procuration pour signer à distance) sont encadrées par le notaire, garant de la sécurité juridique. Easyhome peut accompagner un acheteur étranger dans son projet wallon, en l’orientant vers les bons interlocuteurs pour le financement et les aspects fiscaux propres à sa situation.

En un coup d’œil

Achat ouvert aux acheteurs étrangers (UE et hors UE)

Point clé : financement parfois plus exigeant pour un non-résident

Fiscalité : taux normal si pas de résidence principale

Formalités encadrées par le notaire

Publiée le 1 septembre 2026

Investir : location et rendement

Combien de temps mettre un bien en location après achat ?

Aucun délai légal n’impose de louer dans un temps donné après l’achat, mais chaque mois sans locataire est une vacance locative qui ampute le rendement. L’objectif est de louer dès l’acte, une fois le certificat PEB, l’attestation électrique et l’état des lieux prêts. Ce sont des repères pratiques, pas une garantie.

Sur le plan légal, la Wallonie n’impose aucun délai pour mettre un bien en location après l’achat : un investisseur peut louer immédiatement ou attendre. Mais l’économie du projet pousse à louer vite, car le rendement net se construit sur le temps d’occupation. Un mois d’inoccupation ampute déjà le loyer annuel d’environ 8 %, deux mois de 16 % : la vacance locative de départ est l’un des postes qui creusent le plus l’écart entre le brut affiché et le net réellement encaissé.

Le contretemps que beaucoup sous-estiment tient aux documents obligatoires. Pour louer en Wallonie, il faut un certificat PEB (obligatoire à la location, à charge du bailleur) et, selon le bien, une attestation de conformité de l’installation électrique. L’état des lieux d’entrée est obligatoire, contradictoire, à réaliser dans le mois de l’entrée. Certains petits logements individuels ou logements collectifs exigent en plus un permis de location délivré par la commune. Anticiper ces pièces avant l’acte, plutôt qu’après, évite des semaines de vacance locative.

Un point de calendrier fiscal mérite attention : le précompte immobilier est dû par le propriétaire au 1er janvier, indépendamment de la mise en location. Acheter en fin d’année sans louer signifie donc payer le précompte l’année suivante sur un bien encore vide. Enfin, si des travaux ou une rénovation sont nécessaires, mieux vaut les enchaîner sans délai : à Charleroi notamment, où les biens à rénover sont fréquents, un chantier qui traîne prolonge la période d’inoccupation et retarde le premier loyer. Ces repères sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Pour raccourcir le délai entre achat et premier loyer :

Aucune obligation légale de délai, mais chaque mois vide coûte environ 8 % du loyer annuel.

Préparer avant l’acte le certificat PEB et l’attestation électrique, à charge du bailleur.

Réaliser l’état des lieux d’entrée contradictoire dans le mois de l’entrée du locataire.

Vérifier si un permis de location communal est requis (petits logements, logements collectifs).

Enchaîner les travaux éventuels sans délai pour éviter de prolonger la vacance locative.

À lire aussi : Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Combien de temps pour amortir un investissement locatif à Liège ?

À Liège, un investissement locatif se rembourse par les loyers en fonction du rendement net : sur 4 % net, il faut de l’ordre de 25 ans pour récupérer le capital hors valorisation du bien et hors emprunt. Le rendement net, pas le brut, commande ce délai. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

La durée d’amortissement d’un investissement locatif se déduit du rendement net, pas du brut. Une règle simple donne un ordre de grandeur : diviser 100 par le rendement net annuel en pourcentage donne le nombre d’années nécessaires pour récupérer le capital par les seuls loyers. À Liège, où le brut tourne autour de 5 à 6,5 % mais où le net réel s’établit plutôt à 3,5 à 4,5 % après charges (précompte immobilier, assurance, entretien, provisions travaux, gestion, vacance locative), le délai théorique se situe entre 22 et 29 ans environ (observations Easyhome, 2026).

Le piège classique consiste à raisonner sur le brut. Sur 6 % brut, on pourrait croire à un amortissement en 17 ans ; en réalité, le net de 4 % étire le délai à 25 ans. Confondre les deux fait sous-estimer la durée de près d’un tiers. C’est pourquoi le calcul d’amortissement doit toujours partir du net, seul reflet de ce qui rembourse réellement le capital.

Deux éléments modifient fortement ce délai, dans les deux sens. À la baisse, la valorisation du bien : en province de Liège, les ventes ont progressé de près de 17 % en 2025, un rythme maintenu début 2026, et une revente au-dessus du prix d’achat raccourcit l’horizon d’amortissement global. À la hausse, l’effet du crédit : un investissement financé par emprunt mobilise peu de fonds propres, ce qui change complètement la notion d’amortissement, calculée alors sur l’apport et non sur le prix total. Côté fiscalité, le bailleur personne physique louant à un particulier est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, ce qui pèse moins que le loyer réel net d’une société. Ces durées sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Ce qui détermine la durée d’amortissement à Liège :

Règle indicative : 100 divisé par le rendement net donne le nombre d’années (4 % net = 25 ans).

Toujours partir du net (3,5 à 4,5 % à Liège), jamais du brut (5 à 6,5 %), sous peine de sous-estimer d’un tiers.

La valorisation du bien raccourcit l’horizon : ventes en hausse de près de 17 % en 2025 en province de Liège.

Le financement par emprunt change le calcul : l’amortissement porte alors sur l’apport, pas sur le prix total.

La vacance locative allonge le délai en réduisant le net effectivement encaissé.

À lire aussi : Liège

Publiée le 1 septembre 2026

Comment calculer un rendement locatif brut ?

Le rendement locatif brut se calcule en divisant le loyer annuel par le prix d’achat, puis en multipliant par 100. Un bien de 200 000 euros loué 1 000 euros par mois, soit 12 000 euros par an, rapporte 6 % brut. C’est un indicateur de comparaison, pas le rendement réellement encaissé.

Le rendement brut est le premier filtre de tout investisseur, parce qu’il est simple et permet de comparer rapidement des biens entre eux. Sa formule est : loyer annuel divisé par prix d’achat, multiplié par 100. Un appartement acheté 200 000 euros et loué 1 000 euros par mois génère 12 000 euros de loyers par an, soit un brut de 6 %. À Liège, ce brut tourne autour de 5 à 6,5 % ; à Charleroi, il grimpe souvent à 6 à 8 % grâce aux prix bas ; à Namur, il se situe plutôt entre 4,5 et 6 % (observations Easyhome, 2026).

La question qui change tout : faut-il intégrer les frais d’achat au dénominateur ? Le brut « pur » n’utilise que le prix affiché. Mais un calcul honnête ajoute au prix les 12,5 % de droits d’enregistrement du locatif (le taux réduit de 3 % ne s’applique pas), les frais de notaire et les éventuels travaux initiaux. Sur 200 000 euros, les droits représentent déjà 25 000 euros : intégrés, ils font passer le brut de 6 % à environ 5,3 %. Beaucoup d’annonces affichent le brut le plus flatteur, celui qui oublie les frais.

C’est là toute la limite de l’indicateur, et le piège classique : le brut ne dit rien de ce qui reste en poche. Il ignore le précompte immobilier, l’assurance, l’entretien, les provisions travaux, la gestion et surtout la vacance locative. Sur 6 % brut, le net réel tombe souvent à 3,5 à 4,5 % avant même la fiscalité. Le brut sert à trier vite, le net à décider. Ces valeurs sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Méthode de calcul du rendement brut, étape par étape :

Additionner les loyers mensuels sur douze mois pour obtenir le loyer annuel (1 000 euros par mois = 12 000 euros par an).

Diviser ce loyer annuel par le prix d’achat (12 000 / 200 000 = 0,06).

Multiplier par 100 pour obtenir le pourcentage (0,06 x 100 = 6 %).

Pour un brut réaliste, ajouter au prix les droits de 12,5 %, les frais de notaire et les travaux initiaux.

Comparer les biens entre eux, puis passer au calcul du rendement net avant toute décision.

À lire aussi : Liège, Namur, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Comment calculer un rendement locatif net ?

Le rendement net se calcule en retranchant du loyer annuel toutes les charges (précompte immobilier, assurance, entretien, provisions travaux, gestion, vacance locative), puis en divisant par le prix d’achat frais compris. Sur un bien à 6 % brut, le net tombe souvent à 3,5 à 4,5 % avant fiscalité. Ce sont des ordres de grandeur.

Le rendement net est le seul chiffre qui reflète ce que l’investisseur encaisse réellement. Sa logique : partir du loyer annuel, en soustraire toutes les charges récurrentes, puis rapporter ce loyer net au prix d’achat majoré des frais d’acquisition. La formule est : (loyers annuels moins charges annuelles) divisé par (prix plus frais), multiplié par 100. Les charges à déduire sont le précompte immobilier (impôt régional annuel sur le revenu cadastral indexé), l’assurance propriétaire, l’entretien courant, les provisions pour gros travaux, les frais de gestion et le coût de la vacance locative.

L’écart entre brut et net surprend souvent par son ampleur. Un bien à 6 % brut ne délivre pas 5,8 % net, mais fréquemment 3,5 à 4,5 % avant fiscalité (observations Easyhome, 2026). La vacance locative pèse lourd : un seul mois d’inoccupation par an ampute déjà le loyer annuel d’environ 8 %. À Charleroi, où la vacance locative et les travaux sont plus élevés, cet écart brut/net se creuse davantage, d’où la formule brut élevé, net à valider. À Namur, une vacance locative faible protège au contraire le net malgré un brut plus modéré.

Dernière couche, la fiscalité, à ne pas confondre avec les charges. Un bailleur personne physique louant à un particulier pour son logement privé est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, une base forfaitaire souvent bien inférieure au loyer réel, donc favorable. Loué à une société ou pour un usage professionnel, le bien est imposé sur le loyer réel net, plus lourd : le choix personne physique ou société modifie sensiblement le net final. Tous ces chiffres sont des ordres de grandeur destinés à cadrer un projet, jamais une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Poste (bien à 6 % brut)

Effet sur le rendement

Commentaire

Loyer annuel brut

Point de départ

Loyer mensuel x 12

Précompte immobilier

À déduire

RC indexé, propriétaire au 1er janvier

Assurance, entretien, gestion

À déduire

Charges récurrentes

Provisions travaux

À déduire

Anticiper le gros entretien

Vacance locative

À déduire

1 mois vide ampute environ 8 % du loyer

Rendement net résultant

3,5 à 4,5 %

Avant fiscalité

À lire aussi : Namur, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Comment gérer les impayés de loyer en Wallonie ?

En Wallonie, face à un impayé, le bailleur relance d’abord à l’amiable, puis mobilise la garantie locative (maximum 2 mois de loyer) et, en cas d’échec, saisit le juge de paix. La prévention (dossier solide, garantie, état des lieux) reste la meilleure protection. Ces informations ne remplacent pas l’avis d’un juriste.

Les impayés sont le risque locatif que tout investisseur redoute, et la première ligne de défense se joue avant la signature du bail. Un dossier locataire solide, un état des lieux d’entrée contradictoire (obligatoire, dans le mois de l’entrée) et une garantie locative correctement constituée réduisent fortement l’exposition. En Wallonie, cette garantie est plafonnée à 2 mois de loyer hors charges, sur un compte bloqué au nom du locataire, contre jusqu’à 3 mois admis pour certaines formes à Bruxelles et en Flandre. C’est un filet, pas une assurance : deux mois ne couvrent qu’un impayé court.

Quand l’impayé survient, la gradation compte. Une relance amiable rapide, écrite, résout une part des situations liées à un simple retard. Si le dialogue échoue, le bailleur peut mobiliser la garantie locative et adresser une mise en demeure. En dernier recours, la compétence revient au juge de paix, juge de proximité pour les litiges locatifs, qui peut accorder des délais, ordonner le paiement ou prononcer la résolution du bail et l’expulsion. La procédure prend du temps : d’où l’importance de réagir dès le premier loyer manquant plutôt que d’accumuler les mois.

Le point que beaucoup d’investisseurs sous-évaluent : un impayé n’est pas qu’une perte de loyer, c’est une vacance locative déguisée. Tant que le locataire défaillant occupe le bien sans payer, le propriétaire ne peut ni encaisser, ni relouer, tout en restant redevable du précompte immobilier et des charges. Le coût réel dépasse donc le loyer non perçu. Pour amortir ce risque, certains bailleurs souscrivent une assurance loyers impayés ou confient la gestion à un professionnel qui suit les échéances. Ces éléments sont d’ordre général et ne remplacent pas l’avis d’un juriste ou d’un huissier.

En un coup d’œil

Marche à suivre face à un impayé de loyer en Wallonie :

Prévenir en amont : dossier locataire solide, état des lieux d’entrée, garantie locative (maximum 2 mois).

Relancer vite et par écrit dès le premier loyer manquant, sans laisser les mois s’accumuler.

Mobiliser la garantie locative et envoyer une mise en demeure en cas de silence.

Saisir le juge de paix, compétent pour les litiges locatifs, si l’amiable échoue.

Anticiper le coût réel : loyer perdu, mais aussi précompte immobilier et charges toujours dus.

À lire aussi : Bruxelles

Publiée le 1 septembre 2026

Comment investir dans l’immobilier locatif en Wallonie ?

Investir en location en Wallonie suppose de cibler une ville à demande locative forte (Liège, Charleroi, Namur), de calculer le rendement brut puis net, et de budgéter les 12,5 % de droits d’enregistrement, qui s’appliquent à l’investissement locatif et non le taux réduit de 3 %.

Un investissement locatif réussi en Wallonie commence par le choix du marché, pas par le choix du bien. La demande locative se concentre sur les pôles urbains et universitaires : Liège, avec l’ULiège et ses quelque 29 500 étudiants en 2025-2026, offre un rendement brut de 5 à 6,5 % et jusqu’à 6 à 8 % pour les kots près des campus (sources Statbel et observations Easyhome, 2026). Charleroi affiche un brut souvent supérieur, de l’ordre de 6 à 8 % et plus, grâce à des prix d’entrée bas (120 000 à 190 000 euros dans le Hainaut), mais avec une vacance locative et des travaux plus élevés : le brut est élevé, le net reste à valider. Namur, valeur refuge plus tendue, se situe autour de 4,5 à 6 % avec une vacance locative faible.

Le point que beaucoup d’acheteurs découvrent trop tard : le taux réduit de 3 % des droits d’enregistrement, entré en vigueur le 1er janvier 2025, ne concerne que l’habitation propre et unique où l’acheteur se domicilie. Un bien acheté pour être loué reste taxé à 12,5 % (SPF Finances, 2026). Sur 200 000 euros, l’écart représente 19 000 euros de droits en plus, à intégrer dès le calcul de rentabilité.

Côté fiscalité des loyers, un bailleur personne physique qui loue à un particulier pour son logement privé est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, une base forfaitaire souvent bien inférieure au loyer réel, donc favorable. Loué à une société ou pour un usage professionnel, le bien est imposé sur le loyer réel net, nettement plus lourd. Enfin, distinguez toujours rendement brut (loyer annuel divisé par le prix) et rendement net (après précompte immobilier, assurance, entretien, provisions et vacance locative) : sur 6 % brut, le net tombe souvent à 3,5 à 4,5 % avant impôt. Ces valeurs sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Étapes clés d’un investissement locatif en Wallonie :

Définir le budget total, droits de 12,5 % et frais de notaire compris (le 3 % ne s’applique pas au locatif).

Choisir le marché selon l’objectif : rendement (Charleroi), stabilité (Namur, Neupré), demande étudiante (Liège).

Calculer le rendement brut (loyer annuel / prix), puis le net après toutes charges et vacance locative.

Vérifier le statut fiscal : personne physique (RC indexé majoré de 40 %) ou société (loyer réel net).

Sécuriser le financement et prévoir les provisions travaux avant de signer le compromis.

À lire aussi : Liège, Neupré, Namur, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Comment mesurer la vacance locative dans un quartier ?

La vacance locative se mesure par la part du temps où un bien reste inoccupé sur l’année : un mois vide équivaut à environ 8 % du loyer annuel et l’ampute d’autant. On l’estime via le délai de relocation, le volume d’annonces et la rotation observés dans le quartier. Ce sont des ordres de grandeur.

La vacance locative, ou période d’inoccupation, est le poste qui pèse le plus sur l’écart entre rendement brut et rendement net, et pourtant le plus difficile à chiffrer avant l’achat. Sa mesure de base est simple : c’est la proportion de temps où le bien reste sans locataire sur une année. Un mois d’inoccupation retire environ 8 % au loyer annuel ; deux mois, environ 16 %. C’est cette perte, invisible dans le brut affiché, qui fait tomber un 6 % brut vers 3,5 à 4,5 % net.

Pour l’estimer dans un quartier avant d’acheter, plusieurs signaux se recoupent. Le premier est le délai de relocation : combien de temps un bien comparable reste-t-il en annonce avant d’être loué ? Le deuxième est le volume d’offres locatives concurrentes : un quartier saturé d’annonces similaires allonge mécaniquement l’inoccupation. Le troisième est le taux de rotation des locataires : un secteur étudiant comme certains quartiers de Liège connaît un turnover annuel et une vacance locative saisonnière l’été, tandis qu’un quartier familial comme Neupré, au nord de Liège, retient ses locataires plusieurs années.

Le fait qui déjoue les intuitions : le quartier au brut le plus élevé est souvent celui à la vacance locative la plus forte. À Charleroi, le brut élevé du centre s’accompagne d’inoccupations plus longues, d’où la formule brut élevé, net à valider. À Namur, valeur refuge, la vacance locative faible protège un brut plus modéré. Mesurer la vacance locative, c’est donc corriger le brut pour approcher le net réel. Ces repères sont des ordres de grandeur ; une estimation fine suppose de croiser les données locales, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Comment estimer la vacance locative d’un quartier avant d’acheter :

Convertir en pourcentage : 1 mois vide equivaut à environ 8 % du loyer annuel, 2 mois à environ 16 %.

