Aller au contenu
Essai : aucune demande n'est envoyéeEssaiEffetsServices
Easyhome Mon espace
Vivre ailleurs

Les droits d’enregistrement diffèrent-ils pour un expatrié ?

Par Anthony Casula Agent immobilier agréé IPI n° 509.677 Publiée le 1 septembre 2026

La réponse courte

Non. En Wallonie, les droits d’enregistrement ne dépendent pas de la nationalité ni de la résidence de l’acheteur, mais de l’usage du bien : 3 % pour l’habitation propre et unique domiciliée (depuis le 1er janvier 2025), sinon 12,5 %. Un expatrié est traité comme un acheteur belge.

C’est une idée reçue tenace : les expatriés paieraient plus cher pour acheter en Belgique. C’est faux. En Wallonie, les droits d’enregistrement sont dus par l’acheteur et calculés selon l’usage du bien, jamais selon sa nationalité ou son pays de résidence. Un Français, un Luxembourgeois ou un ressortissant hors UE est soumis au même barème qu’un acheteur belge.

Le barème est double. Depuis le 1er janvier 2025, l’habitation propre et unique bénéficie d’un taux réduit de 3 %, contre 12,5 % en régime normal. La condition tient à un engagement d’occupation : se domicilier dans le bien sous 3 ans et y maintenir la domiciliation 3 ans. L’investissement locatif et la résidence secondaire restent à 12,5 %. Le point contre-intuitif pour un expatrié : ce n’est pas son statut d’étranger qui l’exclut du 3 %, mais son éventuelle absence de domiciliation. Un expatrié qui déménage réellement en Wallonie peut prétendre au taux réduit ; celui qui investit sans s’y installer paie 12,5 %.

Il faut aussi replacer la Wallonie dans le paysage belge, car les régimes régionaux diffèrent. La Flandre applique 2 % pour l’habitation propre et unique. Bruxelles fonctionne via un abattement sur la base imposable plutôt qu’un taux réduit uniforme. C’est pourquoi la mention en Wallonie est indispensable : les chiffres wallons ne se transposent pas aux deux autres régions.

Enfin, aux droits d’enregistrement s’ajoutent les honoraires du notaire (barème légal dégressif, identique chez tous les notaires belges) et les débours. Ces composantes ne varient pas non plus selon la nationalité. Easyhome cadre le bon régime dès l’estimation, pour éviter à l’acheteur expatrié de croire à tort qu’il bénéficiera du 3 % sans se domicilier.

In het Nederlands In English

La suite

En parler à un conseiller

Vendre ou acheter de loin demande un dossier précis. Un conseiller regarde le vôtre avec vous.

Les questions voisines

Easyhome accompagne-t-elle les expatriés allemands en Wallonie ?

Oui. Easyhome accompagne les acheteurs allemands en Wallonie, y compris à proximité des cantons de l’Est germanophones. Aucune condition de nationalité ni de résidence n’est requise ; l’acte notarié belge est obligatoire et les droits dépendent de l’usage du bien (3 % ou 12,5 %).

Lire la réponse complète
Easyhome accompagne-t-elle les expatriés français en Wallonie ?

Oui. Easyhome accompagne les acheteurs français souhaitant investir ou s’installer en Wallonie. Aucune condition de nationalité ni de résidence n’est exigée pour acheter en Belgique ; l’acte devant notaire belge est obligatoire et les droits d’enregistrement dépendent de l’usage du bien.

Lire la réponse complète
Easyhome accompagne-t-elle les expatriés luxembourgeois en Wallonie ?

Oui. Easyhome accompagne les acheteurs luxembourgeois en Wallonie, en particulier dans les provinces de Luxembourg et de Namur. Aucune condition de nationalité ni de résidence ne s’applique ; seul l’usage du bien fixe les droits d’enregistrement (3 % ou 12,5 %).

Lire la réponse complète
Easyhome peut-elle représenter un vendeur expatrié par procuration ?

Easyhome, agence agréée IPI, agit sur mandat de vente pour commercialiser le bien d’un vendeur expatrié : estimation, visites, négociation. La représentation à l’acte notarié, elle, passe par une procuration authentique donnée à un mandataire devant le notaire. Deux mandats distincts à ne pas confondre.

Lire la réponse complète

Toutes les questions : Easyhome