Acheter à Liège en étant domicilié en France est parfaitement possible, sur deux plans distincts qu’il faut séparer : l’accès à la propriété et le financement. Sur l’accès, la Belgique n’impose aucune condition de nationalité ni de résidence ; l’acte devant notaire belge reste obligatoire. Sur le financement, plusieurs banques belges prêtent aux non-résidents, mais à des conditions plus exigeantes : apport plus élevé, garanties supplémentaires, analyse renforcée des revenus perçus en France.
Le marché liégeois se prête bien à ce type de projet. Les maisons en province de Liège se situent dans une fourchette indicative de 160 000 à 230 000 euros (sources Statbel et observations Easyhome, 2026), et les ventes y ont progressé de près de 17 % en 2025, un rythme maintenu au 1er trimestre 2026. Pour un investisseur, le rendement brut liégeois se situe souvent entre 5 % et 6,5 % selon la localisation, avec des pointes de 6 % à 8 % pour les kots étudiants près des campus, l’ULiège comptant environ 29 500 étudiants en 2025-2026. Ces valeurs sont des ordres de grandeur, jamais une garantie de rendement.
Le point décisif pour le taux d’achat : c’est l’usage qui commande. Un expatrié français qui se domicilie à Liège dans son bien (sous 3 ans, maintien 3 ans) peut bénéficier du taux réduit de 3 % sur l’habitation propre et unique, en vigueur depuis le 1er janvier 2025. S’il achète pour louer, sans se domicilier, il reste à 12,5 %. Le contre-intuitif : viser le 3 % impose un vrai déménagement, incompatible avec un simple placement locatif.
Easyhome, présente à Liège, cadre le budget total (prix, droits, frais de notaire au barème légal), oriente vers des banques adaptées au profil non-résident et sécurise la signature, à distance par procuration si l’acheteur ne peut se déplacer.
Sources citées
- sources Statbel et observations Easyhome, 2026