Observer le délai de relocation des biens comparables mis en annonce dans le quartier.

Compter le volume d’offres locatives concurrentes : plus il est élevé, plus l’inoccupation s’allonge.

Évaluer le turnover : élevé et saisonnier en zone étudiante (Liège), faible en zone familiale (Neupré).

Corriger le rendement brut par cette vacance locative pour approcher le rendement net réel.

À lire aussi : Liège, Neupré, Namur, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome propose-t-elle un service dédié aux investisseurs ?

Oui. Easyhome accompagne les investisseurs de la recherche du bien au calcul du rendement net et à la mise en location, via ses 7 bureaux en Wallonie, dont Neupré pour la région liégeoise et Charleroi pour le Hainaut. Les rendements évoqués restent des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Easyhome est une agence immobilière agréée IPI, fondée par Anthony Casula, actif depuis 10 ans dans l’immobilier avec plus de 2 000 ventes réalisées et reconnu Forbes 30 Under 30. Son maillage de 7 bureaux en Wallonie (Marche-en-Famenne, Liège, Neupré, Namur, Charleroi, Dinant, Mont-Saint-Guibert et Genappe) permet un accompagnement investisseur au plus près des marchés locaux, là où la connaissance de la demande quartier par quartier fait la différence entre un rendement brut affiché et un rendement net tenu.

L’accompagnement d’un investisseur ne se limite pas à trouver un bien. Ce qui distingue une démarche sérieuse, c’est la capacité à chiffrer le net et non seulement le brut : intégrer le précompte immobilier, l’assurance, l’entretien, les provisions travaux, la gestion et surtout la vacance locative, qui fait tomber un 6 % brut vers 3,5 à 4,5 % net avant fiscalité. C’est aussi orienter selon l’objectif : rendement brut élevé mais net à valider à Charleroi, stabilité et vacance locative faible à Namur ou Neupré, demande étudiante à Liège adossée aux quelque 29 500 étudiants de l’ULiège.

Concrètement, les conseillers Easyhome réalisent une estimation offerte, simulent le rendement brut et net, alertent sur la fiscalité (12,5 % de droits pour le locatif et non le taux réduit de 3 %, imposition du bailleur personne physique sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %), et préparent la mise en location. Le bureau de Neupré couvre la région liégeoise, celui de Charleroi le Hainaut. Ce service ne remplace pas l’avis d’un notaire ou d’un conseiller fiscal, et les rendements présentés sont des ordres de grandeur, jamais une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Ce que couvre l’accompagnement investisseur Easyhome :

Recherche du bien selon l’objectif (rendement, stabilité, demande étudiante) dans 7 bureaux en Wallonie.

Estimation offerte et simulation du rendement brut puis net, vacance locative comprise.

Éclairage fiscal : 12,5 % de droits pour le locatif, imposition sur RC indexé majoré de 40 % en personne physique.

Orientation par bureau : Neupré pour Liège, Charleroi pour le Hainaut, Namur pour la province de Namur.

Préparation de la mise en location (documents, loyer de marché, sélection du locataire).

À lire aussi : Mont-Saint-Guibert, Genappe, Liège, Neupré, Namur, Dinant, Charleroi, Marche-en-Famenne

Publiée le 1 septembre 2026

Est-ce rentable d’investir dans un appartement à Charleroi ?

Un appartement à Charleroi peut être très rentable sur le brut, souvent 6 à 8 % et plus grâce à des prix d’entrée bas, mais le net reste à valider : vacance locative et travaux y sont plus élevés qu’ailleurs. Après charges, le net rejoint 3,5 à 4,5 %. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Charleroi attire les investisseurs par son accessibilité : c’est le marché le plus abordable de Wallonie, avec des biens dans le Hainaut entre 120 000 et 190 000 euros (Statbel, 2026). Un appartement à petit prix mécaniquement génère un rendement brut élevé, souvent 6 à 8 % et plus, puisque le brut rapporte le loyer annuel au prix d’achat. Sur le papier, l’appartement carolo bat Liège et Namur sur le brut. C’est précisément ce chiffre qui attire, et qui peut tromper.

Le fait à garder en tête, contre-intuitif pour qui compare des annonces : à Charleroi, le brut élevé s’accompagne d’une vacance locative et de coûts de travaux supérieurs à la moyenne wallonne. Une partie du parc d’appartements demande rénovation, et certains secteurs connaissent des périodes d’inoccupation plus longues. Une fois déduits le précompte immobilier, l’assurance, l’entretien, les provisions travaux, la gestion et la vacance locative, le net rejoint les standards régionaux, soit 3,5 à 4,5 %, parfois moins. La rentabilité réelle dépend donc du quartier (centre et gare plus tendus, sud plus stable) et de l’état du bien.

La qualité de l’immeuble est déterminante pour un appartement : charges de copropriété, ravalements, ascenseur et provisions du syndic peuvent grever le net bien plus qu’on ne l’anticipe. Côté fiscalité, un bailleur personne physique louant à un particulier est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, base favorable ; loué à une société, c’est le loyer réel net. Et l’achat locatif reste taxé à 12,5 % de droits d’enregistrement, le taux réduit de 3 % étant réservé à l’habitation propre et unique. En résumé : brut élevé, net à valider, en ordres de grandeur et sans garantie de rendement.

En un coup d’œil

Appartement à Charleroi (2026)

Ordre de grandeur

Remarque

Rendement brut

6 à 8 % et plus

Prix d’entrée bas

Prix marché Hainaut

120 000 à 190 000 euros

Le plus accessible de Wallonie

Rendement net indicatif

3,5 à 4,5 %, parfois moins

Après charges et vacance locative

Charges de copropriété

À examiner

Syndic, provisions, ravalements

Droits d’enregistrement

12,5 %

Locatif, pas le taux réduit de 3 %

À lire aussi : Liège, Namur, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Est-ce rentable d’investir dans un studio à Liège ?

Oui, un studio bien placé à Liège est souvent rentable : le rendement brut atteint 5,5 à 7 % dans des quartiers comme Guillemins ou Outremeuse, et jusqu’à 6 à 8 % pour un kot près des campus. En contrepartie, le turnover et la vacance locative sont plus élevés. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Le studio est le format d’entrée le plus prisé à Liège, car il combine ticket d’achat modéré et rendement brut élevé. La demande est portée par l’Université de Liège, qui accueille environ 29 500 étudiants en 2025-2026, dont un quart d’étrangers de plus de 140 nationalités, et par une population de jeunes actifs. Dans des quartiers centraux comme les Guillemins (2 400 à 2 900 euros le mètre carré) ou Outremeuse (1 900 à 2 400 euros), le brut d’un studio se situe entre 5,5 et 7 % ; un kot bien placé près du Sart-Tilman ou du centre peut viser 6 à 8 % (observations Easyhome, 2026).

Le revers, souvent minimisé, est le taux de rotation. Un studio étudiant se reloue chaque année, parfois plus souvent, ce qui multiplie les états des lieux, les périodes d’inoccupation entre deux locataires et les petits travaux de remise en état. Cette vacance locative de rotation est précisément ce qui rapproche le rendement net du studio de celui d’un appartement familial, malgré un brut de départ supérieur. Un studio à 7 % brut peut retomber à 4 à 4,5 % net une fois turnover et charges déduits.

Un point contre-intuitif : le studio n’est pas toujours plus rentable net qu’une colocation ou un appartement à chambres. En transformant un même bien en colocation, l’investisseur additionne plusieurs loyers de chambre et lisse le risque d’inoccupation. Côté fiscalité, le studio loué à un étudiant personne physique relève du revenu cadastral indexé majoré de 40 %, base favorable ; loué via une structure professionnelle, c’est le loyer réel net. L’achat reste soumis à 12,5 % de droits d’enregistrement. Ces valeurs sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Studio à Liège (2026)

Ordre de grandeur

Remarque

Brut quartiers centraux

5,5 à 7 %

Guillemins, Outremeuse

Brut kot près campus

6 à 8 %

Demande ULiège, 29 500 étudiants

Rendement net indicatif

4 à 4,5 %

Après turnover et charges

Turnover locatif

Élevé

Vacance locative de rotation

Droits d’enregistrement

12,5 %

Locatif, pas le taux réduit de 3 %

À lire aussi : Liège

Publiée le 1 septembre 2026

Faut-il investir dans du neuf ou de l’ancien ?

L’ancien offre un meilleur rendement brut et supporte 12,5 % de droits d’enregistrement, tandis que le neuf vendu par un promoteur est frappé de 21 % de TVA sur la construction, mais évite les gros travaux et affiche un excellent PEB. Le net dépend du bien. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Le choix entre neuf et ancien est d’abord une question de fiscalité d’acquisition, et c’est là que se cache la première surprise. L’ancien est soumis aux droits d’enregistrement de 12,5 % pour un investissement locatif (le taux réduit de 3 % étant réservé à l’habitation propre et unique). Le neuf vendu par un promoteur, lui, n’est pas soumis à ces droits sur la construction mais à la TVA de 21 % (SPF Finances, 2026). Le taux de 6 % que beaucoup espèrent n’existe que pour des régimes précis comme la démolition-reconstruction ou certaines rénovations, pas pour l’achat neuf standard. La charge fiscale de départ est donc souvent plus lourde dans le neuf.

En contrepartie, le neuf apporte des avantages que l’ancien n’a pas. Le bien est aux normes, avec un excellent certificat PEB, ce qui compte doublement : d’une part il attire des locataires sensibles aux charges énergétiques, d’autre part il échappe aux restrictions d’indexation qui frappent les biens énergivores classés F ou G en Wallonie. Un neuf ne demande pas de gros travaux à court terme, ce qui réduit les provisions et la vacance locative liée aux chantiers. Le revers, contre-intuitif : ce confort se paie par un prix au mètre carré plus élevé, qui comprime le rendement brut sous celui de l’ancien.

L’ancien, à l’inverse, offre un meilleur brut grâce à des prix d’entrée plus bas, particulièrement à Charleroi où les biens à rénover abondent, mais il exige un budget travaux, une bonne lecture du PEB et une gestion de la vacance locative pendant les chantiers. Le bon choix dépend donc du profil de l’investisseur : rendement brut et valorisation par la rénovation pour l’ancien, tranquillité et performance énergétique pour le neuf. Fiscalité des loyers identique dans les deux cas : RC indexé majoré de 40 % pour le bailleur personne physique louant à un particulier, loyer réel net en société. Ces éléments sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Critère

Neuf (promoteur)

Ancien

Fiscalité d’acquisition

TVA 21 % sur la construction

Droits d’enregistrement 12,5 % (locatif)

Rendement brut

Plus modéré (prix élevé)

Plus élevé (prix d’entrée bas)

Travaux

Aucun à court terme

Souvent nécessaires (Charleroi)

PEB

Excellent, pas de restriction d’indexation

Variable, indexation limitée si F ou G

Vacance locative de chantier

Faible

À prévoir pendant les travaux

À lire aussi : Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Faut-il investir en location meublée ou non meublée ?

La location meublée génère un loyer plus élevé et convient aux étudiants et jeunes actifs, notamment à Liège, mais implique plus de turnover, de gestion et d’entretien du mobilier. La location non meublée offre plus de stabilité. Le bon choix dépend du bien, du quartier et du profil de locataire. Ce sont des ordres de grandeur.

Le choix entre meublé et non meublé n’est pas d’abord fiscal en Belgique, il est d’abord commercial : il dépend de la demande du quartier. Dans une ville étudiante comme Liège, où l’ULiège accueille environ 29 500 étudiants en 2025-2026, le meublé est recherché pour les kots et les petits appartements : il permet un loyer plus élevé et une mise en location rapide auprès d’un public mobile. Dans un quartier résidentiel familial, comme au nord de Liège vers Neupré, la demande porte davantage sur le non meublé, loué plus longtemps par des ménages qui apportent leur mobilier.

Le point souvent négligé, et pourtant décisif pour le net : le meublé rapporte plus au mètre carré mais coûte plus à gérer. Le mobilier s’use, se remplace, et le turnover est plus élevé, ce qui multiplie les états des lieux et les périodes d’inoccupation entre deux locataires. Cette vacance locative de rotation peut annuler une partie du surloyer. Le non meublé, à l’inverse, se loue à un loyer plus bas mais sur des durées plus longues, avec une gestion allégée et une vacance locative réduite : le net y est souvent plus régulier, même si le brut affiché est inférieur.

Sur le plan fiscal, la distinction meublé ou non meublé importe surtout par la ventilation du loyer. Pour un bailleur personne physique louant à un particulier, la part immobilière est imposée sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, base favorable, tandis que la part correspondant au mobilier relève d’un régime distinct de revenus mobiliers. Louer à une société bascule l’ensemble sur le loyer réel net. Le bail doit être adapté (bail étudiant, bail de résidence principale, inventaire du mobilier annexé). Ces éléments sont des ordres de grandeur et ne remplacent pas un conseil fiscal personnalisé.

En un coup d’œil

Critère

Meublé

Non meublé

Loyer

Plus élevé

Plus bas

Public cible

Étudiants, jeunes actifs (Liège)

Ménages, familles

Turnover et vacance locative

Élevés

Réduits

Gestion et entretien

Plus lourds (mobilier)

Allégés

Stabilité du net

Variable

Plus régulière

Fiscalité personne physique

RC indexé majoré de 40 % + part mobilière

RC indexé majoré de 40 %

À lire aussi : Liège, Neupré

Publiée le 1 septembre 2026

L’investissement locatif est-il moins risqué qu’ailleurs en Belgique ?

En Wallonie, l’investissement locatif combine des prix d’entrée plus bas qu’en Flandre ou à Bruxelles et des rendements bruts souvent supérieurs, ce qui limite le capital exposé. Le risque n’est pas nul : il se déplace vers la vacance locative et les travaux. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Parler de risque « moindre » demande de préciser de quoi l’on parle. Le premier facteur de risque, c’est le capital immobilisé : plus le prix d’entrée est élevé, plus la somme exposée est importante. Or la Wallonie est nettement plus abordable que le Brabant wallon proche de Bruxelles (280 000 à 380 000 euros pour une maison) ou que les marchés flamands. Dans le Hainaut, un bien démarre à 120 000 euros, en province de Liège de 160 000 à 230 000 euros (Statbel, 2026). À rendement égal, un capital plus faible réduit l’exposition en valeur absolue.

Le deuxième facteur, c’est le rendement rapporté au prix. Les rendements bruts wallons, de 4,5 à 8 % selon les villes, sont souvent supérieurs à ceux des marchés les plus chers, où les prix élevés compriment le brut. Un fait qui surprend : un rendement brut plus élevé n’est pas un signe de risque plus faible ; c’est souvent l’inverse. Le brut élevé de Charleroi rémunère précisément un risque supérieur de vacance locative et de travaux, d’où la formule brut élevé, net à valider. Namur, moins généreux sur le brut (4,5 à 6 %), compense par une vacance locative faible et un statut de valeur refuge.

Le risque ne disparaît donc pas, il change de nature. En Wallonie, il se concentre sur la vacance locative, l’état du bien et la solvabilité du locataire, plus que sur le montant du capital. À cela s’ajoute un cadre juridique protecteur mais encadré : la garantie locative est plafonnée à 2 mois de loyer en Wallonie (contre jusqu’à 3 mois pour certaines formes à Bruxelles et en Flandre), et l’indexation des loyers est limitée pour les biens énergivores classés F ou G. La diversification (ville, type de bien, profil de locataire) reste le meilleur amortisseur. Ces éléments sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Facteur de risque

Wallonie (2026)

Comparaison Belgique

Prix d’entrée

Dès 120 000 euros (Hainaut)

Bien plus bas que Brabant wallon et Flandre

Rendement brut

4,5 à 8 % selon la ville

Souvent supérieur aux marchés chers

Vacance locative

Variable, élevée à Charleroi, faible à Namur

Principal risque local

Garantie locative

Maximum 2 mois de loyer

Jusqu’à 3 mois possibles à Bruxelles et Flandre

Indexation loyer

Limitée pour PEB F et G

Encadrement wallon

À lire aussi : Bruxelles, Liège, Namur, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

L’investissement locatif étudiant à Liège est-il porteur ?

Oui, le locatif étudiant à Liège est porteur : l’ULiège accueille environ 29 500 étudiants en 2025-2026, soutenant une demande de kots dont le rendement brut atteint 6 à 8 % près des campus. Le revers est un turnover annuel et une vacance locative saisonnière à gérer. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Liège est l’un des marchés étudiants les plus profonds de Wallonie. L’Université de Liège compte environ 29 500 étudiants en 2025-2026, dont un quart d’étrangers issus de plus de 140 nationalités, auxquels s’ajoutent les hautes écoles. Cette masse critique soutient une demande de kots et de petits logements constante d’année en année. Résultat, le rendement brut d’un kot bien placé près du Sart-Tilman ou du centre atteint 6 à 8 %, au-dessus du brut résidentiel liégeois classique de 5 à 6,5 % (observations Easyhome, 2026).

Le point contre-intuitif : ce brut élevé ne se transforme pas mécaniquement en net supérieur, à cause du rythme du calendrier académique. Le locatif étudiant connaît un turnover quasi annuel, avec une vacance locative saisonnière concentrée sur l’été, entre le départ d’une promotion et l’arrivée de la suivante. Chaque rotation implique un état des lieux, une remise en état et parfois un mois d’inoccupation. Bien géré, avec des baux calés sur l’année académique, ce risque reste maîtrisé ; mal anticipé, il rogne le rendement net.

Le bail étudiant dispose d’un régime propre en Wallonie, d’une durée type d’un an, avec une sous-location encadrée. Pour amortir la vacance locative estivale et diluer le turnover, beaucoup d’investisseurs combinent le locatif étudiant avec la colocation, qui additionne les loyers de chambre et évite qu’un seul départ ne vide le bien. Côté fiscalité, le bailleur personne physique louant à des étudiants particuliers est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, base favorable ; une exploitation via société relève du loyer réel net. L’achat reste soumis à 12,5 % de droits d’enregistrement. Ces valeurs sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Locatif étudiant Liège (2026)

Ordre de grandeur

Remarque

Étudiants ULiège

~29 500

Un quart d’étrangers, 140+ nationalités

Rendement brut kot

6 à 8 %

Près des campus

Turnover

Annuel

Calé sur l’année académique

Vacance locative

Saisonnière (été)

À anticiper entre deux promotions

Bail

Bail étudiant, 1 an type

Sous-location encadrée

À lire aussi : Liège

Publiée le 1 septembre 2026

Les biens à rénover sont-ils rentables à Charleroi ?

À Charleroi, les biens à rénover peuvent être très rentables : prix d’entrée bas (dès 120 000 euros dans le Hainaut) et rendement brut élevé, souvent 6 à 8 % et plus. Mais le net dépend entièrement du budget travaux et de la vacance locative de chantier. Le brut est élevé, le net reste à valider. Ce sont des ordres de grandeur.

Charleroi est le marché wallon le plus accessible, avec des biens dans le Hainaut entre 120 000 et 190 000 euros (Statbel, 2026), et une part importante de son parc appelle une rénovation. Pour l’investisseur, l’équation est séduisante : acheter à bas prix, rénover, puis louer à un loyer réévalué fait grimper le rendement brut, souvent 6 à 8 % et plus, tout en créant une plus-value potentielle. Le centre-ville et le quartier de la gare concentrent ces opportunités à budget serré.

Le fait qui décide de la rentabilité réelle, et que le brut masque : le budget travaux et la durée du chantier. Un bien acheté 120 000 euros qui exige 60 000 euros de rénovation ne coûte pas 120 000 euros mais 180 000 euros, ce qui ramène le brut à un niveau ordinaire. Pire, tant que les travaux durent, le bien ne produit aucun loyer : c’est une vacance locative de chantier, un mois perdu équivalant à environ 8 % du loyer annuel futur. Un chantier qui dérape en délai ou en coût peut effacer tout l’avantage du prix d’achat bas. D’où la règle carolo : brut élevé, net à valider.

Deux points techniques encadrent l’opération. Côté fiscalité, l’achat reste soumis à 12,5 % de droits d’enregistrement pour le locatif ; le taux de TVA de 6 % n’existe que pour des régimes précis comme la démolition-reconstruction ou certaines rénovations, pas pour un simple achat-rénovation classique, souvent en 21 %. Côté performance, viser un bon certificat PEB après travaux est doublement utile : le bien attire mieux les locataires et échappe aux restrictions d’indexation qui frappent les classes énergétiques F et G en Wallonie. Bien menée, la rénovation à Charleroi est rentable ; mal chiffrée, elle est un piège. Ces valeurs sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Ce qui fait la rentabilité d’un bien à rénover à Charleroi :

Prix d’entrée bas (dès 120 000 euros dans le Hainaut) et brut potentiel élevé, souvent 6 à 8 % et plus.

Budget travaux à intégrer au coût total : 120 000 euros plus 60 000 euros de travaux = 180 000 euros réels.

Vacance locative de chantier : chaque mois sans loyer coûte environ 8 % du loyer annuel futur.

Fiscalité : 12,5 % de droits d’enregistrement, TVA souvent 21 % (le 6 % vise des régimes précis).

Viser un bon PEB après travaux pour louer plus vite et échapper aux restrictions d’indexation F et G.

À lire aussi : Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Puis-je investir en location avec un prêt à 100 % en Wallonie ?

Un prêt couvrant 100 % du prix reste possible en Wallonie mais rare pour un investissement locatif : les banques exigent souvent un apport et financent rarement les frais. Or les droits d’enregistrement du locatif sont de 12,5 %, à sortir en plus. Ce sont des ordres de grandeur, chaque dossier étant apprécié individuellement.

Le prêt dit à 100 % désigne un crédit couvrant l’intégralité du prix d’achat du bien. Il n’est pas interdit en Wallonie, mais il est devenu peu fréquent pour un investissement locatif : les banques appliquent des politiques d’octroi plus prudentes et demandent généralement un apport, souvent de l’ordre de 10 à 20 % selon le profil de l’emprunteur, ses revenus et l’estimation du bien. Chaque dossier est apprécié individuellement, en fonction de la capacité de remboursement et des garanties.

Le point que beaucoup confondent : même un prêt couvrant 100 % du prix ne couvre pas les frais d’acquisition. Or ceux-ci sont substantiels pour un locatif. Les droits d’enregistrement s’élèvent à 12,5 %, car le taux réduit de 3 % entré en vigueur le 1er janvier 2025 est réservé à l’habitation propre et unique où l’on se domicilie, pas à l’investissement. S’ajoutent les frais de notaire (honoraires au barème légal dégressif et débours). Sur 150 000 euros, il faut donc mobiliser près de 20 000 euros de frais que le prêt à 100 % ne finance généralement pas.

L’atout d’un financement élevé, contre-intuitif, est l’effet de levier : en immobilisant peu de fonds propres, l’investisseur peut faire travailler le rendement locatif sur un capital emprunté, à condition que le rendement net couvre les mensualités et les charges. C’est aussi le principal risque : si la vacance locative se prolonge ou si les taux montent, l’effet de levier joue en sens inverse. Rappelons enfin la fiscalité du bailleur personne physique, imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 % pour une location à un particulier, contre le loyer réel net en société. Ces éléments sont des ordres de grandeur, pas une offre de crédit ni une garantie.

En un coup d’œil

Ce qu’il faut savoir sur le prêt à 100 % pour un locatif :

Possible mais rare : les banques exigent souvent un apport de 10 à 20 % selon le dossier.

Le prêt couvre le prix, pas les frais : 12,5 % de droits plus les frais de notaire restent à sortir.

Le taux réduit de 3 % ne s’applique pas au locatif, seulement à l’habitation propre et unique.

Effet de levier possible si le rendement net couvre les mensualités et les charges.

Risque accru en cas de vacance locative prolongée ou de hausse des taux : le levier joue à double sens.

Publiée le 1 septembre 2026

Quel budget minimum pour un investissement locatif en Wallonie ?

Le budget minimum dépend surtout de la ville : à Charleroi, le plus accessible, un bien démarre autour de 120 000 euros, contre 160 000 à 230 000 euros en province de Liège. À cela s’ajoutent 12,5 % de droits d’enregistrement (pas le taux réduit de 3 %) et les frais de notaire. Ce sont des ordres de grandeur.

Il n’existe pas de budget minimum légal pour investir en location : le vrai plancher est fixé par le marché local et par les frais d’acquisition. Le Hainaut, autour de Charleroi, reste le point d’entrée le plus abordable de Wallonie, avec des biens entre 120 000 et 190 000 euros (Statbel, 2026). La province de Liège se situe plus haut, de 160 000 à 230 000 euros pour une maison, et la province de Namur entre 180 000 et 250 000 euros. Le budget minimum réel dépend donc autant du choix de la ville que du type de bien visé.

Le poste que les nouveaux investisseurs oublient le plus souvent, et qui gonfle le budget d’un cran, ce sont les droits d’enregistrement. Pour un investissement locatif, le taux est de 12,5 %, car le taux réduit de 3 % entré en vigueur le 1er janvier 2025 ne concerne que l’habitation propre et unique où l’acheteur se domicilie. Sur un bien de 150 000 euros, ces droits représentent 18 750 euros, auxquels s’ajoutent les frais de notaire (honoraires au barème légal dégressif, débours administratifs). Le budget total dépasse donc nettement le prix affiché.

Reste la question du financement. La banque exige généralement un apport, souvent autour de 10 à 20 % du prix selon le profil, plus les frais qui restent rarement financés. Un prêt couvrant l’intégralité du coût existe mais reste conditionné au dossier de l’emprunteur. Enfin, prévoyez une réserve pour les travaux initiaux et les premiers mois de vacance locative : un bien acheté au plus bas prix à Charleroi peut exiger un budget travaux qui rejoint le budget d’achat d’un bien plus cher mais prêt à louer. Ces chiffres sont des ordres de grandeur, pas une garantie ni une offre de financement.

En un coup d’œil

Poste de budget

Ordre de grandeur (2026)

Remarque

Prix d’entrée Hainaut / Charleroi

Dès 120 000 euros

Marché le plus accessible

Prix province de Liège

160 000 à 230 000 euros

Maisons

Prix province de Namur

180 000 à 250 000 euros

Marché plus tendu

Droits d’enregistrement

12,5 % du prix

Locatif, pas le taux réduit de 3 %

Frais de notaire

Barème légal dégressif

Honoraires plus débours

Réserve travaux et vacance locative

À prévoir en plus

Surtout biens à rénover

À lire aussi : Liège, Namur, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le rendement brut moyen à Neupré ?

À Neupré et dans le nord de Liège, le rendement brut moyen est plus modéré qu’en ville, de l’ordre de 4 à 5,5 %, car il s’agit d’un marché résidentiel familial. En contrepartie, la vacance locative y est faible et la stabilité forte. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Neupré, commune résidentielle du nord de Liège où Easyhome dispose d’un bureau ouvert en 2021, présente un profil locatif à l’opposé des quartiers étudiants du centre liégeois. Le rendement brut y est plus modéré, de 4 à 5,5 % (observations Easyhome, 2026), parce que le marché est celui de la maison familiale : prix d’achat plus élevés au regard des loyers, biens plus grands, locataires qui s’installent sur la durée. On n’y cherche pas le brut maximal d’un kot, mais la régularité.

Le fait contre-intuitif, pour qui juge un investissement au seul pourcentage brut : un brut de 4,5 % à Neupré peut délivrer un net plus stable qu’un brut de 8 % à Charleroi. La raison tient à la vacance locative, ici faible, et à la nature des locataires, des ménages qui restent plusieurs années. Peu de turnover, peu de périodes d’inoccupation, peu de remises en état : autant de charges et de pertes évitées qui protègent le rendement net et le rendent prévisible. Neupré est un placement de stabilité, pas de rendement brut.

Ce profil convient aux investisseurs privilégiant la sécurité et un locataire de long terme, quitte à accepter un brut inférieur aux pôles urbains. Le passage du brut au net s’applique comme partout : précompte immobilier, assurance, entretien, provisions travaux et gestion réduisent le brut, mais la faible vacance locative amortit le choc. Fiscalement, le bailleur personne physique louant à une famille est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, base favorable ; une location à une société relève du loyer réel net. L’achat locatif reste soumis à 12,5 % de droits d’enregistrement, le taux réduit de 3 % étant réservé à l’habitation propre et unique. Ces valeurs sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Indicateur (Neupré, nord de Liège, 2026)

Ordre de grandeur

Remarque

Rendement brut

4 à 5,5 %

Résidentiel familial

Vacance locative

Faible

Locataires de long terme

Type de bien

Maison familiale

Peu de turnover

Profil d’investisseur

Recherche de stabilité

Net régulier et prévisible

Droits d’enregistrement

12,5 %

Locatif, pas le taux réduit de 3 %

À lire aussi : Liège, Neupré, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le rendement locatif moyen à Charleroi en 2026 ?

À Charleroi en 2026, le rendement locatif brut est généralement supérieur à celui de Liège, souvent de 6 à 8 % et plus, grâce à des prix d’entrée bas. Mais la vacance locative et les travaux plus élevés resserrent le net : le brut est élevé, le net reste à valider. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Charleroi est le marché wallon le plus accessible : dans le Hainaut, les maisons se négocient entre 120 000 et 190 000 euros (Statbel, 2026). Ce prix d’entrée bas est le principal moteur du rendement brut, qui rapporte le loyer annuel au prix d’achat : mécaniquement, plus le dénominateur est faible, plus le pourcentage brut est élevé. Résultat, le brut dépasse fréquemment celui de Liège et atteint souvent 6 à 8 % et davantage sur les biens du centre-ville et du quartier de la gare, ciblés par les investisseurs à budget serré.

Le piège, contre-intuitif, tient dans l’écart entre brut et net. Un brut affiché de 8 % ne dit rien de la rentabilité réelle si le bien connaît une vacance locative importante ou exige des travaux lourds. À Charleroi, ces deux postes pèsent plus qu’ailleurs : une partie du parc nécessite rénovation, et certains quartiers subissent des périodes d’inoccupation plus longues. Une fois déduits le précompte immobilier, l’assurance, l’entretien, les provisions travaux, la gestion et la vacance locative, le net réel se rapproche des standards régionaux, soit souvent 3,5 à 4,5 %, parfois moins si les travaux dérapent. D’où la formule prudente : brut élevé, net à valider.

Le profil fiscal compte aussi. Un bailleur personne physique louant à un particulier est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, une base forfaitaire favorable ; loué à une société ou à usage professionnel, le bien est imposé sur le loyer réel net, plus lourd. Sur le plan des droits, l’achat d’un bien locatif à Charleroi reste soumis à 12,5 % de droits d’enregistrement (le taux réduit de 3 % ne vise que l’habitation propre et unique où l’on se domicilie). Ces chiffres sont des ordres de grandeur pour cadrer un projet, pas une estimation contractuelle ni une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Indicateur (Charleroi, 2026)

Ordre de grandeur

Remarque

Rendement brut

6 à 8 % et plus

Prix d’entrée bas, centre et gare

Prix maison Hainaut

120 000 à 190 000 euros

Le plus accessible de Wallonie

Vacance locative

Plus élevée qu’à Liège ou Namur

À budgéter dans le net

Rendement net indicatif

3,5 à 4,5 %, parfois moins

Selon travaux et inoccupation

Droits d’enregistrement

12,5 %

Locatif, pas le taux réduit de 3 %

À lire aussi : Liège, Namur, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le rendement locatif moyen à Liège en 2026 ?

À Liège en 2026, le rendement locatif brut moyen se situe entre 5 et 6,5 % selon la localisation et le type de bien, avec des pointes de 6 à 8 % pour les kots étudiants près des campus. Après charges, le rendement net descend souvent à 3,5 à 4,5 %. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Liège reste un des marchés locatifs les plus dynamiques de Wallonie. Le rendement brut, qui rapporte le loyer annuel au prix d’achat, oscille entre 5 et 6,5 % selon le quartier et le standing (observations Easyhome et Statbel, 2026). Deux moteurs soutiennent la demande : un tissu urbain dense et surtout l’Université de Liège, qui accueille environ 29 500 étudiants en 2025-2026, dont un quart d’étrangers issus de plus de 140 nationalités. Cette population alimente un marché du kot où le brut grimpe à 6 à 8 % près du Sart-Tilman et du centre.

Un signal de marché mérite d’être souligné, car il surprend : en 2025, les ventes ont bondi de près de 17 % en province de Liège, un rythme maintenu au premier trimestre 2026. Cette dynamique tire les prix vers le haut et peut, mécaniquement, comprimer les rendements bruts futurs pour qui achète aujourd’hui : plus le prix d’entrée monte, plus le loyer doit suivre pour tenir le même pourcentage. Les maisons en province de Liège se négocient entre 160 000 et 230 000 euros.

Attention au raccourci classique entre brut et net. Sur un bien affichant 6 % brut, le rendement net réel, une fois déduits le précompte immobilier, l’assurance, l’entretien, les provisions travaux, la gestion et surtout la vacance locative, tombe fréquemment à 3,5 à 4,5 % avant fiscalité. La fiscalité elle-même dépend du profil : un bailleur personne physique louant à un particulier est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, base souvent inférieure au loyer réel. Loué à une société, le régime bascule sur le loyer réel net, plus lourd. Ces chiffres sont des ordres de grandeur destinés à cadrer un projet, jamais une estimation contractuelle.

En un coup d’œil

Indicateur (Liège, 2026)

Ordre de grandeur

Remarque

Rendement brut moyen

5 à 6,5 %

Selon quartier et type de bien

Kots étudiants (campus)

6 à 8 %

Sart-Tilman, centre, forte demande ULiège

Rendement net indicatif

3,5 à 4,5 %

Après charges, avant fiscalité

Prix maison province

160 000 à 230 000 euros

Statbel 2026

Ventes 2025

+17 %

Province de Liège, rythme tenu début 2026

À lire aussi : Liège

Publiée le 1 septembre 2026

Quel est le rendement locatif moyen à Namur en 2026 ?

À Namur en 2026, le rendement locatif brut se situe typiquement entre 4,5 et 6 %, plus bas qu’à Charleroi mais adossé à une vacance locative faible et à un marché tendu de valeur refuge. Le net s’établit souvent autour de 3,5 à 4,5 %. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Namur joue une partition différente de Liège et Charleroi : capitale wallonne, siège administratif, marché plus cher et plus tendu, elle attire les investisseurs en quête de stabilité plutôt que de rendement brut maximal. Le brut y est typiquement de 4,5 à 6 % (observations Easyhome et Statbel, 2026), sous les niveaux carolo, parce que les prix d’achat sont plus élevés : en province de Namur, les maisons se négocient entre 180 000 et 250 000 euros, Namur et Dinant figurant parmi les localités les plus recherchées.

Le fait qui déroute les investisseurs focalisés sur le pourcentage : un brut plus faible peut délivrer un net comparable, voire plus régulier, qu’un brut élevé ailleurs. La raison est la vacance locative, ici faible. Un bien loué onze ou douze mois sur douze, sans période d’inoccupation ni turnover coûteux, protège le rendement net bien mieux qu’un bien affichant 8 % brut mais vide plusieurs mois par an. Namur est de ce point de vue une valeur refuge : demande locative stable portée par l’emploi public et une population active.

Comme partout en Wallonie, le passage du brut au net efface une part du rendement : précompte immobilier, assurance, entretien, provisions travaux, gestion et vacance locative ramènent 6 % brut vers 3,5 à 4,5 % net avant impôt. Côté fiscalité, un bailleur personne physique louant à un particulier est taxé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, tandis qu’une location à une société relève du loyer réel net. L’achat locatif reste soumis à 12,5 % de droits d’enregistrement, le taux réduit de 3 % étant réservé à l’habitation propre et unique. Ces fourchettes sont des ordres de grandeur pour orienter un projet, jamais une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Indicateur (Namur, 2026)

Ordre de grandeur

Remarque

Rendement brut

4,5 à 6 %

Marché tendu, valeur refuge

Prix maison province

180 000 à 250 000 euros

Namur et Dinant recherchés

Vacance locative

Faible

Atout majeur pour le net

Rendement net indicatif

3,5 à 4,5 %

Après charges, avant fiscalité

Droits d’enregistrement

12,5 %

Locatif, pas le taux réduit de 3 %

À lire aussi : Liège, Namur, Dinant, Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Quels sont les avantages de la colocation à Liège pour un investisseur ?

À Liège, la colocation permet d’additionner plusieurs loyers de chambre sur un même bien, ce qui pousse le rendement brut vers le haut, souvent 6 à 8 %, et lisse le risque d’inoccupation. En contrepartie, elle exige un pacte de colocation obligatoire et une gestion plus active. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

La colocation est l’un des leviers de rendement les plus efficaces à Liège, ville portée par l’Université de Liège et ses quelque 29 500 étudiants en 2025-2026, dont un quart d’étrangers de plus de 140 nationalités. Le principe : au lieu de louer un appartement à un seul ménage, l’investisseur loue plusieurs chambres à des colocataires distincts. La somme des loyers de chambre dépasse généralement le loyer d’une location classique du même bien, ce qui hisse le rendement brut vers le haut de la fourchette liégeoise, souvent 6 à 8 % dans les quartiers étudiants comme Outremeuse, Le Laveu ou près des campus.

L’avantage le moins évident, et pourtant central, est la mutualisation du risque d’inoccupation. Dans une location classique, le départ du locataire vide le bien à 100 % : la vacance locative est totale le temps de relouer. En colocation, le départ d’un colocataire ne laisse qu’une chambre vide sur trois ou quatre : le bien continue de produire des loyers pendant la relocation. Cette dilution de la vacance locative protège le rendement net, souvent mieux qu’un studio unique au brut comparable.

La contrepartie tient au cadre juridique et à la gestion. En Wallonie, le bail de colocation impose un pacte de colocation obligatoire entre colocataires, réglant la répartition du loyer et des charges, la garantie, l’entretien et le départ d’un colocataire, avec un bail unique signé par tous et une clause de solidarité. La gestion est plus active : plus de rotation, plus d’états des lieux, plus d’interlocuteurs. Fiscalement, le bailleur personne physique louant à des particuliers reste imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %. Ces valeurs sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Avantages et exigences de la colocation à Liège pour l’investisseur :

Rendement brut poussé vers le haut, souvent 6 à 8 %, en additionnant les loyers de chambre.

Vacance locative diluée : un départ ne vide qu’une chambre, le bien continue de produire.

Forte demande adossée à l’ULiège (environ 29 500 étudiants, 140+ nationalités).

Pacte de colocation obligatoire et bail unique solidaire signé par tous les colocataires.

Gestion plus active : rotation, états des lieux et interlocuteurs multiples.

À lire aussi : Liège

Publiée le 1 septembre 2026

Quels sont les frais annuels d’un bien locatif en Wallonie ?

Les frais annuels d’un bien locatif en Wallonie comprennent le précompte immobilier, l’assurance propriétaire, l’entretien, les provisions travaux, la gestion et le coût de la vacance locative. Ce sont eux qui font passer un rendement de 6 % brut à 3,5 à 4,5 % net avant fiscalité. Ce sont des ordres de grandeur.

Comprendre les frais annuels, c’est comprendre pourquoi le rendement brut ne se retrouve jamais intégralement dans la poche du bailleur. Le premier poste est le précompte immobilier, impôt régional annuel calculé sur le revenu cadastral indexé, dû par le propriétaire au 1er janvier. En cas de vente en cours d’année, il se répartit au prorata entre vendeur et acheteur selon la date de l’acte. Viennent ensuite l’assurance propriétaire (incendie et responsabilité), l’entretien courant et les provisions pour gros travaux, indispensables pour ne pas être pris de court par une toiture ou une chaudière.

Le poste le plus sous-estimé, et pourtant souvent le plus lourd, n’est pas une facture : c’est la vacance locative. Chaque mois sans locataire ampute le loyer annuel d’environ 8 %. Un bien vide deux mois par an perd donc l’équivalent de 16 % de son loyer, davantage que le précompte et l’assurance réunis dans bien des cas. À Charleroi, où la vacance locative est plus élevée, ce poste explique en grande partie l’écart entre le brut affiché et le net réel, d’où la formule brut élevé, net à valider.

À ces frais s’ajoutent, selon la situation, les charges non récupérables en copropriété (part propriétaire des frais de syndic), les frais de gestion si le bien est confié à un professionnel, et le renouvellement du certificat PEB à échéance. La fiscalité, distincte des frais, complète le tableau : un bailleur personne physique louant à un particulier est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, base souvent inférieure au loyer réel, tandis qu’une location à une société relève du loyer réel net. Tous ces montants sont des ordres de grandeur destinés à cadrer un budget, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Frais annuel

Nature

Remarque

Précompte immobilier

Impôt régional sur RC indexé

Dû par le propriétaire au 1er janvier

Assurance propriétaire

Incendie, responsabilité

Poste récurrent

Entretien et provisions travaux

Récurrent et anticipé

Toiture, chaudière, gros œuvre

Gestion

Optionnel

Si délégation à un professionnel

Charges de copropriété non récupérables

Part propriétaire

Syndic, provisions

Vacance locative

Perte de loyer

1 mois vide = environ 8 % du loyer annuel

À lire aussi : Charleroi

Publiée le 1 septembre 2026

Quels sont les meilleurs quartiers de Charleroi pour investir ?

À Charleroi, deux logiques cohabitent : le centre-ville et le quartier de la gare offrent un rendement brut élevé mais des budgets serrés et de la rénovation, tandis que les quartiers résidentiels du sud sont plus stables. Le brut est élevé, le net reste à valider. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Charleroi est le marché le plus accessible de Wallonie, avec des maisons dans le Hainaut entre 120 000 et 190 000 euros (Statbel, 2026). Cette accessibilité fait tout l’intérêt de la ville pour l’investisseur, mais elle impose de bien distinguer les secteurs. Le centre-ville et le quartier de la gare concentrent les biens à rénover et les prix d’entrée les plus bas ; le rendement brut y est élevé, souvent 6 à 8 % et plus, mais ces quartiers demandent des budgets travaux et supposent une gestion active de la vacance locative.

À l’inverse, les quartiers résidentiels du sud de l’agglomération offrent davantage de stabilité : demande locative familiale, périodes d’inoccupation plus courtes, biens en meilleur état. Le brut y est un peu plus modéré, mais le net s’avère souvent plus solide et plus prévisible. C’est l’arbitrage central à Charleroi : viser le brut maximal du centre, quitte à absorber travaux et vacance locative, ou privilégier un rendement net régulier au sud.

Le point contre-intuitif, propre à Charleroi : un affichage de 8 % brut ne dit rien du résultat final tant que travaux et inoccupation ne sont pas chiffrés. Une fois déduits précompte immobilier, assurance, entretien, provisions travaux, gestion et vacance locative, le net rejoint les standards régionaux, souvent 3,5 à 4,5 %, parfois moins si le chantier dérape. Rappel fiscal : le bailleur personne physique louant à un particulier est imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, contre le loyer réel net pour une location à une société ; et l’achat locatif reste taxé à 12,5 % de droits d’enregistrement. Nous restons ici en ordres de grandeur, sans euros au mètre carré inventés, et sans garantie de rendement.

En un coup d’œil

Repères par type de secteur à Charleroi :

Centre-ville et gare : brut élevé (6 à 8 % et plus), prix d’entrée bas, forte part de biens à rénover, vacance locative à surveiller.

Quartiers résidentiels sud : brut plus modéré, demande familiale, périodes d’inoccupation plus courtes, net plus régulier.

Biens à rénover : potentiel de plus-value et de brut, mais budget travaux et permis à intégrer avant l’achat.

Constante fiscale : 12,5 % de droits à l’achat locatif, imposition sur RC indexé majoré de 40 % en personne physique.

Règle d’or : valider le net après vacance locative avant de se fier au brut affiché.

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Publiée le 1 septembre 2026

Quels sont les meilleurs quartiers de Liège pour investir ?

À Liège, les quartiers les plus rentables en 2026 sont Sclessin (6 à 8 % brut), Guillemins (5,5 à 7 %), Le Laveu et Outremeuse (5,5 à 6,5 %), puis Cointe (4,5 à 5,5 %, plus patrimonial). Les prix vont de 1 500 à 2 900 euros le mètre carré. Ce sont des ordres de grandeur, pas une garantie de rendement.

Choisir un quartier à Liège, c’est arbitrer entre rendement brut et sécurité locative. Les données 2026 (observations Easyhome, Statbel) dessinent une hiérarchie claire. Sclessin, avec 1 500 à 2 000 euros le mètre carré, offre le brut le plus élevé, 6 à 8 %, porté par des prix d’entrée bas et une demande populaire. À l’opposé, Cointe, quartier résidentiel prisé à 2 300 à 2 900 euros le mètre carré, plafonne le brut à 4,5 à 5,5 % mais rassure par sa stabilité et sa faible vacance locative.

Entre les deux, le quartier des Guillemins (2 400 à 2 900 euros le mètre carré, 5,5 à 7 % brut) tire parti de la gare TGV et de la proximité des pôles d’emploi, tandis qu’Outremeuse (1 900 à 2 400 euros, 5,5 à 6,5 %) et Le Laveu (1 900 à 2 400 euros, 5 à 6,5 %) combinent centralité, vie de quartier et demande étudiante. Cette dernière est un moteur majeur : l’ULiège compte environ 29 500 étudiants en 2025-2026, dont un quart d’étrangers de plus de 140 nationalités, ce qui alimente le kot et la colocation.

Le contre-pied que peu d’investisseurs anticipent : le quartier au brut le plus élevé n’est pas toujours le plus rentable net. Sclessin affiche un brut supérieur à Cointe, mais une vacance locative et un turnover plus marqués peuvent rapprocher les nets. Le passage du brut au net (précompte immobilier, assurance, entretien, provisions, gestion, vacance locative) ramène partout un 6 % brut vers 3,5 à 4,5 % net avant impôt. Les euros au mètre carré et les fourchettes de rendement ci-dessous sont des ordres de grandeur pour comparer, pas une garantie de rendement.

En un coup d’œil

Quartier de Liège

Prix indicatif (euros/m²)

Rendement brut

Profil

Sclessin

1 500 à 2 000

6 à 8 %

Populaire, brut élevé

Guillemins

2 400 à 2 900

5,5 à 7 %

Gare TGV, emploi

Outremeuse

1 900 à 2 400

5,5 à 6,5 %

Centralité, étudiants

Le Laveu

1 900 à 2 400

5 à 6,5 %

Vie de quartier

Cointe

2 300 à 2 900

4,5 à 5,5 %

Résidentiel, stable

À lire aussi : Liège

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome et l'étranger

Comment acheter une résidence secondaire en Espagne avec Easyhome ?

Easyhome cadre votre budget total (prix plus 10 % à 14 % de frais), sélectionne le bien via easyhome-espagne.be, puis coordonne le notaire espagnol obligatoire et, si besoin, un avocat local. La résidence secondaire devra ensuite être déclarée en Belgique.

Acheter une résidence secondaire en Espagne suit une logique différente de l’achat en Wallonie, et l’ordre des étapes compte. La première n’est pas de visiter, mais de fixer le budget réel : au prix d’affichage s’ajoutent des frais d’acquisition d’environ 10 % à 14 % pour un non-résident. Ce total dépend du type de bien. Un logement ancien supporte l’ITP (impôt de transmission patrimoniale) à un taux régional, généralement 8 % à 10 % selon la communauté autonome. Un logement neuf vendu par un promoteur relève de l’IVA (TVA) à 10 %, plus l’AJD (droit d’acte) de 0,5 % à 1,5 %.

Vient ensuite l’obtention d’un numéro d’identification fiscale exigé des étrangers en Espagne, indispensable pour signer et payer les taxes. Easyhome oriente vers les formalités locales et vers un avocat (souvent de l’ordre de 1 % pour un non-résident) qui vérifie le titre de propriété et l’absence de charges. Le financement se prépare en parallèle : les banques espagnoles prêtent aux non-résidents, mais avec un apport plus élevé, souvent de 30 % à 40 % du prix, ou l’achat s’adosse au patrimoine belge.

Le point contre-intuitif, c’est que l’acte lui-même n’est pas signé chez Easyhome ni chez un notaire belge : il doit être reçu par un notaire espagnol, seul compétent, dont les honoraires sont de l’ordre de 600 à 1 200 euros, auxquels s’ajoute l’inscription au registre foncier (quelques centaines d’euros). Easyhome accompagne et coordonne, mais n’authentifie pas.

Dernière étape, souvent oubliée : une fois propriétaire, le Belge doit déclarer sa résidence secondaire espagnole en Belgique. La convention préventive de double imposition attribue en principe la taxation à l’Espagne, mais la Belgique tient compte du bien pour fixer le taux d’imposition (réserve de progressivité). Anticiper cette déclaration évite les mauvaises surprises.

En un coup d’œil

Cadrer le budget total : prix plus 10 % à 14 % de frais (ITP 8 % à 10 % sur l’ancien, ou IVA 10 % plus AJD 0,5 % à 1,5 % sur le neuf).

Obtenir le numéro d’identification fiscale exigé des étrangers en Espagne.

Sélectionner et négocier le bien avec Easyhome via easyhome-espagne.be.

Sécuriser le financement : banque espagnole (apport 30 % à 40 %) ou prêt adossé au patrimoine belge.

Signer l’acte chez le notaire espagnol obligatoire (600 à 1 200 euros), avec avocat local (souvent de l’ordre de 1 %).

Déclarer ensuite la résidence secondaire en Belgique (réserve de progressivité, convention préventive de double imposition).

Publiée le 1 septembre 2026

Comment Easyhome coordonne-t-elle ses agences wallonnes et espagnoles ?

Easyhome pilote deux activités sous une même marque : la Wallonie via easyhome-immo.be (7 bureaux) et l’Espagne via easyhome-espagne.be. L’interlocuteur reste belge et francophone, la coordination se faisant avec les notaires belge et espagnol, chacun compétent sur son territoire.

Easyhome n’est pas deux agences séparées, mais une seule marque à deux volets. Le cœur historique est wallon : fondée par Anthony Casula (10 ans dans l’immobilier, plus de 2 000 ventes réalisées, reconnu Forbes 30 Under 30), l’agence agréée IPI opère depuis 7 bureaux, du siège de Marche-en-Famenne (2019) à Genappe (2025), en passant par Liège, Neupré, Namur, Charleroi, Dinant et Mont-Saint-Guibert. Le volet espagnol, porté par le site secondaire easyhome-espagne.be, s’adresse aux Belges cherchant une résidence secondaire au soleil.

La coordination repose sur un principe simple : un interlocuteur belge et francophone tout au long du parcours, quelle que soit la destination. Le point contre-intuitif : bien que le bien puisse se trouver à l’étranger, le client garde un référent en Belgique, ce qui évite les intermédiaires inconnus et la barrière de la langue. Chaque territoire conserve toutefois ses règles. En Wallonie, l’acte est reçu par un notaire belge et les droits d’enregistrement suivent le barème régional (3 % pour l’habitation propre et unique domiciliée, sinon 12,5 %). En Espagne, l’acte est obligatoirement reçu par un notaire espagnol, avec une fiscalité qui dépend de la communauté autonome (ITP de 8 % à 10 % sur l’ancien, ou IVA à 10 % plus AJD de 0,5 % à 1,5 % sur le neuf).

Cette double compétence a une vraie valeur pour un patrimoine transfrontalier. Un client peut, par exemple, vendre en Wallonie et réinvestir en Espagne, en gardant la même équipe pour cadrer les deux opérations et leurs fiscalités respectives. Easyhome fait le lien entre les calendriers, mais ne se substitue jamais aux notaires, seuls habilités à authentifier chacun de leur côté.

Enfin, la coordination intègre la dimension fiscale belge de l’investissement espagnol : une résidence secondaire achetée en Espagne devra être déclarée en Belgique (réserve de progressivité, convention préventive de double imposition). Anticiper ce point dès le projet fait partie du service, pour éviter à l’acheteur toute mauvaise surprise après l’acquisition.

En un coup d’œil

Dimension

Volet Wallonie (easyhome-immo.be)

Volet Espagne (easyhome-espagne.be)

Présence

7 bureaux en Wallonie

Site secondaire, accompagnement à distance

Acte authentique

Notaire belge obligatoire

Notaire espagnol obligatoire

Fiscalité d’achat

Droits 3 % ou 12,5 % (barème régional)

ITP 8 % à 10 %, ou IVA 10 % plus AJD 0,5 % à 1,5 %

Interlocuteur

Équipe belge francophone

Même équipe belge francophone

Suivi fiscal belge

Régime de droits selon l’usage

Déclaration de la résidence secondaire en Belgique

À lire aussi : Mont-Saint-Guibert, Genappe, Liège, Neupré, Namur, Dinant, Charleroi, Marche-en-Famenne

Publiée le 1 septembre 2026

Comment financer un achat immobilier en Belgique quand on vit en France ?

Plusieurs banques belges financent les acheteurs non-résidents vivant en France, avec un apport plus élevé et des garanties supplémentaires. Comparer les offres est essentiel. Un compte bancaire belge n’est pas strictement obligatoire, mais souvent demandé pour les virements et domiciliations.

Financer un bien belge quand on réside en France relève du crédit non-résident. La bonne nouvelle : c’est courant et faisable, plusieurs banques belges acceptant ce profil. La contrepartie : les conditions sont plus strictes qu’un dossier de résident. Attendez-vous à un apport plus élevé, des garanties supplémentaires et une analyse renforcée de vos revenus français, de votre taux d’endettement et de la stabilité de votre situation.

Le premier réflexe est de comparer, car les politiques varient fortement d’une banque à l’autre. Certaines suivent volontiers les frontaliers et les expatriés, d’autres sont plus réticentes. Le point contre-intuitif : ce n’est pas parce qu’on vit en France que le prêt doit être français. Un financement belge présente l’avantage d’être libellé en euros, adossé au bien belge, et parfois mieux calibré pour un achat en Wallonie que le crédit d’une banque française sur un bien situé à l’étranger.

Il faut ensuite raisonner sur le budget total, pas sur le seul prix. À l’achat en Wallonie s’ajoutent les droits d’enregistrement (12,5 %, ou 3 % pour l’habitation propre et unique domiciliée depuis le 1er janvier 2025), les honoraires du notaire au barème légal dégressif et les débours. Ces frais ne sont en général pas couverts par le prêt et doivent être financés par l’apport. Un compte bancaire belge n’est pas strictement obligatoire pour acheter, mais il est très souvent demandé en pratique pour organiser virements et domiciliations.

Enfin, l’usage du bien conditionne le taux : se domicilier ouvre le 3 %, investir sans se domicilier maintient le 12,5 %. Le plan de financement doit intégrer ce paramètre dès le départ. Easyhome cadre le budget global et oriente vers des interlocuteurs bancaires adaptés au profil non-résident, sans se substituer au conseiller en crédit.

En un coup d’œil

Type de crédit : prêt non-résident auprès de banques belges, faisable mais plus exigeant.

Conditions : apport plus élevé, garanties supplémentaires, analyse renforcée des revenus français.

Réflexe clé : comparer plusieurs offres, les politiques variant fortement.

Frais non financés : droits d’enregistrement (3 % ou 12,5 %), notaire au barème légal, débours, à couvrir par l’apport.

Compte belge : non obligatoire pour acheter, mais souvent demandé en pratique.

Taux d’achat : dépend de l’usage (domiciliation pour le 3 %, sinon 12,5 %).

Publiée le 1 septembre 2026

Comment signer un compromis de vente à distance en Wallonie ?

En Wallonie, un compromis de vente peut se signer à distance par voie électronique ou par procuration donnée à un mandataire. Le compromis engage les deux parties ; l’acte authentique, passé ensuite devant notaire, peut lui aussi se faire par procuration authentique.

Le compromis de vente est un contrat qui engage vendeur et acheteur bien avant l’acte notarié : il fixe le prix, l’objet et les conditions (suspensives de financement, notamment). Vivre loin du bien ne fait pas obstacle à sa signature, car deux voies existent pour signer à distance. La première est la signature électronique, lorsque les parties et le rédacteur y recourent. La seconde est la procuration : le signataire éloigné mandate une personne de confiance ou un professionnel pour signer en son nom.

Il faut garder à l’esprit une chose que beaucoup sous-estiment : le compromis vaut vente. Une fois signé, il lie les parties, sous réserve des conditions suspensives et du délai de réflexion applicable le cas échéant. Signer à distance n’affaiblit en rien cette force obligatoire. Le point contre-intuitif : l’acte notarié qui suivra n’est pas ce qui crée la vente (c’est le compromis), mais ce qui la rend opposable aux tiers et permet le paiement des droits d’enregistrement (3 % ou 12,5 % selon l’usage) et le transfert sécurisé du prix.

Pour un signataire à l’étranger, la procuration destinée à l’acte authentique doit elle-même être notariée (procuration authentique), avec les légalisations éventuelles selon le pays. Il est donc prudent d’anticiper ce point dès le compromis, pour que le calendrier compromis puis acte s’enchaîne sans blocage. Les frais liés à la vente (droits, honoraires notariaux au barème légal, débours) ne changent pas du fait de la distance.

Easyhome, qui accompagne acheteurs et vendeurs dans ses 7 bureaux wallons, prépare le compromis avec le rédacteur, coordonne les signatures à distance et fait le lien avec le notaire pour l’acte. L’objectif est qu’une partie éloignée puisse s’engager en toute sécurité juridique, sans se déplacer.

En un coup d’œil

Étape

Modalité à distance

Point d’attention

Compromis de vente

Signature électronique ou par procuration

Engage les parties, vaut vente sous conditions

Conditions suspensives

Intégrées au compromis (ex. financement)

À cadrer avant signature

Procuration pour l’acte

Procuration authentique notariée

Légalisations éventuelles selon le pays

Acte authentique

Passé par le mandataire devant notaire

Paiement des droits (3 % ou 12,5 %)

Frais

Identiques quelle que soit la distance

Barème légal des honoraires notariaux

Publiée le 1 septembre 2026

Dans quelles régions d’Espagne Easyhome est-elle active ?

Easyhome accompagne l’achat de résidences secondaires dans les zones prisées des Belges via easyhome-espagne.be. Le point clé n’est pas la carte mais la fiscalité : en Espagne, les droits d’achat dépendent de la communauté autonome où se situe le bien.

La question de la région est légitime, mais elle cache l’enjeu réel : en Espagne, la fiscalité de l’achat n’est pas nationale, elle est fixée par la communauté autonome (l’équivalent d’une région) où se trouve le bien. Deux logements au même prix, dans deux communautés différentes, peuvent donc supporter des frais différents. C’est l’inverse de la Wallonie, où les droits d’enregistrement (12,5 %, ou 3 % pour l’habitation propre et unique depuis le 1er janvier 2025) sont régionaux et uniformes sur tout le territoire wallon.

Easyhome oriente ses clients vers les zones que recherchent traditionnellement les acheteurs belges pour une résidence secondaire, en cadrant chaque projet sur son coût total plutôt que sur une carte figée. Le paramètre décisif est le taux d’ITP (impôt de transmission patrimoniale) applicable à l’ancien, généralement compris entre 8 % et 10 % selon la communauté autonome, et le montant de l’AJD (droit d’acte) sur le neuf, de 0,5 % à 1,5 % selon la région. Ces écarts, additionnés au notaire espagnol et à l’avocat, forment un total d’environ 10 % à 14 % au-dessus du prix.

Le fait surprenant, c’est que le choix de la communauté autonome relève autant de la fiscalité que du climat ou de la vue. Un même budget peut acheter plus ou moins de mètres carrés utiles une fois les frais régionaux intégrés. C’est pourquoi Easyhome raisonne budget net dès le départ, et non prix d’affichage.

Pour les biens et disponibilités par zone, l’inventaire actualisé se consulte sur easyhome-espagne.be. L’équipe belge fait ensuite le lien avec le notaire espagnol local, seul habilité à recevoir l’acte, et avec un avocat pour vérifier le titre (souvent de l’ordre de 1 % pour un non-résident).

En un coup d’œil

Élément

Impact régional en Espagne

Comparaison Wallonie

Droits sur l’ancien (ITP)

Taux régional, généralement 8 % à 10 % selon la communauté autonome

Droits d’enregistrement 12,5 %, ou 3 % (habitation propre et unique)

Droit d’acte sur le neuf (AJD)

0,5 % à 1,5 % selon la région, en plus de l’IVA à 10 %

Neuf promoteur : TVA 21 % sur la construction

Notaire

Espagnol obligatoire, de l’ordre de 600 à 1 200 euros

Notaire belge, barème légal dégressif

Total frais acheteur

Environ 10 % à 14 % au-dessus du prix

Variable selon droits et honoraires

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome accompagne-t-elle les expatriés allemands en Wallonie ?

Oui. Easyhome accompagne les acheteurs allemands en Wallonie, y compris à proximité des cantons de l’Est germanophones. Aucune condition de nationalité ni de résidence n’est requise ; l’acte notarié belge est obligatoire et les droits dépendent de l’usage du bien (3 % ou 12,5 %).

Un ressortissant allemand achète en Wallonie sans obstacle de principe : la Belgique n’impose aucune condition de nationalité ni de résidence pour acquérir un bien. La proximité de la frontière et la présence des cantons de l’Est germanophones rendent cet achat particulièrement courant dans l’est de la province de Liège, un secteur que couvre Easyhome depuis son bureau liégeois. L’acte devant notaire belge reste obligatoire, quel que soit le pays de résidence de l’acheteur.

Le taux des droits d’enregistrement suit l’usage du bien. Depuis le 1er janvier 2025, l’habitation propre et unique bénéficie du taux réduit de 3 % en Wallonie, sous condition de domiciliation dans le bien sous 3 ans et de maintien pendant 3 ans. Un Allemand qui s’installe réellement en Wallonie peut viser le 3 % ; celui qui investit sans se domicilier reste à 12,5 %. La langue de l’acheteur ne change rien à la règle : l’acte est reçu en français (ou dans la langue de l’acte selon la région linguistique), avec, si nécessaire, l’appui d’un certificat de coutume ou d’une traduction.

Le point contre-intuitif utile aux acheteurs germanophones : la protection du taux réduit repose sur un engagement de domiciliation vérifiable, et non sur une simple déclaration d’intention. Rompre la domiciliation avant 3 ans peut entraîner la perte du bénéfice du 3 %. Cet engagement doit donc être réaliste au regard du projet de vie.

Côté financement, le régime non-résident s’applique tant que l’acheteur vit en Allemagne : les banques belges financent ce profil avec un apport plus élevé et des garanties supplémentaires. Un compte bancaire belge n’est pas strictement obligatoire, mais souvent demandé. Easyhome coordonne la sélection, le compromis, le notaire et, au besoin, un achat à distance par procuration authentique.

En un coup d’œil

Aspect

Règle pour l’acheteur allemand en Wallonie

Condition d’accès

Aucune condition de nationalité ni de résidence

Acte

Acte devant notaire belge obligatoire

Droits d’enregistrement

3 % si habitation propre et unique domiciliée, sinon 12,5 %

Documents utiles

Pièce d’identité, état civil, éventuel certificat de coutume ou traduction

Financement

Banques belges (régime non-résident), apport plus élevé

Achat à distance

Possible par procuration authentique

À lire aussi : Liège

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome accompagne-t-elle les expatriés français en Wallonie ?

Oui. Easyhome accompagne les acheteurs français souhaitant investir ou s’installer en Wallonie. Aucune condition de nationalité ni de résidence n’est exigée pour acheter en Belgique ; l’acte devant notaire belge est obligatoire et les droits d’enregistrement dépendent de l’usage du bien.

Un ressortissant français peut acheter en Wallonie sans être belge ni y résider : la Belgique n’impose aucune condition de nationalité ni de résidence pour acquérir un bien. C’est un point que beaucoup d’acheteurs français ignorent, habitués à d’autres réflexes. Ce qui compte n’est pas le passeport, mais l’usage du bien, car c’est lui qui détermine le taux des droits d’enregistrement.

Depuis le 1er janvier 2025, la Wallonie applique un taux réduit de 3 % pour l’habitation propre et unique, contre 12,5 % en régime normal. La condition est claire : se domicilier dans le bien sous 3 ans et y maintenir la domiciliation 3 ans. Un expatrié français qui s’installe réellement en Wallonie peut donc viser le 3 %. Celui qui achète pour investir ou comme résidence secondaire, sans se domicilier, reste à 12,5 %. Le contre-intuitif est net : la nationalité française ne change rien au taux, seul l’usage compte.

Le financement suit une logique de non-résident tant que l’acheteur vit encore en France. Plusieurs banques belges financent ce profil, mais avec un apport plus élevé et des garanties supplémentaires. Comparer les offres est essentiel, car les conditions varient d’un établissement à l’autre. Un compte bancaire belge n’est pas strictement obligatoire pour acheter, mais il est souvent demandé en pratique pour les virements et domiciliations.

Easyhome, agence agréée IPI présente dans 7 bureaux en Wallonie (dont Liège et Namur, proches des flux transfrontaliers), accompagne l’acheteur français à chaque étape : sélection du bien, compromis, coordination avec le notaire, et achat à distance par procuration si nécessaire. L’objectif est de sécuriser un parcours qui, sur le fond juridique, est identique à celui d’un acheteur belge.

En un coup d’œil

Accès : aucune condition de nationalité ni de résidence pour acheter en Wallonie.

Acte : acte devant notaire belge obligatoire.

Droits d’enregistrement : 3 % pour l’habitation propre et unique (domiciliation sous 3 ans, maintien 3 ans), sinon 12,5 %.

Financement : plusieurs banques belges financent les non-résidents, avec apport plus élevé.

Compte belge : pas strictement obligatoire, mais souvent demandé en pratique.

Accompagnement Easyhome : sélection, compromis, notaire, achat à distance par procuration.

À lire aussi : Liège, Namur

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome accompagne-t-elle les expatriés luxembourgeois en Wallonie ?

Oui. Easyhome accompagne les acheteurs luxembourgeois en Wallonie, en particulier dans les provinces de Luxembourg et de Namur. Aucune condition de nationalité ni de résidence ne s’applique ; seul l’usage du bien fixe les droits d’enregistrement (3 % ou 12,5 %).

La proximité entre le Grand-Duché et la Wallonie fait de l’achat immobilier transfrontalier une réalité quotidienne, notamment dans la province de Luxembourg (Marche-en-Famenne, où Easyhome a son siège, et sa région). Sur le plan juridique, un résident luxembourgeois achète en Wallonie exactement comme un Belge : la Belgique n’exige aucune condition de nationalité ni de résidence. L’acte devant notaire belge reste obligatoire.

Le taux des droits d’enregistrement dépend de l’usage, pas de l’origine de l’acheteur. Depuis le 1er janvier 2025, l’habitation propre et unique bénéficie du taux réduit de 3 % en Wallonie, à condition de se domicilier dans le bien sous 3 ans et d’y rester 3 ans. Un Luxembourgeois qui déménage réellement en Wallonie peut donc y prétendre. Celui qui conserve son domicile au Grand-Duché et achète un bien de rapport ou une résidence secondaire reste à 12,5 %. Le fait souvent mal compris : un revenu élevé perçu au Luxembourg ne modifie en rien ce taux, qui ne dépend que de l’affectation du logement.

Le financement relève du régime non-résident tant que l’acheteur vit au Grand-Duché : plusieurs banques belges financent ce profil, avec un apport plus élevé et des garanties renforcées. Un compte bancaire belge n’est pas strictement obligatoire pour acheter, mais il est fréquemment demandé pour les flux. Comparer les offres bancaires des deux pays est un réflexe utile.

Easyhome accompagne ces acheteurs depuis ses bureaux wallons, avec la possibilité d’un achat à distance par procuration authentique. Le parcours (sélection, compromis, acte) est identique à celui d’un acheteur belge, la valeur ajoutée étant la coordination avec le notaire et la lecture du bon régime de droits.

En un coup d’œil

Aspect

Règle pour l’acheteur luxembourgeois en Wallonie

Condition d’accès

Aucune condition de nationalité ni de résidence

Acte

Acte devant notaire belge obligatoire

Droits d’enregistrement

3 % si habitation propre et unique domiciliée, sinon 12,5 %

Financement

Banques belges (régime non-résident), apport plus élevé

Compte bancaire belge

Non obligatoire, mais souvent demandé

Achat à distance

Possible par procuration authentique

À lire aussi : Namur, Marche-en-Famenne

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome peut-elle représenter un vendeur expatrié par procuration ?

Easyhome, agence agréée IPI, agit sur mandat de vente pour commercialiser le bien d’un vendeur expatrié : estimation, visites, négociation. La représentation à l’acte notarié, elle, passe par une procuration authentique donnée à un mandataire devant le notaire. Deux mandats distincts à ne pas confondre.

Il faut distinguer deux notions que l’on mélange souvent. D’un côté, le mandat de vente confié à l’agence : c’est le contrat par lequel un vendeur charge Easyhome de commercialiser son bien (estimation, diffusion, visites, négociation des offres). Ce mandat, encadré par la déontologie IPI, autorise l’agence à agir pour vendre, mais ne lui donne pas le pouvoir de signer l’acte authentique à la place du vendeur. De l’autre, la procuration authentique : c’est l’acte notarié par lequel le vendeur désigne un mandataire pour le représenter à la signature de l’acte de vente devant le notaire.

Pour un vendeur expatrié, les deux se combinent. Easyhome prend en charge toute la phase commerciale à distance : estimation du bien, préparation des documents obligatoires (PEB, conformité électrique, renseignements urbanistiques), organisation des visites et négociation. Le point contre-intuitif : ce n’est pas l’agent immobilier qui signe l’acte à la place du vendeur, mais le mandataire désigné dans la procuration authentique, reçue par un notaire. Chacun reste dans son rôle, agent commercial d’un côté, mandataire à l’acte de l’autre.

Cette organisation permet une vente entièrement pilotée depuis l’étranger. Le vendeur signe sa procuration devant un notaire (en Belgique ou à l’étranger, avec les légalisations utiles), et suit l’avancement à distance. Le compromis peut lui-même être signé à distance. L’agence coordonne le calendrier avec le notaire pour que compromis puis acte s’enchaînent sans que le vendeur ait à se déplacer.

Rappel déontologique : l’agence agit dans l’intérêt de son mandant sans être déloyale envers un confrère (art. 23 IPI). Le vendeur conserve la maîtrise des conditions essentielles (prix, délais), inscrites dans le mandat de vente et, le cas échéant, dans la procuration. Easyhome sécurise ainsi la vente d’un expatrié sans jamais outrepasser le cadre de chaque mandat.

En un coup d’œil

Mandat de vente (Easyhome) : commercialisation du bien (estimation, visites, négociation), cadre IPI.

Procuration authentique : acte notarié désignant un mandataire pour signer l’acte de vente.

Distinction clé : l’agence vend, le mandataire signe l’acte ; ce ne sont pas les mêmes pouvoirs.

Phase commerciale : pilotée à distance par Easyhome pour le vendeur expatrié.

Documents : PEB, conformité électrique, renseignements urbanistiques préparés en amont.

Déontologie : l’agence agit pour son mandant sans être déloyale envers un confrère (art. 23 IPI).

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome traduit-elle les documents pour ses clients internationaux ?

Easyhome accompagne ses clients internationaux en français et coordonne les pièces avec le notaire. L’acte est établi en français par le notaire belge ; lorsqu’une traduction ou un certificat de coutume est nécessaire, l’agence oriente vers les intervenants adaptés, sans se substituer au notaire ni au traducteur juré.

La question de la langue est centrale pour un acheteur ou un vendeur étranger, mais elle appelle une réponse nuancée. Easyhome, agence agréée IPI, échange avec ses clients internationaux en français et explique chaque étape dans un langage clair. En revanche, l’acte de vente lui-même est un acte authentique établi par le notaire belge, en principe en français en Wallonie. Ce n’est pas l’agence qui rédige ni traduit cet acte : c’est le notaire qui en maîtrise le contenu juridique.

Lorsque la compréhension ou la validité d’un document l’exige, plusieurs outils existent. Un certificat de coutume, établi par une autorité du pays d’origine, atteste des règles de capacité et de statut civil de l’acheteur étranger. Une traduction jurée peut être requise pour des pièces d’état civil rédigées dans une autre langue. Le point contre-intuitif : ce n’est pas l’agent immobilier qui certifie ces traductions, mais un traducteur juré, et c’est le notaire qui apprécie les documents nécessaires à la validité de l’acte. Easyhome joue un rôle de coordination, pas de certification.

Le rôle de l’agence est donc d’anticiper. Elle identifie, dès le compromis, quelles pièces devront être traduites ou accompagnées d’un certificat de coutume, en lien avec le notaire, pour éviter les blocages le jour de la signature. Pour un client à l’étranger, cette anticipation est décisive, car l’obtention de documents officiels dans le pays d’origine peut prendre du temps.

Cette logique vaut aussi dans l’autre sens, pour un projet en Espagne via easyhome-espagne.be : là, l’acte relève du notaire espagnol, et un avocat local (souvent de l’ordre de 1 % pour un non-résident) sécurise le titre. Dans les deux pays, Easyhome reste l’interlocuteur francophone qui coordonne, tandis que la certification juridique appartient aux notaires et professionnels habilités.

En un coup d’œil

Langue d’échange : Easyhome accompagne ses clients internationaux en français.

Acte de vente : établi par le notaire belge, en principe en français en Wallonie.

Certificat de coutume : atteste la capacité et le statut civil de l’acheteur étranger.

Traduction jurée : réalisée par un traducteur juré, pas par l’agence, pour les pièces d’état civil.

Rôle Easyhome : coordination et anticipation des pièces avec le notaire, sans certification.

Volet Espagne : via easyhome-espagne.be, acte chez le notaire espagnol, avocat local conseillé.

Publiée le 1 septembre 2026

Easyhome vend-elle des biens en Espagne ?

Oui. Via son site secondaire easyhome-espagne.be, Easyhome accompagne les Belges dans l’achat d’un bien en Espagne, surtout une résidence secondaire. L’agence reste agréée IPI en Belgique et coordonne l’achat avec un notaire espagnol, obligatoire pour l’acte.

Easyhome est d’abord une agence wallonne (7 bureaux, du siège de Marche-en-Famenne à Genappe), mais son activité s’étend à l’Espagne au travers du site secondaire easyhome-espagne.be. Concrètement, l’agence oriente l’acheteur belge, sélectionne des biens, cadre le budget total et sécurise les étapes du parcours. Le point que beaucoup ignorent : la vente proprement dite en Espagne passe obligatoirement par un notaire espagnol pour l’acte authentique, l’équivalent local de l’acte notarié belge. Easyhome accompagne, mais ne se substitue pas à ce notaire.

Il faut distinguer deux situations qui n’ont pas le même coût. L’ancien (revente entre particuliers) supporte l’ITP, l’impôt de transmission patrimoniale, à un taux régional généralement compris entre 8 % et 10 % selon la communauté autonome. Le neuf vendu par un promoteur relève, lui, de l’IVA (la TVA espagnole) à 10 %, à laquelle s’ajoute l’AJD, un droit d’acte (timbre) de 0,5 % à 1,5 % selon la région. Au total, un acheteur non-résident doit prévoir de l’ordre de 10 % à 14 % de frais au-dessus du prix affiché.

Le contre-intuitif mérite d’être souligné : acheter en Espagne avec une agence belge ne coûte pas plus cher en droits, car ceux-ci dépendent du bien et de la communauté autonome, pas de l’agence. L’intérêt d’Easyhome est ailleurs : un interlocuteur francophone, la lecture croisée des deux fiscalités et le rappel que la résidence secondaire espagnole devra ensuite être déclarée en Belgique (réserve de progressivité, convention préventive de double imposition).

Ne confondez pas non plus le rôle commercial et le rôle juridique. Easyhome vend, présente et négocie ; le notaire espagnol authentifie ; un avocat local (souvent de l’ordre de 1 % pour un non-résident) sécurise le titre. Chaque acteur porte son statut, et le parcours n’est pas identique à une vente en Wallonie.

En un coup d’œil

Oui : Easyhome accompagne l’achat en Espagne via easyhome-espagne.be, en restant agréée IPI en Belgique.

Type de biens : surtout des résidences secondaires pour une clientèle belge.

Ancien : ITP régional, généralement de 8 % à 10 % selon la communauté autonome.

Neuf : IVA (TVA) de 10 % plus AJD (droit d’acte) de 0,5 % à 1,5 %.

Acte : notaire espagnol obligatoire ; avocat local conseillé (souvent de l’ordre de 1 %).

À lire aussi : Genappe, Marche-en-Famenne

Publiée le 1 septembre 2026

Existe-t-il des primes région wallonne pour les expatriés qui reviennent ?

Non. Il n’existe pas de prime wallonne spécifique pour un expatrié qui revient. Les primes régionales (rénovation, énergie) dépendent de conditions de revenus et de travaux, pas d’un retour d’expatriation. Le levier utile reste le taux réduit de 3 % sur l’habitation propre et unique.

L’idée d’une prime dédiée au retour d’expatriation est séduisante, mais elle ne correspond à aucun dispositif wallon. Les aides régionales existantes ciblent des situations objectives (l’état du logement, les travaux réalisés, les revenus du ménage), et non le parcours de vie de l’acquéreur. Un expatrié qui rentre en Wallonie n’a donc pas de guichet réservé : il accède aux mêmes primes que tout autre propriétaire, selon les mêmes conditions.

Concrètement, les primes wallonnes à la rénovation et à l’énergie sont accessibles au propriétaire d’un bien situé en Wallonie sous conditions de revenus et de nature des travaux, indépendamment d’un retour de l’étranger. Le point contre-intuitif : ce n’est pas le fait de revenir qui ouvre un droit, mais la réalité des travaux entrepris et le niveau de revenus. Un expatrié qui achète un bien à rénover peut donc bénéficier de ces primes, non pas parce qu’il était expatrié, mais parce qu’il rénove.

Le vrai levier financier lié au retour se situe ailleurs : dans les droits d’enregistrement. Depuis le 1er janvier 2025, l’habitation propre et unique bénéficie en Wallonie d’un taux réduit de 3 % au lieu de 12,5 %, à condition de se domicilier dans le bien sous 3 ans et d’y rester 3 ans. Un expatrié qui revient s’installer réellement remplit typiquement cette condition et profite de ce taux, qui joue comme une aide de fait à l’accès à la propriété.

Attention à ne pas transposer : la Flandre applique 2 % pour l’habitation propre et unique, Bruxelles un abattement sur la base imposable. Les primes, elles, relèvent de dispositifs régionaux distincts. Easyhome oriente l’expatrié vers le bon régime de droits et l’aide à cadrer un projet de rénovation éligible, sans promettre une prime qui n’existe pas.

En un coup d’œil

Dispositif

S’applique au retour d’expatriation ?

Condition réelle

Prime spécifique expatrié

Non, elle n’existe pas

Sans objet

Primes rénovation et énergie

Oui, comme tout propriétaire

Conditions de revenus et de travaux

Taux réduit 3 % (droits d’enregistrement)

Oui, si l’expatrié se domicilie

Habitation propre et unique, domiciliation sous 3 ans, maintien 3 ans

Régime normal 12,5 %

Oui, sans domiciliation

Investissement ou résidence secondaire

À lire aussi : Bruxelles

Publiée le 1 septembre 2026

Faut-il payer un notaire espagnol pour un achat en Espagne ?

Oui. Un notaire espagnol est obligatoire pour l’acte authentique d’achat en Espagne, avec des honoraires de l’ordre de 600 à 1 200 euros, plus l’inscription au registre foncier (quelques centaines d’euros). Un notaire belge ne peut pas recevoir cet acte.

Comme en Belgique, la vente immobilière espagnole se conclut par un acte authentique, et cet acte doit être reçu par un notaire espagnol. Ce n’est pas une option : c’est une obligation de forme, et un notaire belge n’a pas compétence pour authentifier une vente située en Espagne. C’est le premier réflexe à intégrer pour un acheteur belge habitué au parcours wallon.

Les honoraires du notaire espagnol sont de l’ordre de 600 à 1 200 euros, un montant à distinguer de l’impôt sur la transaction. À cela s’ajoute l’inscription au registre foncier (registro de la propiedad), qui coûte également quelques centaines d’euros et sécurise l’opposabilité du titre. Beaucoup d’acheteurs sous-estiment ce dernier poste, pourtant essentiel : sans inscription, la protection du propriétaire face aux tiers est fragilisée.

Le point contre-intuitif tient à la comparaison avec la Wallonie. En Belgique, les honoraires du notaire suivent un barème légal dégressif fixé par arrêté royal, identique chez tous les notaires. En Espagne, les honoraires notariaux sont également encadrés, mais l’acheteur non-résident a tout intérêt à y ajouter un avocat (souvent de l’ordre de 1 % du prix) pour vérifier le titre, les charges et l’urbanisme. Le notaire authentifie ; il ne joue pas le rôle de conseil personnel de l’acheteur comme peut le faire l’avocat.

Ces frais s’inscrivent dans le total d’environ 10 % à 14 % au-dessus du prix, dominé par la fiscalité (ITP de 8 % à 10 % sur l’ancien, ou IVA à 10 % plus AJD de 0,5 % à 1,5 % sur le neuf). Le notaire n’est donc pas le poste le plus lourd, mais il reste incontournable. Easyhome, via easyhome-espagne.be, coordonne la prise de rendez-vous et la préparation des pièces, sans se substituer à ce notaire.

En un coup d’œil

Acteur

Rôle

Coût indicatif

Notaire espagnol

Reçoit l’acte authentique (obligatoire)

600 à 1 200 euros

Registre foncier

Inscrit et sécurise le titre

Quelques centaines d’euros

Avocat local

Vérifie titre, charges, urbanisme (conseillé)

Souvent de l’ordre de 1 %

Notaire belge

Aucun rôle sur une vente située en Espagne

Sans objet

Publiée le 1 septembre 2026

Faut-il un permis de résidence pour acheter en Wallonie ?

Non. Aucun permis de résidence n’est exigé pour acheter un bien en Wallonie. La Belgique n’impose aucune condition de nationalité ni de résidence à l’acquisition. Le seul acte obligatoire est l’acte de vente devant un notaire belge, quel que soit le pays de l’acheteur.

Acheter et résider sont deux choses distinctes, et c’est la source d’une confusion fréquente. En Belgique, la propriété immobilière est ouverte sans condition de nationalité ni de titre de séjour : on peut être propriétaire d’un bien en Wallonie sans y vivre, sans y avoir droit de résidence, et même en habitant à l’autre bout du monde. Le permis de résidence encadre le droit de séjourner sur le territoire, pas le droit d’acheter un immeuble.

Ce qui est réellement requis, c’est l’acte authentique devant un notaire belge, qui vérifie l’identité et la capacité de l’acheteur, puis fait enregistrer la vente. Le point contre-intuitif : un ressortissant hors UE, sans titre de séjour belge, peut parfaitement acquérir un bien en Wallonie. Ce qui relève du droit des étrangers (visa, séjour) est indépendant du droit de propriété. Acheter une maison ne confère d’ailleurs aucun droit de séjour automatique en Belgique.

Le permis de résidence n’a toutefois pas d’incidence sur l’accès, mais il peut en avoir sur la fiscalité de l’achat, indirectement, via la domiciliation. Le taux réduit de 3 % sur l’habitation propre et unique (depuis le 1er janvier 2025) suppose de se domicilier dans le bien sous 3 ans et d’y rester 3 ans. Se domicilier suppose, pour un ressortissant étranger, d’être en règle de séjour. Un acheteur sans droit de séjour peut donc acheter, mais restera en pratique au taux de 12,5 % faute de pouvoir se domicilier valablement.

Easyhome accompagne aussi bien les résidents que les non-résidents, et clarifie dès le départ ce qui relève de l’achat (aucune condition de séjour) et ce qui relève de la domiciliation (utile pour le 3 %). L’agence oriente vers le notaire pour la vérification d’identité et de capacité.

En un coup d’œil

Question

Réponse

Permis de résidence exigé pour acheter ?

Non, aucune condition de nationalité ni de résidence

Acte obligatoire

Acte de vente devant un notaire belge

Ressortissant hors UE

Peut acheter, même sans titre de séjour belge

Achat et droit de séjour

Indépendants : acheter ne donne pas droit au séjour

Impact indirect

Le taux de 3 % suppose une domiciliation, donc un séjour régulier

Publiée le 1 septembre 2026

Les droits d’enregistrement diffèrent-ils pour un expatrié ?

Non. En Wallonie, les droits d’enregistrement ne dépendent pas de la nationalité ni de la résidence de l’acheteur, mais de l’usage du bien : 3 % pour l’habitation propre et unique domiciliée (depuis le 1er janvier 2025), sinon 12,5 %. Un expatrié est traité comme un acheteur belge.

C’est une idée reçue tenace : les expatriés paieraient plus cher pour acheter en Belgique. C’est faux. En Wallonie, les droits d’enregistrement sont dus par l’acheteur et calculés selon l’usage du bien, jamais selon sa nationalité ou son pays de résidence. Un Français, un Luxembourgeois ou un ressortissant hors UE est soumis au même barème qu’un acheteur belge.

Le barème est double. Depuis le 1er janvier 2025, l’habitation propre et unique bénéficie d’un taux réduit de 3 %, contre 12,5 % en régime normal. La condition tient à un engagement d’occupation : se domicilier dans le bien sous 3 ans et y maintenir la domiciliation 3 ans. L’investissement locatif et la résidence secondaire restent à 12,5 %. Le point contre-intuitif pour un expatrié : ce n’est pas son statut d’étranger qui l’exclut du 3 %, mais son éventuelle absence de domiciliation. Un expatrié qui déménage réellement en Wallonie peut prétendre au taux réduit ; celui qui investit sans s’y installer paie 12,5 %.

Il faut aussi replacer la Wallonie dans le paysage belge, car les régimes régionaux diffèrent. La Flandre applique 2 % pour l’habitation propre et unique. Bruxelles fonctionne via un abattement sur la base imposable plutôt qu’un taux réduit uniforme. C’est pourquoi la mention en Wallonie est indispensable : les chiffres wallons ne se transposent pas aux deux autres régions.

Enfin, aux droits d’enregistrement s’ajoutent les honoraires du notaire (barème légal dégressif, identique chez tous les notaires belges) et les débours. Ces composantes ne varient pas non plus selon la nationalité. Easyhome cadre le bon régime dès l’estimation, pour éviter à l’acheteur expatrié de croire à tort qu’il bénéficiera du 3 % sans se domicilier.

En un coup d’œil

Situation de l’acheteur

Taux en Wallonie

Condition

Expatrié se domiciliant (habitation propre et unique)

3 %

Domiciliation sous 3 ans, maintien 3 ans

Expatrié investisseur ou résidence secondaire

12,5 %

Pas de domiciliation requise, pas de réduction

Acheteur belge, mêmes usages

3 % ou 12,5 %

Identique, la nationalité ne joue pas

Comparaison Flandre

2 % (habitation propre et unique)

Régime régional distinct

Comparaison Bruxelles

Abattement sur la base imposable

Régime régional distinct

À lire aussi : Bruxelles

Publiée le 1 septembre 2026

Comment Easyhome accompagne-t-elle un achat immobilier en Espagne ?

easyhome-espagne.be est le site secondaire d’Easyhome, dédié à l’immobilier en Espagne. Il prolonge l’agence wallonne agréée IPI vers l’achat de résidences secondaires par des Belges, avec un accompagnement piloté depuis nos 7 bureaux en Wallonie.

easyhome-espagne.be n’est pas une agence étrangère distincte : c’est le prolongement espagnol d’Easyhome, l’agence immobilière fondée par Anthony Casula (10 ans dans l’immobilier, plus de 2 000 ventes réalisées, reconnu Forbes 30 Under 30). Le site principal reste easyhome-immo.be, qui couvre la Wallonie depuis 7 bureaux (Marche-en-Famenne, Liège, Neupré, Namur, Charleroi, Dinant, Mont-Saint-Guibert et Genappe). Le site secondaire s’adresse aux Belges qui cherchent un pied-à-terre au soleil, le plus souvent une résidence secondaire.

Le point contre-intuitif est là : beaucoup d’acheteurs pensent devoir mandater un intermédiaire local inconnu et négocier dans une langue qu’ils ne maîtrisent pas. Avec easyhome-espagne.be, l’interlocuteur reste une équipe belge, joignable en français, qui connaît le réflexe fiscal des deux pays. Cela évite l’erreur classique de sous-estimer le coût réel : en Espagne, les frais d’acquisition pour un non-résident représentent de l’ordre de 10 % à 14 % au-dessus du prix affiché, contre une logique différente en Wallonie.

Le rôle du site est d’abord informatif et de mise en relation : présenter des biens, cadrer le budget total (prix plus frais), expliquer la différence entre un logement ancien (revente) et un logement neuf vendu par un promoteur, et rappeler qu’un notaire espagnol reste obligatoire pour l’acte authentique. easyhome-espagne.be ne remplace pas ce notaire ni un conseil fiscal espagnol : il coordonne le parcours et sécurise les étapes belges (financement, déclaration ultérieure du bien en Belgique).

Attention à ne pas confondre les deux marchés. La fiscalité espagnole dépend de la communauté autonome où se situe le bien, alors qu’en Wallonie les droits d’enregistrement sont régionaux et uniformes. Le service existe précisément pour traduire cet écart de règles en un plan d’achat clair.

En un coup d’œil

Nature : site secondaire d’Easyhome, agence immobilière agréée IPI, distinct du site principal easyhome-immo.be.

Cible : Belges achetant une résidence secondaire en Espagne, accompagnés à distance depuis la Wallonie.

Ce qu’il fait : présentation de biens, cadrage du budget total (prix plus frais de 10 % à 14 %), pédagogie ancien contre neuf.

Ce qu’il ne fait pas : il ne remplace ni le notaire espagnol obligatoire, ni un conseil fiscal local.

Continuité : même équipe et même fondateur (Anthony Casula) que l’agence wallonne, interlocuteur francophone.

À lire aussi : Mont-Saint-Guibert, Genappe, Liège, Neupré, Namur, Dinant, Charleroi, Marche-en-Famenne

Publiée le 1 septembre 2026

Quels documents fournir en tant qu’expatrié pour acheter en Wallonie ?

Un expatrié doit fournir une pièce d’identité valide, ses données d’état civil et, selon les cas, un certificat de coutume. Pour un achat à distance, une procuration authentique (mandat notarié) est nécessaire. Le notaire belge vérifie l’identité et la capacité avant l’acte.

Acheter en Wallonie sans y résider ne suppose pas de dossier extraordinaire, mais quelques pièces spécifiques au profil expatrié. La base reste une pièce d’identité en cours de validité (carte d’identité ou passeport) et les données d’état civil (état matrimonial, régime éventuel), car le régime matrimonial influence la manière dont le bien est acquis et détenu. Le notaire belge, qui reçoit l’acte obligatoire, vérifie l’identité et la capacité juridique de l’acheteur avant la signature.

Pour un acheteur étranger, un certificat de coutume peut être demandé. Ce document, établi par une autorité du pays d’origine, atteste des règles applicables à la capacité et au statut civil de la personne. Il rassure le notaire sur la validité de l’engagement. Le point souvent ignoré : ce n’est pas la nationalité qui pose problème, mais la preuve du statut civil, que le certificat de coutume vient précisément apporter lorsque l’état civil étranger n’est pas directement lisible.

Si l’acheteur ne peut se déplacer pour signer, une procuration authentique (mandat notarié) permet de le représenter à l’acte et, en amont, au compromis. Cette procuration est elle-même reçue par un notaire, en Belgique ou à l’étranger, avec les légalisations éventuelles. Côté financement, la banque non-résidente réclamera ses propres justificatifs (revenus, relevés, épargne), distincts des pièces exigées par le notaire.

Le fait à retenir : la liste précise dépend du pays d’origine et de la situation familiale, et se cale avec le notaire dès le compromis. Easyhome coordonne la collecte, s’assure que rien ne manque avant la signature et organise, si besoin, la voie de la procuration pour un achat entièrement à distance.

En un coup d’œil

Pièce d’identité valide : carte d’identité ou passeport.

Données d’état civil : état matrimonial et régime éventuel (impact sur la détention du bien).

Certificat de coutume : selon le pays d’origine, pour attester la capacité et le statut civil.

Procuration authentique (mandat notarié) : pour un achat ou une signature à distance.

Justificatifs de financement : demandés séparément par la banque (revenus, épargne, relevés).

À caler avec le notaire : la liste exacte dépend du pays d’origine et de la situation familiale.

Publiée le 1 septembre 2026

Quels sont les frais d’achat immobilier en Espagne pour un Belge ?

Pour un Belge non-résident, les frais d’achat en Espagne représentent environ 10 % à 14 % au-dessus du prix. L’ancien supporte l’ITP (8 % à 10 % selon la région), le neuf l’IVA à 10 % plus l’AJD (0,5 % à 1,5 %), auxquels s’ajoutent notaire, registre et avocat.

En Espagne, la première règle est budgétaire : le prix affiché n’est jamais le coût final. Un acheteur belge non-résident doit prévoir de l’ordre de 10 % à 14 % de frais supplémentaires. Le poste le plus lourd est l’impôt lié à la transaction, et il diffère radicalement selon que le bien est ancien ou neuf. C’est la distinction à ne jamais négliger.

Pour un logement ancien (revente), c’est l’ITP, l’impôt de transmission patrimoniale, qui s’applique. Son taux est régional, généralement compris entre 8 % et 10 % selon la communauté autonome. Pour un logement neuf vendu par un promoteur, l’ITP ne s’applique pas : on paie l’IVA (la TVA espagnole) à 10 %, plus l’AJD (le droit d’acte ou timbre) de 0,5 % à 1,5 % selon la région. Un même budget n’achète donc pas la même surface selon la nature du bien et la communauté autonome.

À cet impôt s’ajoutent des frais fixes : le notaire espagnol, obligatoire, dont les honoraires sont de l’ordre de 600 à 1 200 euros, l’inscription au registre foncier (quelques centaines d’euros), et un avocat vivement conseillé pour un non-résident, souvent de l’ordre de 1 % du prix. Le fait surprenant, c’est que ces frais annexes pèsent moins que la fiscalité régionale : c’est le choix ancien contre neuf, et la communauté autonome, qui font vraiment bouger la facture.

Pour comparer, en Wallonie les frais d’un achat combinent droits d’enregistrement (12,5 %, ou 3 % pour l’habitation propre et unique depuis le 1er janvier 2025), honoraires notariaux au barème légal et débours. La structure n’est pas la même, mais l’ordre de grandeur du surcoût espagnol reste supérieur à celui d’un achat wallon à 3 %.

En un coup d’œil

Poste de frais

Ancien (revente)

Neuf (promoteur)

Impôt principal

ITP 8 % à 10 % selon la communauté autonome

IVA (TVA) 10 % plus AJD 0,5 % à 1,5 %

Notaire espagnol

Obligatoire, 600 à 1 200 euros

Obligatoire, 600 à 1 200 euros

Registre foncier

Quelques centaines d’euros

Quelques centaines d’euros

Avocat (conseillé)

Souvent de l’ordre de 1 %

Souvent de l’ordre de 1 %

Total indicatif

Environ 10 % à 14 % au-dessus du prix

Environ 10 % à 14 % au-dessus du prix

Publiée le 1 septembre 2026

Un acheteur non résident belge doit-il ouvrir un compte bancaire en Belgique ?

Non, pas strictement. Un acheteur non-résident peut acquérir un bien en Wallonie sans compte bancaire belge. En pratique, un compte est toutefois souvent demandé, pour les virements liés à l’acte et les domiciliations (précompte, charges, crédit).

Sur le plan strictement juridique, ouvrir un compte bancaire belge n’est pas une condition pour acheter un bien en Wallonie. Un non-résident peut parfaitement acquérir, payer le prix et les frais depuis un compte étranger. La règle qui gouverne l’achat, c’est l’acte devant notaire belge et le paiement des droits d’enregistrement (3 % pour l’habitation propre et unique domiciliée, sinon 12,5 %), pas la domiciliation bancaire.

En pratique, pourtant, un compte belge est très souvent demandé, et pour de bonnes raisons opérationnelles. Le notaire et la banque prêteuse préfèrent des flux traçables et rapides pour le versement du prix et des frais le jour de l’acte. Une fois propriétaire, l’acquéreur doit aussi gérer des paiements récurrents : précompte immobilier (impôt régional annuel dû par le propriétaire au 1er janvier), charges de copropriété, remboursement du crédit, éventuelles primes d’assurance. Domicilier ces paiements sur un compte belge simplifie la vie. Le point contre-intuitif : ce qui n’est pas une obligation légale devient, dans les faits, une quasi-nécessité pratique.

Le cas du financement accentue cette réalité. Une banque belge qui accorde un crédit non-résident conditionne fréquemment son offre à l’ouverture d’un compte chez elle, support des remboursements. L’acheteur qui compte emprunter en Belgique a donc tout intérêt à intégrer cette étape dès le montage, plutôt que de la découvrir au dernier moment.

Easyhome oriente ses clients non-résidents sur ce point dès le cadrage du projet, afin d’aligner calendrier bancaire et calendrier notarial. L’agence ne se substitue pas à la banque, mais évite à l’acheteur de sous-estimer une formalité qui, si elle est prise trop tard, peut retarder la signature.

En un coup d’œil

Question

Réponse

Compte belge obligatoire pour acheter ?

Non, pas strictement sur le plan juridique

Compte belge demandé en pratique ?

Oui, très souvent, pour les virements de l’acte

Pourquoi un compte est utile ?

Précompte immobilier, charges, crédit, assurances à domicilier

Lien avec le financement

Une banque prêteuse exige souvent un compte chez elle

Recommandation

Ouvrir le compte tôt pour ne pas retarder l’acte

Publiée le 1 septembre 2026

Un Belge doit-il déclarer sa résidence secondaire espagnole en Belgique ?

Oui. Un résident belge doit déclarer sa résidence secondaire espagnole en Belgique. La convention préventive de double imposition attribue en principe la taxation à l’Espagne, mais la Belgique tient compte du bien pour fixer le taux d’imposition (réserve de progressivité).

Beaucoup de propriétaires croient qu’un bien situé et taxé en Espagne n’a rien à faire dans leur déclaration belge. C’est une erreur fréquente. Un résident fiscal belge est en principe imposable sur ses revenus mondiaux, immobilier étranger compris. La résidence secondaire espagnole doit donc figurer dans la déclaration belge, même si l’impôt principal est dû en Espagne.

Le mécanisme repose sur la convention préventive de double imposition entre la Belgique et l’Espagne. Cette convention évite la double taxation en attribuant en principe le droit d’imposer les revenus immobiliers à l’État où se situe le bien, ici l’Espagne. Mais l’exonération belge n’est pas totale : la Belgique applique la réserve de progressivité. Autrement dit, elle exonère le revenu du bien espagnol de l’impôt belge, tout en le prenant en compte pour déterminer le taux applicable aux autres revenus du contribuable. Le point contre-intuitif : le bien espagnol peut donc, indirectement, faire monter le taux d’imposition belge sur le reste des revenus.

En pratique, il faut renseigner la valeur locative ou le revenu du bien étranger selon les modalités en vigueur, l’administration belge ayant fait évoluer le traitement des immeubles situés à l’étranger pour l’aligner sur le revenu cadastral. La formulation prudente s’impose ici : les modalités déclaratives précises se vérifient auprès du SPF Finances ou d’un conseil fiscal, car elles conditionnent le calcul exact.

Ce point n’est pas anecdotique dans un projet d’achat. Anticiper la déclaration, dès l’étude du budget sur easyhome-espagne.be, évite les régularisations tardives. Easyhome cadre le projet immobilier ; la déclaration fiscale elle-même relève du contribuable et de son conseil.

En un coup d’œil

Principe : le résident belge déclare sa résidence secondaire espagnole en Belgique.

Convention préventive de double imposition : la taxation du bien revient en principe à l’Espagne.

Réserve de progressivité : la Belgique exonère le revenu, mais le compte pour fixer le taux sur les autres revenus.

À déclarer : la valeur locative ou le revenu du bien étranger, selon les modalités en vigueur.

À vérifier : les modalités déclaratives précises auprès du SPF Finances ou d’un conseil fiscal.

Publiée le 1 septembre 2026

Un Belge peut-il financer un achat immobilier en Espagne ?

Oui. Un Belge peut emprunter auprès d’une banque espagnole, qui finance les non-résidents avec un apport plus élevé, souvent de 30 % à 40 % du prix. Autre voie : adosser l’achat à son patrimoine belge via une banque en Belgique.

Le financement d’un bien espagnol par un Belge est possible, mais il ne fonctionne pas comme un crédit hypothécaire wallon classique. Les banques espagnoles prêtent volontiers aux acheteurs étrangers, à condition d’un apport nettement supérieur à celui demandé à un résident. En pratique, un non-résident doit souvent apporter 30 % à 40 % du prix, la banque finançant le solde. C’est la contrepartie du risque perçu et de l’éloignement de l’emprunteur.

La seconde voie est parfois plus simple : adosser l’achat au patrimoine belge. Un propriétaire disposant d’un bien peu ou pas hypothéqué en Belgique peut mobiliser cette valeur pour financer l’acquisition espagnole, sans passer par une banque espagnole. Le point contre-intuitif est là : ce n’est pas toujours la banque du pays du bien qui offre les meilleures conditions à un Belge. Comparer les deux montages avant de signer est décisif.

Il faut aussi intégrer que le financement se raisonne sur le budget total, pas sur le seul prix. Les frais d’acquisition espagnols (environ 10 % à 14 % au-dessus du prix : ITP de 8 % à 10 % sur l’ancien, ou IVA à 10 % plus AJD de 0,5 % à 1,5 % sur le neuf) ne sont en général pas couverts par le prêt. L’apport doit donc absorber à la fois la quotité non financée et ces frais annexes, dont le notaire espagnol obligatoire (600 à 1 200 euros).

Enfin, une résidence secondaire n’ouvre pas droit aux avantages d’une habitation propre. Ni le taux réduit wallon de 3 % (réservé à l’habitation propre et unique domiciliée), ni un régime de faveur belge sur ce bien espagnol : la fiscalité de détention relève de l’Espagne, avec prise en compte en Belgique par réserve de progressivité. Le plan de financement doit donc être bâti sur des flux nets réalistes.

En un coup d’œil

Voie de financement

Apport indicatif

Points d’attention

Banque espagnole (non-résident)

Souvent 30 % à 40 % du prix

Frais d’achat (10 % à 14 %) rarement financés

Prêt adossé au patrimoine belge

Selon la valeur mobilisable en Belgique

Comparer taux et garanties avec l’offre espagnole

Achat comptant (apport total)

100 % plus frais

Pas d’endettement, mais trésorerie immobilisée

Publiée le 1 septembre 2026

Un expatrié français peut-il acheter à Liège avec un prêt belge ?

Oui. Un résident français peut acheter à Liège et se financer auprès d’une banque belge, sous régime non-résident : apport plus élevé et garanties supplémentaires. Le taux des droits d’enregistrement (3 % ou 12,5 %) dépend de l’usage du bien, pas de la nationalité.

Acheter à Liège en étant domicilié en France est parfaitement possible, sur deux plans distincts qu’il faut séparer : l’accès à la propriété et le financement. Sur l’accès, la Belgique n’impose aucune condition de nationalité ni de résidence ; l’acte devant notaire belge reste obligatoire. Sur le financement, plusieurs banques belges prêtent aux non-résidents, mais à des conditions plus exigeantes : apport plus élevé, garanties supplémentaires, analyse renforcée des revenus perçus en France.

Le marché liégeois se prête bien à ce type de projet. Les maisons en province de Liège se situent dans une fourchette indicative de 160 000 à 230 000 euros (sources Statbel et observations Easyhome, 2026), et les ventes y ont progressé de près de 17 % en 2025, un rythme maintenu au 1er trimestre 2026. Pour un investisseur, le rendement brut liégeois se situe souvent entre 5 % et 6,5 % selon la localisation, avec des pointes de 6 % à 8 % pour les kots étudiants près des campus, l’ULiège comptant environ 29 500 étudiants en 2025-2026. Ces valeurs sont des ordres de grandeur, jamais une garantie de rendement.

Le point décisif pour le taux d’achat : c’est l’usage qui commande. Un expatrié français qui se domicilie à Liège dans son bien (sous 3 ans, maintien 3 ans) peut bénéficier du taux réduit de 3 % sur l’habitation propre et unique, en vigueur depuis le 1er janvier 2025. S’il achète pour louer, sans se domicilier, il reste à 12,5 %. Le contre-intuitif : viser le 3 % impose un vrai déménagement, incompatible avec un simple placement locatif.

Easyhome, présente à Liège, cadre le budget total (prix, droits, frais de notaire au barème légal), oriente vers des banques adaptées au profil non-résident et sécurise la signature, à distance par procuration si l’acheteur ne peut se déplacer.

En un coup d’œil

Élément

Situation de l’expatrié français à Liège

Achat autorisé

Oui, aucune condition de nationalité ni de résidence

Prêt belge

Oui, régime non-résident : apport plus élevé, garanties supplémentaires

Droits d’enregistrement

3 % si domiciliation dans l’habitation propre et unique, sinon 12,5 %

Marché maisons Liège

Fourchette indicative 160 000 à 230 000 euros

Rendement brut locatif

Souvent 5 % à 6,5 %, pointes 6 % à 8 % en kots (ordres de grandeur)

Signature

Possible à distance par procuration authentique

À lire aussi : Liège

Publiée le 1 septembre 2026

Un expatrié qui revient en Belgique peut-il bénéficier de la prime 1er logement ?

En Wallonie, l’avantage lié au premier achat prend la forme du taux réduit de 3 % sur l’habitation propre et unique (depuis le 1er janvier 2025), et non d’une prime distincte. Un expatrié qui revient et se domicilie dans le bien y a droit, aux mêmes conditions que tout acheteur.

La formulation prime 1er logement prête à confusion. En Wallonie, l’avantage principal accordé à l’achat de son logement ne passe pas par une prime versée, mais par une réduction des droits d’enregistrement. Depuis le 1er janvier 2025, l’habitation propre et unique bénéficie d’un taux de 3 % au lieu de 12,5 %. C’est cet écart, applicable dès l’acte, qui joue le rôle d’aide au premier achat, sans versement séparé.

Un expatrié qui rentre en Belgique peut en bénéficier, car la condition ne tient pas à la nationalité ni au parcours à l’étranger, mais à l’usage du bien : il doit s’agir de son habitation propre et unique, il doit s’y domicilier dans les 3 ans et y maintenir sa domiciliation pendant 3 ans. Le point contre-intuitif : ce n’est pas parce qu’on rentre d’expatriation qu’on obtient un avantage supplémentaire, mais parce qu’on s’installe réellement dans un logement unique. Un expatrié qui achète pour investir, sans se domicilier, reste à 12,5 % comme n’importe quel investisseur.

Il faut distinguer cet avantage des primes régionales à la rénovation ou à l’énergie, qui dépendent, elles, de conditions de revenus et de travaux, et non du fait d’acheter son premier logement ou de revenir de l’étranger. Combiner un achat à 3 % et, si le bien est à rénover, des primes de travaux éligibles peut constituer un plan cohérent, mais ce sont deux mécanismes séparés.

La comparaison régionale reste indispensable : la Flandre applique 2 % pour l’habitation propre et unique, Bruxelles un abattement sur la base imposable. Un expatrié doit donc raisonner selon la région où se situe le bien. Easyhome, en Wallonie, cadre l’éligibilité au 3 % dès l’estimation et vérifie que le projet est compatible avec l’engagement de domiciliation.

En un coup d’œil

Élément

Réalité en Wallonie

Prime 1er logement distincte

N’existe pas sous ce nom ; l’avantage passe par les droits d’enregistrement

Taux réduit habitation propre et unique

3 % depuis le 1er janvier 2025 (au lieu de 12,5 %)

Condition

Domiciliation dans le bien sous 3 ans, maintien 3 ans

Accessible à l’expatrié qui revient

Oui, s’il se domicilie ; l’usage prime sur le parcours

Investisseur sans domiciliation

12,5 %, pas de réduction

Comparaison régionale

Flandre 2 %, Bruxelles abattement sur la base imposable

À lire aussi : Bruxelles

Publiée le 1 septembre 2026

Un ressortissant belge résidant à l’étranger peut-il vendre depuis loin ?

Oui. Un Belge vivant à l’étranger peut vendre son bien wallon sans revenir, grâce à une procuration authentique (mandat notarié). Le compromis se signe à distance et l’acte est passé par un mandataire. Easyhome, agréée IPI, gère la mise en vente et coordonne le notaire.

Vivre à l’étranger n’oblige pas à faire des allers-retours pour vendre un bien situé en Wallonie. La vente à distance est une pratique courante, sécurisée par un mécanisme précis : la procuration authentique. Le vendeur donne mandat, par acte notarié, à une personne de confiance ou à un professionnel pour le représenter à la signature. Le compromis de vente peut se signer à distance (voie électronique ou par mandataire), et l’acte authentique est passé par ce mandataire devant le notaire belge.

L’enjeu pratique est de préparer le dossier de vente comme pour toute vente wallonne, à distance. Le vendeur reste responsable de fournir les documents obligatoires : certificat PEB (à charge du vendeur, obligatoire pour vendre), attestation de conformité de l’installation électrique, renseignements urbanistiques, extrait cadastral, et, selon le bien, contrôle de la citerne à mazout ou renseignements sur l’état des sols. Le point contre-intuitif : l’éloignement ne réduit en rien ces obligations, il déplace seulement la logistique de leur collecte, que l’agence peut prendre en charge.

Deux précautions valent d’être rappelées. D’abord, la procuration doit être rédigée avec soin, car elle fixe les pouvoirs du mandataire (prix minimum, conditions). Ensuite, si un crédit hypothécaire grève encore le bien, une mainlevée d’hypothèque sera nécessaire, avec des frais notariés proportionnels au montant initialement garanti. Ces éléments se calent en amont pour éviter tout blocage le jour de l’acte.

Easyhome, agence immobilière agréée IPI présente dans 7 bureaux en Wallonie, prend en charge la mise en vente (estimation, photos, visites, négociation) et coordonne l’ensemble avec le notaire, de sorte que le vendeur expatrié n’ait qu’à signer sa procuration et suivre l’avancement à distance.

En un coup d’œil

Principe : vente possible sans revenir, via procuration authentique (mandat notarié).

Compromis : signé à distance, par voie électronique ou par mandataire.

Acte : passé par le mandataire devant le notaire belge.

Documents vendeur : PEB, conformité électrique, renseignements urbanistiques, extrait cadastral, selon le bien.

Mainlevée d’hypothèque : si crédit en cours, frais notariés proportionnels au montant garanti.

Rôle Easyhome : mise en vente complète et coordination avec le notaire.

Publiée le 1 septembre 2026

Un ressortissant hors UE peut-il acheter en Wallonie ?

Oui. Un ressortissant hors Union européenne peut acheter un bien en Wallonie, sans condition de nationalité ni de résidence. L’acte devant notaire belge est obligatoire. Les droits d’enregistrement dépendent de l’usage du bien (3 % ou 12,5 %), pas de l’origine de l’acheteur.

La Belgique n’impose aucune restriction de nationalité à l’acquisition immobilière : un ressortissant hors UE peut acheter en Wallonie au même titre qu’un citoyen belge ou européen. Il n’existe pas d’autorisation préalable spécifique liée à la nationalité, ni de quota. Ce qui est requis, c’est l’acte authentique devant un notaire belge, lequel vérifie l’identité et la capacité juridique de l’acquéreur avant la signature.

Le point contre-intuitif mérite d’être posé clairement : acheter un bien ne confère aucun droit de séjour. Le droit de propriété et le droit des étrangers sont deux régimes indépendants. Un ressortissant hors UE peut donc être propriétaire d’une maison en Wallonie tout en n’ayant pas de titre de séjour belge, et inversement, posséder un bien ne facilite pas automatiquement l’obtention d’un visa. Cette séparation surprend souvent les acheteurs venus de systèmes où l’investissement immobilier ouvre des droits de résidence.

Sur le plan des documents, un acheteur hors UE fournira une pièce d’identité valide (passeport), ses données d’état civil et, selon son pays d’origine, un certificat de coutume attestant sa capacité. Un achat à distance reste possible via une procuration authentique. Les droits d’enregistrement suivent la règle générale : 3 % pour l’habitation propre et unique domiciliée (depuis le 1er janvier 2025), sinon 12,5 %. Le taux de 3 % suppose toutefois une domiciliation, donc une situation de séjour régulière.

Enfin, le financement relève du régime non-résident : certaines banques belges financent ce profil avec un apport plus élevé et des garanties renforcées, mais les politiques varient. Easyhome accompagne ces acheteurs internationaux dans ses 7 bureaux wallons, coordonne le notaire et, si besoin, l’achat à distance, en distinguant clairement ce qui relève de la propriété et ce qui relève du séjour.

En un coup d’œil

Achat autorisé : oui, aucune condition de nationalité ni de résidence, y compris hors UE.

Acte : acte devant notaire belge obligatoire, avec vérification d’identité et de capacité.

Propriété et séjour : indépendants ; acheter ne donne pas droit au séjour.

Documents : passeport, état civil, éventuel certificat de coutume ; achat à distance par procuration.

Droits d’enregistrement : 3 % si habitation propre et unique domiciliée, sinon 12,5 %.

Financement : régime non-résident, apport plus élevé, selon les banques.

Publiée le 1 septembre 2026

Autres questions

Comment estimer correctement la valeur de mon bien ?

La valeur d’un bien se détermine en prenant en compte de nombreux facteurs tels que ;

La localisation

Les caractéristiques du bien

L’état du bien

L’environnement

Le marché et la saisonnalité

L’offre et la demande

Il est normal pour un propriétaire de vouloir maximiser son prix de vente mais il est toujours très important de garder à l’esprit qu’un bon prix dans le marché est meilleur que le prix le plus élevé du marché. En effet, si vous désirez vendre facilement et rapidement, il faut que votre bien ne soit pas sur-évalué par rapport au marché. Bien sur, nous pouvons tenter de provoquer l’effet coup de cœur mais l’idéal est toujours un bon positionnement de base. Généralement, ce positionnement permet de lancer le jeu des surenchères si la demande est élevée sur ce type de bien. Au contraire, une propriété qui reste en vente durant de longs mois aura tendance à être vendue moins cher car les acheteurs potentiels soupçonneront des vices dans le bien ou « quelque chose de louche ».

C’est donc très important d’être conseillé correctement et d’éviter les agents immobiliers qui vous feront miroiter monts et merveilles avec un prix hors marché dans l’unique but de vous faire signer leur précieux mandat.

Demandez dès à présent votre expertise immobilière offerte ici

Publiée le 21 novembre 2024

Comment recevoir une estimation en direct 24/7 grâce à notre assistante immobilière Julia ?

Estimation en ligne avec Julia 24/7 :

Julia est notre assistante virtuelle dédiée à la meilleure expérience client possible. Parmi ses attributions, nous retrouvons les estimations en ligne que vous pouvez réaliser en direct avec elle par simple chat. Elle est disponible sans interruption 24h/24 et 7j/7.

Pour débuter un chat avec Julia, vous pouvez cliquer sur sa photo en bas à droite ou vous rendre sur sa page dédiée ici

Publiée le 3 décembre 2024

Puis-je financer les frais d’enregistrement avec mon prêt immobilier ?

En général, les banques ne financent pas les frais d’enregistrement et annexes. Vous devrez les payer avec vos économies personnelles. Il existe cependant plusieurs solutions pour financer ces fameux frais de notaire. Par exemple, il peut s’agir d’un prêt effectué par la famille proche ou encore une mise en garantie sur un bien existant, par exemple celle des parents qui souhaitent aider autrement que financièrement.

Publiée le 21 novembre 2024

Quelle différence entre une estimation en ligne et une expertise à domicile?

Estimation en ligne :

L’estimation en ligne est rapide et pratique, réalisée en seulement quelques minutes. Elle s’appuie sur les informations principales de votre bien pour fournir une base indicative. Cependant, elle ne reflète pas toujours le prix réel de vente. Soyez vigilant face à des estimations trop optimistes qui pourraient vous pousser à fixer un prix trop élevé, risquant de ralentir la vente ou de vous contraindre à baisser le prix plus tard.

Expertise à domicile :

L’expertise à domicile offre une évaluation approfondie et personnalisée de votre bien. En tenant compte de ses spécificités, de ses points forts et de ses éventuels inconvénients, elle permet d’établir un prix réaliste et adapté au marché. Cette approche augmente vos chances de vendre rapidement et efficacement, en attirant les acheteurs potentiels avec un prix juste, ni sous-évalué ni surévalué.

Publiée le 3 décembre 2024

Quels sont les documents obligatoires pour vendre mon bien?

Pour vendre votre bien, voici les documents obligatoires à réunir :

Titre de propriété : Preuve que vous êtes le propriétaire légal.

Certificat de performance énergétique (PEB) : Indique l’efficacité énergétique du bien.

Attestation de contrôle électrique : État de l’installation électrique.

Renseignements urbanistiques : Informations sur la conformité urbanistique.

Dossier d’intervention ultérieure (DIU) : Historique des travaux réalisés.

Documents relatifs à la copropriété (si applicable) : Acte de base, règlement de copropriété, procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières années.

Attestation relative à la citerne à mazout (si applicable) : Certificat de conformité.

Contrat de bail en cours (si le bien est loué) : Informations sur le locataire et les conditions du bail.

Publiée le 21 novembre 2024

Quels sont les frais annexes à prévoir lors de l’achat ?

Outre les frais d’enregistrement, plusieurs coûts supplémentaires s’appliquent :

Frais de notaire : Ils incluent la rédaction de l’acte authentique et d’autres services légaux (environ 0,5 % à 1 % du prix d’achat).

Droits d’inscription hypothécaire (si vous contractez un prêt) : Environ 1 % du montant emprunté.

Frais de dossier bancaire : Variables selon la banque (souvent entre 250 € et 500 €).

Frais d’expertise : Environ 300 € à 500 €, demandés par les banques pour évaluer la valeur du bien.

Assurance habitation et solde restant dû : Obligatoires pour sécuriser votre prêt et votre bien.

Publiée le 21 novembre 2024

Qu’est-ce que les frais d’enregistrement ?

Les frais d’enregistrement sont une taxe perçue lors de l’achat d’un bien immobilier, calculée en pourcentage du prix d’achat. En Belgique, ce pourcentage varie selon la région :

Région de Bruxelles-Capitale : 12,5 %

Région flamande : 3 % ou 12 % selon le type de bien

Région wallonne : 12,5 % (avec une réduction à 3 % prévue à partir du 1er janvier 2025)

À lire aussi : Bruxelles

Publiée le 21 novembre 2024

Combien de temps faut-il en moyenne pour vendre un bien?

Le délai moyen pour vendre un bien immobilier en Belgique varie en fonction de plusieurs facteurs, notamment la localisation, le prix et l’état du marché. En 2023, il fallait environ 70 jours pour vendre une maison ou un appartement en Belgique. Chez Easyhome, nous avons fait une force de notre capacité à vendre rapidement et au meilleur prix. Généralement, nous vendons en 15 jours si le propriétaire suit exactement nos recommandations et notre façon de travailler.

Aujourd'hui, avec Easyhome Network : votre maison est envoyée à toutes les agences de Wallonie et de Bruxelles, et vue 7 jours avant les portails. Comment ça marche →

Publiée le 2 septembre 2024

Quelles sont les étapes après la signature de l’offre ?

Une fois l’offre signée, plusieurs étapes cruciales suivent pour concrétiser votre achat immobilier. Tout d’abord, la signature du compromis de vente formalise l’accord entre l’acheteur et le vendeur. Ce document engage les deux parties et précise les conditions de la transaction. Contrairement à d’autres pays, en Belgique, il n’existe pas de délai légal de rétractation après cette étape, d’où l’importance de bien s’y préparer. Si une condition suspensive liée à l’obtention d’un prêt hypothécaire est incluse, vous devrez rapidement entamer les démarches auprès de votre banque. Par la suite, vous passerez à la signature de l’acte authentique chez le notaire, qui doit intervenir dans un délai de quatre mois suivant le compromis. Ce moment officialise la vente et marque également la remise des clés, faisant de vous le nouveau propriétaire.

Publiée le 2 septembre 2024

Comment connaître ma capacité d’emprunt ?

Connaître votre capacité d’emprunt est essentiel avant de vous engager dans un projet immobilier. Vous pouvez commencer par utiliser des demandes en ligne pour obtenir une première estimation. Toutefois, il est recommandé de rencontrer un conseiller bancaire ou votre courtier pour une évaluation personnalisée, prenant en compte vos revenus, vos charges mensuelles, et votre situation financière globale. Les banques estiment généralement que vos mensualités de remboursement ne doivent pas excéder 30 à 40 % de vos revenus nets. Cependant, les courtiers peuvent aller beaucoup plus haut dans ce ratio et monter jusqu’à 50%. C’est donc une voie à privilégier si vous avez une situations qui le nécessite.

N’oubliez pas d’inclure les frais liés à l’achat, comme les droits d’enregistrement et les frais notariaux, dans vos calculs. Enfin, renseignez-vous sur les taux d’intérêt actuels, car ils ont un impact direct sur le montant que vous pouvez emprunter. Vous pouvez d’ores et déjà effectuer une demande auprès de notre partenaire en crédits hypothécaires EASYFIN

Publiée le 2 septembre 2024

Quelle est la nouvelle loi sur les 3 % en Wallonie ?

À partir du 1er janvier 2025, la nouvelle loi de la Région wallonne prévoit de réduire les frais d’enregistrement à 3 % pour l’achat d’une habitation propre et unique. Cette mesure vise à faciliter l’accès à la propriété pour les acheteurs. Pour bénéficier de ce taux réduit, l’acheteur doit s’engager à revendre son bien actuel dans les trois ans suivant l’acquisition du nouveau bien. En parallèle, les régimes existants tels que l’abattement pour les primo-acquéreurs et le chèque-habitat seront supprimés.

Publiée le 2 septembre 2024

Dois-je passer par une agence ou vendre entre particuliers ?

Il est tentant de vouloir économiser sur la commission demandée par une agence immobilière comme Easyhome.

Même s’il n’y a aucune contrindication à vendre son bien soi-même. Il est toutefois intéressant de rappeler les avantages de vendre via une agence immobilière.

Toutes les démarches administratives sont prises en charge par l’agence

Toutes les visites et négociations sont effectuées par les agents

Le prix de vente est maximisé et la vente est plus rapide

La mise en valeur du bien est maximale

Les agents conseillent votre bien auprès d’acheteurs potentiels

Easyhome va investir en communication et placer des publicités

En résumé, une économie est réellement possible. Mais cela se fait au profit d’une charge mentale élevée, un investissement humain non négligeable et un prix de vente potentiellement plus bas.

Publiée le 2 septembre 2024